‹ La barricade; chronique de 1910Chapitre 31 sur 78 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

LES MÊMKS, moins LANGOUET BONNEVILLE

Adieu, mon cher Breschard, je n'ai pas besoin de vous dire que je n'ouvrirai pas la bouche sur ce petit incident. Vous avez bien fait de ne pas insister davantage.

DERIVIÈRE

Ce n'est pas mon avis, mon cher beau-père, et, si j'étais vous, ce Langouët ne traînerait pas un quart d'heure de plus dans la maison. Enfin!... (Tirant sa vionire.) Je m'étonne qu'Aline ne soit pas là.

PHIUPPE

Elle est venue et repartie. Elle va rentrer d'un moment à l'autre.

DERIVIÈRE

Plutôt l'autre!... Si elle rentre, tu lui diras

que nous déjeunons au Café Angolais, M. de Bonneville et moi. N'est-ce pas, cher comte? (Assentiment de Bonneville. A Breschard.J Nous allons à la répétition générale des Français. (Et à Philippe. J Si elle préfère déjeuner ici, tu lai diras qu'elle nous rejoigne directement au théâtre.

BONNEVILLE

Vous avez mon adresse, Gaucherond?

Gaucherond fait signe que oui. Poignées de main. Sortie de Botineville et de Derivière.

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