‹ La bataille de la Marne (volume 2)Chapitre 77 sur 90 · TA BATAILLE “5 VITRY Y-LE-FRANÇOIS-SERMAIZE · texte numérisé non relu

TA BATAILLE “5 VITRY Y-LE-FRANÇOIS-SERMAIZE

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mont, Favresse & Tournay, à cheval sur la voie ferrée. L’artil- À est 2à Maurupt et le Montoy, de façon à commander la voie errée jusqu’à Sermaize. En outre de ces détachements, les emplaements du corps sont les suivants : la 3 division (général Cordonnier) tiendra le front Blesmes-Pargny-sur-Saulx exclu ; la 4 divi- 2 Rabier), moins la 7€ brigade, Pargny-Maurupt, outre le Es compagnies à Sermaize et les six compagnies à Cheminon ;

> brigade et son artillerie à la disposition du général Gérard dans à région de Favresse-Haussignémont ; un régiment (272€) à "conte et un régiment (328) à Hauteville.

ÿ “Le corps était, en somme, disposé en profondeur avec une aile très s étendue et assez faible vers le point le plus délicat, à Sermaize.

s la liaison était très forte avec le corps colonial. On reçoit, à 4 oures la proclamation du général Joffre avec injonction de se faire tuer sur place et de ne plus perdre un pouce de terrain. Il est En, car les Allemands procédant, de ce côté, à la « progression inébranlable » ont attaqué à 10 heures du matin. Et leur offensive, cette fois, a bien la face tournée vers le sud-est ; elle agit en coniexion avec l’armée du kronprinz. Aussi le premier objectif qu’elle se propose, c’est justement la partie faible de notre front, Sermaize. Er l’on se rende bien compte qu'ici doit agir, dans la pensée du grand état-major allemand, l’élément « surprise ». Il compte vien frapper ici son coup de massue et briser notre front pour rabattre sur la frontière suisse tout ce qui tentera de lui résister. Telle sera, dans sa pensée, l’issue ultime de la bataille de la Marne. Pour le commandement français, engagé depuis trois jours dans les durs combats du massif de Seine-et-Marne et des marais de paint-Gond ,1l doit être difficile de lire, en ce qui concerne la nouve de l’est, dans le jeu de l'adversaire.

“Et, pourtant, voici qu’elle se découvre sur le terrain. De 10 heures à midi, l’offensive allemande sur l’Ornain est de plus en plus vio- | lente ÊCe sont les XVIIIe corps (von Schenck), le XVIII corps de À ve (von Steuben) et la 49 brigade de landwehr qui attaquent.

À midi, les forces françaises placées en avant-gardes sur le cours > la rivière sont contraintes de l’abandonner ; cependant, notre artillerie interdit l'accès du passage à l'ennemi.

à … C'était, nous le savons, l’heure critique au corps colonial. Il lemande que le 2 corps l’appuie. Le général Gérard répond que la E ade Lejaille et trois groupes d'artillerie ayant été poussés sur le front Favresse-Haussignémont, la voie ferrée est dégagée de ce côté, et que, par conséquent, le bataillon colonial qui occupe Domprémy se trouve libéré. Et il demande, à son tour, au corps

ETES FR RTE AR mA Na de Le PIERRE DONS SCIE ENTREE MAT dant ass RER A a SAS MATE PAU 298 LA BATAILLE DE LA MARNE Mae colonial de jeter tout ce dont il peut disposer entre les br ga Goullet et Lejaille, c’est-à-dire entre Vauclere et Favresse. À Voici que la manœuvre allemande se précise : à 17 h. 40, 2e corps reçoit une note du 5e corps (armée Sarrail) faisant pa que, très éprouvé par les attaques allemandes, dès 6 heures d matin, vers Laheycourt et Noyers, le 5 corps n’est plüs en situa tion de contre-attaquer dans la direction de l’ouest. En un mot la trouée de Revigny est en péril. L’est va-t-il succomber? Or tandis qu’on demande du secours à l’ouest, le corps colonial, d | ce côté, ne cesse de demander que le 2 corps soutienne sa droït et coopère à l’action projetée, pour le lendemain 7, dans la direc tion de Favresse.

Dans l'après-midi du 6, le général Gérard a dû renoncer lui-mêm

à l'offensive et, à 16 h. 40, il adresse à ses troupes l’ordre 24 : 8 retrancher, maintenir les positions, se faire tuer sur place pluté que de reculer. Le poste de commandement reste, malgré tout,” Orconte. La nuit se passe dans l’anxiété d’une situation que Po sent d'autant plus périlleuse qu’il s’y mêle un élément d’incerti tude : est-ce du nord-ouest ou est-ce du nord-est que vient le plus grand danger et de quel côté l’action est-elle la plus opport ne Sous la pression convergente de l’ennemi, le front de la 4° armé commence à se distendre. Est-ce la fissure qui se prépare? M Au cours de la nuit, exactement à une heure du matin, le généra Gérard, impressionné par l’insistance du général Lofhyil dor un appel nouveau lui est parvenu à 23 heures, fait connaître a général Rabier, chargé de la liaison avec la 3e armée vers l’est, € la situation du 2 corps est plus difficile vers l’ouest que vers Les st il lui ordonne, en conséquence, de ne pas s'étendre au delà de S maize. La nuit est extrêmement agitée ; il y a toujours ce mystêt de la manœuvre allemande que l’on suit sur le terrain, mais qu l'on n’a pu percer complètement. À À 6 h. 30, le général de Langle de Cary arrive pour se rer dr compte et régler la journée du 7 avec le général Gérard. Il fait cor naître qu’une violente attaque allemande s’est prononcée sul Vitry-le-François, qu’elle a fait reculer le corps colonial. MI demande au 2 corps d'exécuter, avec le plus de forces possible une attaque vers l’ouest pour dégager le corps colonial. Ê On répond à un appel si pressant : ordre est donné (7 heures) at général Lejaille, commandant la 7e brigade, de prendre immédhia tement l'offensive en direction de Vauclere, Reims-la-Brûlée c’est-à-dire au nord de la voie ferrée. Et ordre est donné en mêm temps à la 3e division (général Cordonnier) d'empêcher à tout pr

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