‹ La bataille de SalamineChapitre 101 sur 325 · II. Le choc · texte numérisé non relu

II. Le choc

Mais en rétrogradant pour porter un nouveau coup, ils avaient le désavantage; car les vaisseaux carlbaginois, plus légers et plus évoluants, pouvaient les prendic en flanc. Afin d'obvier à cet inconvénient, les Romains^ mouillèrent leurs ancres d'arrière à une distance convenable. L'élan contre l'ennemi se produisait à l'aide des avirons, et pendant ce temps, les câbles des ancres étaient filés en douceur, au fur et à mesure de la vitesse acquise. Le coup d'éperon une fois porté, on halait sur les câbles pour rétrogradei'. On employait concuriemment la

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