‹ La bataille de SalamineChapitre 187 sur 325 · Hérodote, VIII · texte numérisé non relu

Hérodote, VIII

Tliermopyles, puis livior une grande et double bataille à ristbme. Théniislocle cependant espérait que la grande armée grecque de rislhme se perlerait en Béolic. Il n'en fut rien '. Du coup, les opérations se trouvaient paralysées. Toute la Grèce ferme était abandonnée à la merci de Tennemi. .Vllièncs allait tomber dans ses mains. Il n'y avait plus de contact avec les forces de l'adversaire. Les tristes mesures du haut commandement, immobilisant les plus belles troupes de la Grèce à ristlimc, n'osant pas renouveler dans les plaines de Béotie, avec ses bataillons cuirassés et imbattables, ce qu'avait osé Miltiade à Marathon avec une poignée d'hoplites, donnaient l'image d'une déroule générale des forces, qui, pourtant dans de brillantes aiïaires sur mer et sur terre, avaient tenu en échec l'ennemi pendant plusieurs jours, et ont montré ce que valait Va pédaille grecque si dédaignée des cavaliers de l'Iran, ainsi que la marine. Elles ont ébranlé sérieusement la confiance de l'armée perse en elle-même. Mais pour tenir en échec l'ennemi au nord de l'Eubée, Thémislocle avait concentré toutes ses forces à Arlémision. 11 n'en élait pas de même de Cléombrote qui, immobilisé dans l'Isthme, laissait en sentinelle perdue à de longues étapes de lui, la petite troupe de Léonidas.

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