‹ La bataille de la Marne (volume 2)Chapitre 19 sur 90 · x ES Pire Ra : A . je &i s · texte numérisé non relu

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ponse ibilités. . fl 16 sait. I no cherche pas de faux-fuyant. Son ‘intelligence, son cœur, son patriotisme, tout le soutient. Il s’engage à fond : selon sa propre expression, 1/ conquiert la victoire. 4 vent d’en faire part directement aux troupes, Joffre fait connaître aux états-majors le caractère décisif de la bataille qui va s’engager. De cela on trouve trace dans les transmissions des - commandants d'armée. À l’armée Maunoury, les généraux sont … convoqués le 5 vers 2 heures de l’après-midi et ce document leur est lu : « Des renseignements et des instructions venus du général en chef et du général commandant la 6° armée, il résulte que les opérations qui vont se dérouler demain et les jours suivants doivent avoir un résultat décisif pour nos armes et par suite - pour le pays. Devant un pareil but à atteindre, toute considération de fatigue et de ménagement doit momentanément dispa- “raître, tous les moyens doivent être mis en œuvre pour assurer le succès, coûte que coûte (1). »

Dans son Ordre général d'opérations du 5 au soir, le général Franchet d’Esperey, commandant la 5° armée, s’exprime ainsi : « Demain 6 septembre, la 5° armée attaquera la Ire armée allemande sur son front, tandis que l’armée anglaise et la 6° armée PVattaqueront sur son flanc et menaceront sa retraite. Du succès de cette opération peut dépendre la fin de la première partie de la campagne. »

2 Toutes les armées de Joffre étant rangées, prêtes à obéir à leur … chef, celui-ci s'adresse à elles :

S. Grand quartier général, Châtillon-sur-Seine (2), 4 6 septembre, 7 h. 30. Télégramme n° 3948.

2 Au ent où 5 "engage une bataille dont dépend le salut du pays, ee Dore de rappeler à tous que le moment n’est plus de regarder en

gs 2 oh les efforts doivent être employés à attaquer et à refouler l’en- Toute troupe qui ne peut plus avancer devra coûte que coûte garder le terrain conquis et se faire tuer sur place plutôt que de reculer. Dans les circonstances actuelles, aucune défaillance ne peut être tolérée.

(1) « Le général de Lamaze nous dit que toutes les armées françaises doivent attaquer en même temps que la 6° armée, en donnant dans le flanc ennemi; cette offensive peut sauver Paris et exercer une très grosse influence sur l’ensemble des opérations, c’est une question de vie ou de mort pour le salut de la ce. » (Carnet du général de Dartein, commandant la 56° division de réserve.) (2) Le grand quartier général a été transféré, le 5 septembre à 18 heures, de Bar-sur-Aube à Châtillon-sur-Seine,

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