LA BATAILLE DE NAVARIN 297T
Dans le cas d’une bataille et de ia confusion inévitable qu elle entraîne, se rappeler le mot de Nelson : « Le capitaine ne se trompe pas, qui place son vaisseau côte à côte avec celui de l'ennemi. » ‘
Le vice-amiral Edward CoDRINGTON.
Intéressante est la réponse faite par Reis- Effendi, le 30 octobre 1827, aux drogmans des ambassadeurs des trois puissances alliées.
Reis-Effendi répondit entre autres choses :
« La Sublime Porte a constamment déclaré qu'elle n’admettrait jamais l'intervention d'autrui dans ses affaires. Les résolutions de la Sublime Porte sont invariables. Ce qu’elle a déjà déclaré, elle le déclare encore maintenant, à savoir que jusqu'au jour du jugement dernier elle n’admettra jamais aucune intervention étrangère. » (T. Il, p. 550.)