ÉTUDE DE LA BARÉGINE
« Les eaux surfureuses thermales des Pyrénées renferment ,« une quantité de matières organiques telle que l’on s’est « demandé souvent si une bonne part de leur action bien- « faisante, ne revenait pas à cette matière dont l'étude a été « si longtemps négligée. »
Les Barégines existent en grande quantité dans les eaux minérales sulfureuses et, comme nous le verrons, au chapitre « Thérapeutique », elles ont été employées de tout temps.
Les anciens auteurs ont divisé la matière concrète contenue dans les eaux, en trois parties distinctes : {a malière dissoule dans l'eau, la matière concrète el les algues vivantes.
Aujourd’hui que nous avons appris à les connaître, nous les réunirons pour leur étude biologique, sous le nom générique de « Barégines. » Nous verrons ce que nous devons ensuite conserver de l’ancienne nomenclature, quand nous aborderons leur étude micrographique.
Nous allons donc procéder par ordre et étudier en premier lieu « la matière » que Lambron appelle glairine « à l’état concret, » ou « en suspension, » nous verrons par la suite que ce qu’il appelle « substance à l’état de dissolution » (qui n’est qu'un dérivé de celle-là). La troisième partie de cette étude comprendra la « substance organisée. » (Beggiatoa).
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