‹ La bataille de la Marne (volume 2)Chapitre 34 sur 90 · ARTE PA · texte numérisé non relu

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long de la rive sud, par le 3 corps britannique, placé en réserve, par le 2e corps qui quitte lentement la forêt de Crécy pour entrer. en ligne, enfin, par le 1% corps qui a pris le contact par l’engage ment de Voinsles-Rozoy. En outre, le corps de cavalerie Conneau, barrant effectivement la route, a tendu son aile gauche vers l’armée britannique et a pris le contact à Pécy. Il tient tête à. l'offensive matinale du corps Richthofen qui recule sur le carre- four de Beton-Bazoches. Voyez la carte : de Beton-Bazoches à … Chessy où se trouve la 8 division française à midi, il y a environ - 25 kilomètres. C’est sur ce front, en somme étroit, que doit agir l’armée britannique le 6 après-midi, alors qu’elle s’est rendu : compte qu’un vide se produit devant elle. à

Le maréchal French eut certainement le sentiment de l’occasion à saisir. Quittant le 1€ corps Haïg, il se rend au 2 corps Smith- Dorrien, et là, il se confirme dans son impression. Ordre est donné de serrer lentemi de plus près et de faire tout le possible pour atteindre la ligne du Grand Morin avant la nuit.

Au 4® corps, une partie de la cavalerie est lancée par le général Maxse sur Vaudoy, une autre partie se porte sur Pécy. L’ennemi plie partout. À 3 heures de l’après-midi, la 3e division est suffñ- … samment avancée pour forcer l’ennemi à se retirer vers le Grand Morin, mais au nord-est, c’est-à-dire vers le carrefour de Beton-. Bazoches, qui paraît être le point de concentration des deux corps … de cavalerie allemande. Von Kluck dit d’ailleurs que, dans la journée du 6, la 2e division de cavalerie fut cédée par lui au corps Richthofen. Marwitz ne disposait donc plus que de la 9% division de cavalerie. 4

À 4 h. 30, les ordres généraux, donnés par le maréchal French « en vue de l’emploi de cette fin de journée, parviennent aux corps. Le 1e corps, qui marche sur Coulommiers, avancera à gauche vers. les Parrichets et la droite à Marolles, se développant ainsi sur un « front de cinq milles. On se met en route. Mais la cavalerie alle- ” mande résiste pied à pied et on ne croit pas qu’il soit possible d’occuper Coulommiers avant la fin de la journée.

Les avions annoncent que, sur l’Aubetin, une brigade ennemie est à Dagny, en repli vers Coulommiers, une autre sur Amillis- « Mauperthuis. Il n’y a qu’à marcher. Cependant la division de cavalerie Allenby, soit fatigue des chevaux, soit une autre cause, : s'arrête le soir à Jouy-le-Châtel. L’avance était appréciable, mais M ni Coulommiers, ni la ligne du Grand Morin évacuée par le. IVe corps allemand dans l’après-midi, à l’est de Coulommiers, n'étaient atteints ; et, pourtant, sur la droite, l’armée Franchet «

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