C.Vsi tout (\o même étrange que vous ne
vouliez pas vous rendre compte que je suis
marié.
ROSINE
Oh! si, je m'en rends très bien compte, je m'en rends compte plus que vous...
C'est égal, si j'avais su...
Mais vous le saviez, je ne vous L'ai pas caché... c'est la première chose que je vous ai dite.
ROSINE
El j'aurais du ne pas en entendre davantage; c'était ma première idée, c'était la
bonne. Non, voyez-vous, un homme marié ne peut pas être un amanl.
ÏIURERT
Vous n'avez pas de mémoire, vous m'avez dit un soir le contraire.
I \ BASi i LE RO
Oui, dans les commencements, vous déjeuniez avec moi, vous dtniez avec moi, vous ne me quittiez |>lu^ : alors, j'ai pu croire que nous étiez vraiment indépendant.
BUBER1
Ali ! parce que ma femme étail à Luxëuil.
ROSINE
Vous saviez bien qu'elle ne resterail pas
toute sa vie à Luxeuil et vous ne deviez pas me dire que. Lorsqu'elle reviendrait, il n'y aurait rien de changé, alors que vous étiez persuadé du contraire. Non. vous aimez votre femme, vous né voulez pas lui faire de la peine; ne nous on défendez pas, c'est un sentiment trèslouableet que je respecte. Seulement, soyez logique et n'ayez pas «le
maîtresse... (elle se lève) oualors,vous me faites
l'effet de ma petite amie Louise Guerny qui sort d'ici et qui aime Alfred tendrement el Jean pour la fantaisie.
Dites tout de suite que je suis une grue.
Oh!
HUBERT, se levant.
Je ne suis pas du tout de voire avis... et si vous vouliez y mettre du vôtre...
ROSINE
J'ai pourtant fait tout ce que j'ai pu.
Dieu merci ! vous (Mes assez intelligente pour comprendre la situation et, si vous consentiez a ne pas vous montrer trop cxi-
280 l.\ IIASC1 LE
mie. i pop autoritaire, noua arrn erion un modus,.. amandi très convenable.