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"IE vement, la 72 division de réserve (général He nn), 16 bataillons, son artillerie de 75 et une batterie de 9, so . la place à 4 heures du matin, passe à 6 heures au point ir n de Baleycourt et se met à jeter le désarroi dans les pares enne échelonnés le long de la Cousances ; en outre, deux division réserve, descendant lentement, et assez mal gardées, d’ai des hauteurs de la forêt de Souilly, s’avançaient en drecti € Beauzée-sur-Aire pour prêter la main au 6€ corps (général Verrau qui se battait au sud. ;
L’offensive du kronprinz n’est pas arrêtée pour cela : JP: tillerie du XVIe corps canonne violemment les régiments réserve dans Rignancourt ; puis, filant vers le sud, l’armée allé mande fonce sur les deux corps de Sarrail allongés en avant de! trouée de Revigny. En raison même de la force d’impulsion de trois corps allemands resserrés dans l’étroit couloir, ils écraser tout devant eux. L’aile genoue de Sarrail extrêmement mince € qui, en vérité, n’était qu'un cordon, commença à plier devant\ VIe corps (von Pritzelwitz) dans # région Sommeilles- -Noyers Laimont. C’est une véritable surprise et une dure circonstance pour le 5€ corps (général Micheler). 5
Le contact est pris, dès 5 heures du matin, entre la 108 divisio et l’ennemi qui s’est in filtré entre les ut de Noyers-Brabant le-Roi et la forêt de Belnoue. La 10€ division (général Roques tenait Noyers et Brabant-le-Roi. Le 8%, violemment attaqué Brabant-le-Roi, fait un mouvement en arrière sur Villers-aux Vents. À 7 heures, ordre à la 10€ division de reprendre Laheycow et de chasser l'ennemi de la forêt. Le 312 régiment d’infanterie es envoyé à l’aide à Villers-aux-Vents avec deux groupes de l’arti lerie du corps. L’artillerie lourde ne peut gagner que la cote 46 en raison du mauvais état du chemin. Le général Roques, surp ri par ce recul, est tué à bout portant d’un coup de carabine par u cavalier éflemand: Cette mort tragique ajoute au désarroi. '
Les régiments ne se sentent plus en main : une retraite à larg envergure commence : à 10 heures, le 131 se replie sur Louppy-} e- Château. À 11 h. 15, l'artillerie évacue la côte de Villers-aux-Venti et se replie sur Laimont. L’ennemi s’est emparé de Brabant-le-Ro: et attaque Laimont. À 15 heures, Villers-aux-Vents est pris. 10€ division a reflué à l’est du Doi Bugné, de Louppy-le- Châte et Villotte-devant-Louppy. Toute la gauche cédait. Le 5 corp d'armée, bousculé dans les bois, est rejeté en arrière en directic n de Louppy. L'ordre vient au 46€ de garder à tout prix Revigm déjà bombardé par la gauche. Mais la 4° armée, qui devait s’étendr
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| eh, était arrêtée à Sermaize et le 46e était déjà à Bussy-la- Par suite du manque de liaison entre les deux armées, 11\ 4 était sans défense, au milieu d’une trouée d’une FRA > kil omêtres. C’était le point faible de la manœuvre de Sarrail. Le Drreeul du 5€ corps avait sérieusement compromis le sort du e de l’armée. Le 6€ corps (général Verraux) combattait au entre. Il avait reçu l’ordre d’attaquer dès la première heure en érant face à l’ouest pour appuyer la 4 armée : mais, au préable, il doit passer sur le corps des colonnes ennemies qui défilent face de lui, se portant vers le sud. La 12e division attaquera sur )mmaisne, la 40€ division sera rassemblée sur Seraucourt, Rignan- , la 107€ brigade (de la 548 division de réserve) en réserve à s #4 Rembercourt. | Tout est en ordre : on va procéder à l'offensive prescrite quand nnemi prend les devants et attaque. La 17 brigade, détachée du corps, est bousculée et Vaubécourt est pris sous le feu d’une forlidable artillerie de gros calibre. La 40€ division (général Leconte) jette dans la mêlée par Deuxnouds, Bulainville ; la 42e division la tit et marche sur Êvres. Le 3 groupe de divisions de réserve énéral Pol Durand) se développe sur Ippécourt. Le combat est méral à 10 h. 30. Les forces françaises ont en face d’elle le MIE corps (von Mudra). Le 6e corps hésite sous le feu violent de x erie allemande. Le général Herr s'approche du général erraux et lui dit : « Il nous faudrait des avions. » Ce mot, comme s allons le voir, est gros de conséquence. Le général Vercait 34 En que les avions disponibles soient mis à la disposition son artillerie. Tandis que la 40€ division subit des pertes cruelles, rt put à la 79 brigade, la 12€ division poursuit sa progression :
a 23" brigade (général Huguet) attaque sur la croupe sud de Beauzée, : (colonel Gramat) à gauche. Le 132e, d’abord réservé, reçoit dans rès-midi l’ordre d’attaquer dans la direction Sommaisne-Pretz-engonne, en liaison à sa gauche avec les éléments du 5° corps. La division de réserve et la 67e division de réserve, venant toutes deux V peu attaquent à droite de la 12e division d'infanterie sur Beauzée 1 nord.
e 132, dans un élan magnifique, comme aux grandes manœuvres, Sommaisne et continue son mouvement sur les croupes au d-ouest. On voit une batterie ennemie se retirer au trot sur le chemin pramaisne à Pretz-en-Argonne. Elle est aussitôt prise sous le feu 1 otre artillerie. Mais les éléments du 5° corps, immédiatement à che, se retirent vers le sud. Le 132 reçoit d’enfilade des feux de “ raill euses. Malgré l’énergie de son chef (lieutenant-colonel Bacquet), lue, violemment pris à partie par l’artillerie. Le commandant de la gade parvient à limiter le recul au nord de la petite voie ferrée.
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L’artillerie divisionnaire a subi des pertes sensibles. Malgré tous le efforts pour reprendre Sommaisne, le manque d’artillerie arrête le combat. Il cesse à la tombée de la nuit. Mais l’ennemi n’avance p 15. On voit brûler Beauzée, Sommaisne, Amblaincourt (1).
Dans l’ensemble, le résultat serait satisfaisant ; car l’ennemi, Jui aussi, est cruellement éprouvé, si le sort du 5e côrps ne mettait pas l'ensemble de l’armée en péril.
La situation de Sarrail était, en effet, des plus critiques. gauche ayant plié, la manœuvre sur le flanc de l’ennemi n’avait plus qu’une portée secondaire. Avant tout, il fallait résister au choc de face, et la trouée de Revigny était dégarnie de troupes. Or, au lieu de pouvoir compter sur le concours de l’armée Langle de Cary, c'était l’armée Langle de Cary (2 corps) qui, comme nous l'avons dit, réclamait, à 13 h. 45, du secours vers Sermaize:
Cependant, la résistance de l’armée Sarrail commence à préoccuper, d'autre part, l'état-major du kronprinz (le général Schmidi von Knobelsdorf, chef d'état-major, et le major von Heymann) Oui, la tête de l’armée avance ; mais son corps est accroché de toutes parts, comme un sanglier qui fonce tandis qu’une meute s’est jetée sur lui.
A la nuit, le 6 corps s’est reformé et reste sur la ligne sui vante : la 12 division vers Rembercourt ; la 40e division au norc de Seraucourt ; la 107 brigade à gauche du corps d’armée ; Je 17€ brigade en face de Vaubécourt. Le 5° corps a, il est vrai, étt refoulé sur la ligne Laheycourt-Laimont ; et ce am qui est ] clef de la trouée entre Revigny et Bar-le- Doi est bombardé. Ma le corps obéit à l’ordre qu’il a reçu de tenir coûte que coûte sut Villotte-Laimont. Il s'organise pour résister, et, en somme, il ba encore la trouée. Pourtant, un incident grave se produit : Revign succombe et, de Revigny, le XVIIIe corps de réserve (général vo) | Steuben) canonne le flanc gauche du 5€ corps français. On est sai nouvelles du 8 chasseurs à cheval vers Contrisson. F
Ce soir-là, le kronprinz l'emporte; mais il se sent, en mêm temps, singulièrement entravé dans son succès. Doit-il continu à foncer à travers la trouée de Revigny? Doit-il, selon les ord marcher sur Bar-le-Duc coûte que coûte?
Même embarras du côté de Sarrail. Faut-il lâcher Verdi porter toutes les forces sur la coupure déjà ouverte à Revigaÿ oi bien faut-il tenir la ligne entière au risque de laisser rompre le front
(1) Voir également, sur le combat de Sommaisne, le vivant recit de Ma ri GENEVOIX, Sous Verdun, p. 37. .
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eusement, la manœuvre de Joffre a paré d'avance, ici comme ouée de Mailly et comme à Sézanne. Elle intervient à l’heure ste. Un corps de renfort, le 15e corps, est annoncé depuis deux jurs ; le 6 au soir, à l’heure la plus critique, ses avant-gardes déb bouchent dans la trouée : si l’on tient seulement quelques 1 jour res, ses gros seront en ligne pour le lendemain. Confiant dans tte intervention maintenant assurée, s’obstinant d’ailleurs dans prie un peu risqué de garder le contact avec la place, Sarl'envoie sa 7 division de cavalerie (général d’Urbal) surveiller $ mouvements, qui deviennent inquiétants, d’un corps ennemi nous savons que c’est le Ve) qui s’infiltre dans la Woëvre; il 04 en même temps, pour obtenir de Verdun le maximum de écours et il donne à tout son monde l’ordre de tenir coûte que Jüte.
Le combat s’était poursuivi jusqu’à la nuit avec des alternatives iverses sur tout le front, depuis Julvécourt jusqu’à Laimont. En in de journée, la 72 division de réserve de Verdun se maintient à lille-sur-Cousances et à Julvécourt, harcelant toujours, des bois à Prix-Saint-Pierre et de Souhesmes, les communications du cronprinz; le 6° corps et la SUR de réserve de renfort jennent la ligne de Souilly à Rembercourt par Séraucourt (1). C'est à l’héroïsme anonyme de ces braves gens qu’est dû le salut le la France ; et ces exploits qui domptent la fureur allemande se ep oduisent sur toute la ligne du front. Il est vrai, le 5e corps a lié mais s’étant ressaisi maintenant sur le front Villotte- devantuppy, Neuveille-sur-One, Vassincourt, il n’a pas perdu les ponts Vassincourt, Mussey, Varney, ce qui, provisoirement, du moins, ù uve Bar-le-Duc.
r e de l’artillerie à la 3° armée et notamment au 6° corps.
Nous avons relevé, au cours de la journée du 6 septembre, le pide dialogue quis’était engagé entre le commandant du 6€ corps, inéral Verraux, et le général Herr, commandant l'artillerie du ps. Ce n’étaient pas des paroles vaines. Elles indiquent un tournant » de la guerre à la suite des instructions de la fin d’août Ont nous avons dit, dans l’Aistoire de la guerre, toute l’impornce (2). Un des éhols les plus autorisés de l’arme va serrer
} 4 «) Voir le récit du combat pour le bois d'Ahaye dans le carnet de route du
is-lieutenant Valoque. du 26° bataillon de chasseurs, dans GINISTY, Histoire bla guerre par les combattants, p. 296.
(2) Rappelons brièvement que ces instructions du général Joffre dégageaient
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de près, sur le terrain, l'exécution de ces prescriptions. Relevan
d’après un document authentique, l’application qu'il en fait, no us donnerons un élément d’appréciation des plus importants au point de vue du succès de Ja bataille.
L’artillerie était partie en campagne sans avions qui lui fussent propres. Peu d’observateurs avaient encore été formés en temps de paix ; la méthode de réglage réglementaire ne permettait, d’ailleurs d’assurer le tir que d’une batterie à la fois par une observation à faib altitude. Toutefois, la formation d’observateurs d’artillerie spécia lisés, entreprise par le 6° corps au camp de Châlons, en 1913, avait permis de s’évader de ce cas et, sous l'inspiration du général Herr, une méthode nouvelle était née qui, par le survol des objectifs à grande altitude, la constatation des effets des feux substituée à l’observatior de quelques coups de réglage, la correspondance des avions avec le terre, obtenue en donnant un sens à leurs évolutions, devait assurer rapidement, au cours même du vol, le réglage d’un ensemble de batte ries sur un ensemble d’objectifs. Aussi, lorsqu'un, puis deux avions furent mis à la disposition du corps d’armée, que des observateurs leur eurent été affectés, l’artillerie du corps posséda vite un instrument de reconnaissance et de réglage sûr qui, à la Marne, était déjà susceptible d’un plein rendement.
L'expérience de la guerre des Balkans avait montré que quelques travaux de fortification de campagne exécutés par l'artillerie dim nuaient ses pertes dans de fortes proportions. Cette pratique, que les règlements n'avaient pas encore homologuée, avait été adoptée, dès avant la campagne, par l'artillerie du 6e corps d’armée. Son FROnes exercé à construire rapidement quelques retranchements d’un ty connu de tous, utilisa ce procédé dès les premiers combats. Il arrive ainsi au moins à peu près intact, au physique comme au moral. De plus, le mécanisme de tir, qui devait bientôt se généraliser sous le nom de tir de barrage, devint rapidement d’un usage courant. J
Ces deux facteurs devaient permettre à l’artillerie de faire bonne figure dans les combats qui marquent la limite de l’offensive allemande Au moment où, le 6 septembre, les Allemands reprennent le contact avec la 3° armée, l'artillerie du 6° corps comprend : 3 groupes du 25° régis ment (artillerie de la 12° division) ; 3 groupes du 40° régiment (artillerie de la 40e division) ; 2 groupes du 46° régiment ; un groupe du 31e régi: ment (artillerie de corps); un groupe du 44e régiment ; 2 groupes de 120 L à tracteurs (4 batteries) ; 2 groupes de 120 à chevaux (6 battériéil Pendant la période du 6 au 13 septembre, c’est-à-dire pendant bataille de la Marne, la quantité d’artillerie lourde dont disposait
les premiers enseignements de la guerre. Elles prescrivaient, dès le 16 aoû de modérer l’allant de l'infanterie ; elles signalaient, le 22 août, que les batteri étaient engagées trop près des crôtes ; elles rappelaient, le 24 août, que Vinfar terie ne doit attaquer qu'après une préparation d’artillerie et de près et Le. doit éviter une trop grande densité des troupes d'attaque ; enfin elles pre vaient, le 27 août, l’action coordonnée de l'artillerie et de l’infanterie, w1 du 75 à grande distance avec crosse enterrée, et l’utilisation des avions dans à rôle tactique en liaison avec l'infanterie et l” artillerie.
Tps a vari par suite de détachements et de rattachements suc-
e 4, 7% rs # ee maintenant, minutieusement relevée, la journée du 6 sepe à la 3° armée, 6° corps, vue nero hicri par l'œil de l'ar-
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6 septembre 1914. — D’après les ordres donnés, la 12° division d’innterie doit tenir le front Sommaisne, cote 264, la Papeterie, cote 294. La 40e division d'infanterie agira sur le flanc gauche de l’ennemi, L’arillerie de corps et l’artillerie lourde reçoivent les ordres du général E mandant l'artillerie chargé de coordonner leurs efforts avec ceux Vartillerie de la 12 division. L’artillerie de la 42 division est établie : D (commandant Martin) à l’est de Beauzée avec zone d’action la vallée de l’Aire jusqu’au bois de Renonlieu exclu ; un groupe mmandant Bastard) à l’ouest de Beauzée avec zone d’action entre Ai e et le bois de la Héronnière et le 3° groupe (commandant Maître) 1 sud de Beauzée avec ligne générale cote 269-Èvres. Le général répartit alors les missions de la façon suivante : il con- 12 re au 25° régiment la part d'objectif qui lui a été faite. Un groupe Partillerie de corps et l’artillerie lourde 4 à tracteurs battent la vallée de l’Aire, la rive droite de Beauzée à Saint-André et flanquent la lisière iord-ouest du bois de l'Abbaye ; le reste de l’artillerie de corps ainsi ue les cinq batteries d’artillerie lourde 4 à chevaux battent la posiion ennemie sur la rive gauche de l’Aire. Les positions de l'artillerie de corps sont alors les suivantes : un groupe du 46° en arrière de la ou e qui va de Beauzée à la cote 269 ; un groupe du 46e à l’ouest de la Fontaine au Saule ; un groupe du 340 sur la rive droite de l’Aire en arrière d’Amblaincourt.
6 heures. — Un groupe d'artillerie lourde à chevaux et un groupe d'artillerie de corps (44°) sont mis à la disposition de la 107e brigade qui doit faire une contre-attaque sur Vaubécourt. Les batteries d’artillerie lourde à tracteurs sont placées à un kilomètre au sud des Angleor et les batteries d’artillerie lourde 4 à chevaux : 3 batteries au sud le la cote 302 et 2 dans le ravin au nord-est de la cote 302. - 8 heures. — Déclenchement de l’attaque de la 12° division sur Somlaisne ; elle est appuyée par l’artillerie et réussit ainsi à prendre Pretzen-Argonne.
“10 heures. — La 40° division commence son attaque. Elle est appuyée ar l’artillerie lourde.
“12 heures. — Un avion est mis à la disposition de l'artillerie ; mais, i n'ayant pas été avisée en temps utile, son observateur n’a pu tre prévenu. Le pilote monte seul et rapporte des renseignements suffisants. Le manque d’essence l'empêche de faire un nouveau vol > un observateur (voilà les premiers tâtonnements inhérents à oute naissance des choses : la vie est prise sur le fait). 15 À. 45. — Un deuxième avion est mis à la disposition de l’artillerie an même temps que les groupes détachés sont remis sous le commandenent du général Herr, qui a l'intention de reprendre la lutte d’artilrie dès qu'il aura été renseigné par l'avion sur les positions de l'ennemi.
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326 LA BATAILLE DE LA dire
L’insuffisance des moyens d’information, l'insuffisance en quanti de l'artillerie légère, la pénurie des munitions lourdes (le général & informé qu’il ne peut plus être ravitaillé pour le 120) sont jusqu’à cett heure les seules causes de l’insuccès de l'artillerie. (Critique précise qu va devenir mère de toute nouveauté.)
46 heures. — La 40° division tient la route allant de Beauzée al cote 264 ; elle ne peut déboucher. Son artillerie trouve difficilement di positions à cause des pentes trop raides. Elle doit attaquer Bulainvill et demande à être soutenue au signal de Beauzée, à la cote 263 et à Bulainville. &
Le général fait battre la cote 263 par le 3e groupe du 46e,
17 heures. — Les troupes qui attaquent Pretz-en-Argonne et Som maisne sont ramenées par une contre-attaque allemande, tandis qui l'artillerie lourde allemande couvre de projectiles la ligne du chemir de fer. A la faveur de ce feu très violent, l’infanterie ennemie progresse. Le général fait replier par échelons son artillerie de corps qui n’est plu couverte par aucune infanterie. Le 25e régiment d’artillerie, mainten à tort sur place, a deux de ses batteries envahies par l’infanterie ennemie Ces batteries subissent des pertes considérables en personnel et ei matériel qu’elles ne peuvent emmener sous le feu ; le chef d’escadro Bastard est tué.
À ce moment, le groupe Carvalho du 44*, que le capitaine Mussel & allé chercher près de Rembercourt, se met en batterie vers la fontain des Trois-Évêques pour enfiler le couloir de Sommaisne. Les autre batteries du 46° en batterie vers la cote 309 prennent sous leur feu le débouchés de l'attaque. |
La nuit, les batteries restent sur leurs positions prêtes à tirer.
Centre de ravitaillement : cote 311 — 500 mètres sud-ouest d’Eriz la-Grande.
Voici seulement la bataille amorcée. Ce sont les premiers tâton nements. Nous suivrons le rôle de l’artillerie de jour en jour € nous le verrons grandir jusqu’à l’heure où il devient prédominan et décide du sort de la bataille. |
Le coup d’œil de Joffre dans la bataille de l’Argonne,
Le résultat de la journée du 6 était celui-ci : la droite de Sarra menaçait sur la Cousances les communications allemandes ; | centre, cependant, n’avait pu progresser ; l'ennemi tenant déj avec toutes ses forces les bords de la cuvette de Triaucourt ; gauche, enfin, que Sarrail avait constituée en flanc défensif à ler droit précis où le kronprinz attaquait à fond, avait dû céder d terrain et c’est bien là qu'était le danger, à la lists entre la æ la 4e armée, dans la trouée de Revigny.
Ainsi, l'effort offensif porté par le général Sarrail au nord de 1 ligne de contact était porté par le kronprinz au sud. Il se produit, d