Jaïs, op. cit p
possédant un de ces comptoirs, et grâce aux pressions, qu’ils pouvaient exercer par le papier de ces comptoirs qu'ils avaient en portefeuille, s’entendaient avec leur administration pour se charger du passif et rembourser l’actif à bon compte : bref, ils ébaient absorbés.
Les? comptoirs qui subsistent maintenant sont bien vivaces, ils font des opérations d’escompte semblables à celles des autres établissements, ne se risquant plus au crédit agricole à plusieurs années, en un mot, ce sont de petites banques.
Ils réescomptent à la Banque de l’Algérie leur portefeuille dans les mêmes conditions que leurs concurrents.
Ces comptoirs sont ceux de : | Affreville, l’'Arba, Grande Kabylie, Médéa, Marengo, Guelma, Batna, Rélizane, Aïn-Temoutchent, Lourmel, Mascara, Sidi-bel-Abbès. ;
Le total de leurs engagements à la Banque de l’Algérie s’est élevé en 1926, au minimun à 13.391.000 fr. et
au maximun à 34.501.000 fr.
Duménil 9