‹ La Barégine: Des Eaux Sulfurées Sodiques De BarègesChapitre 14 sur 45 · COR PEUT · texte numérisé non relu

COR PEUT

dont le caractère commun est d'être azotées se partagent en deux espèces bien distinctes : les unes n’offrant jamais la moindre apparence d'organisation, mais provenant évidemment de substances organisées dont elles en ont la composition ; l’autre présentant les caractères d’un véritable végétal. Les premières ou substances organiques nous intéressent d'autant plus qu’on leur a fait jouer un rôle très important sous le nom de matières bitumineuses, matières gélatineuses, matières grasses, Glairine, Barégine, Pyrénéine, etc...,en leur attribuant plus spécialement les propriétés onctueuses des eaux sulfurées Pyrénéennes. La seconde ou substance organisée mérite notre attention comme végétal spécial aux eaux sulfurées puisqu'il ne se trouve nulle part ailleurs que dans leur sein et parce qu’il nous semble jouer un rôle très important dans la production de substances organiques ».

La voie est ouverte aux recherches, il ne reste plus aux botanistes qu’à déterminer les variétés de ces infiniment petits qui accompagnent les végétaux déterminés par Fontan dans la production de la Barégine.

Nous arrivons enfin à Filhol qui, en 1888, consacre à cette étude de longues pages. « Les auteurs qui ont étudié la manière organique des eaux sulfurées n’ont pas toujours décrit les propriétés de la Barégine avec tout le soin désirable, » aussi a-t-il à cœur de donner de la Barégine une étude aussi complète que possible dans son remarquable Trailé des eaux des Pyrénées.

Nous avons tout dernièrement pris connaissance des récents travaux de MM. Molinery et Dufrenoy sur la flore des eaux sulfurées de Barèges et de Luchon. Nous devons à leur obligeance d’avoir pu consulter leurs « Etudes biologiques sur les eaux de Luchon, et leur Etude histochimique des Barégines de Luchon et de Barèges. »

de Luchon, page 475 et Annales de la Société d'hydrologie, 1854. T. I, page 245.

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