‹ La bataille de SalamineChapitre 13 sur 325 · Busolt, Griechische Geschichte, t. II, p. i · texte numérisé non relu

Busolt, Griechische Geschichte, t. II, p. i

4. Cobet considère comme apocryphes et empruntés tous les écrits du teuips des rois d'Alexandrie et de Perganie, portant le nom d'IIécatée [Hecataei Milesii scripta M'îuScTÎyps-fa, dans Mnemosyne, nouvelle série, t. XI, 1883, p. \-l).

5. Notice sur Charon de Lampsaque, Fraq. histor. graec, t. I, et dissertation de M. B. Heil.

6. Histor. Graec.., frag. t. I, p. 30, frag. 2. 1. Ibid., frag. 3.

8. Les riepaixà d'Hellanicus, auteur de VAtlliide, qui auraient dû contenir des faits relatifs aux guerres médiques, sont très probablement, et de l'avis de tous, postérieurs à Hérodote.

entiers pour réfuter ce qu'ils appellent les mensonges d'Hérodote : Tîcol TO'j xaTa-isùo-Qa'. Tr,v 'Hpooôxou '.o-Top'lav '. Panofsky, parmi les modernes -, découvre partout chez Hérodote des sources écrites que celui-ci dissimule ou invente d'après de prétendues traditions orales qui n'ont jamais existé. Nul auteur ne fut plus rudoyé qu'Hérodote, mais aussi nul ne résista mieux aux attaques. De toutes ces épreuves, il sortit victorieux. Très juste est le mot de l'historien Joscphe qu' « Hérodote a été attaqué par tout le monde sans exception » ^ Depuis le iv^ siècle le « Père de l'Histoire » est en butte à la malveillance d'une foule d'écrivains, historiens, philosophes, érudits, et dans les temps modernes la critique fut quelquefois plus dure que le méchant pamphlet de Plutarque \ Malgré tout, le temps et le progrès de la critique historique finirent par le réhabiliter presque complètement et rétablir ses droits à notre reconnaissance. Nous n'avons pas à rapporter ici tout ce qui a été dit et écrit sur ce sujet. H suffit de lire les savantes dissertations d'Amédée Hauvette ' et de MM. A. et M. Croiset dans leur histoire de la littérature grecque ^

Parmi les détracteurs anciens et les critiques modernes, les premiers s'attachent obstinément à la personne de Tauteur, à son caractère et à sa véracité ; les seconds, surtout à l'examen des sources où Hérodote auiait puisé, et ils s'efforcent d'apprécier la valeur de la tradition que l'auteur présente. A les entendre, tout chez Hérodote, tout ce que nous savons des

1. V. Suidas au mot 'A&zoy-paT'iwv. Le livre d'ilarpocration, que nous n'avons plus, n'ajoutait pas beaucoup, parait-il, au livre du môme genre de Plutarque.

2. H. Panofsky, Queslionut» de hisloriae llerodolae fonlibus pars prima. Disc, inaug. Berlin, 188ij.

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