‹ La bataille de SalamineChapitre 272 sur 325 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

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Km ybiadc onlomic le Imiiile-ljas de comliat. — Les généraux liaranguent les épibates. — La IloUc grecque se détache do la côte. — Les Barbares sont surpris avant d'rlre formi-s. — Ils se hâtent de faire front, de serrer leurs rangs et contre-atlaquer. — Mouvement de recul des confédérés. — Aminias. — L'engagement devient général. — Le désarroi des Barbares. — La dmite, délaile, cherche l'issue du détroit. — Tliémistocle la poursuit et dégage la droite grecque serrée de près par Ariabigne. — Déroute générale des Barbares. — Les Éginètes sur les issues, attaquent les fuyards. — Prise de Psytialie par Aristide.

Le tricTarqno trnion Panélios, (ils de Sosimène, ayant confirmé les parolcîi d'Aristide sur les mouv~cments des Barbares ', les généjiaux du Péloponèse cessejitjoufe opposition désormais ijmtilo; Eurvbiade ordonne le l)ranle-ï)as de combal. C'était uneo^rande victoij'c pour les Athéniens, les Mégariens, les Eginètes et If"; Chalcidiens. Les généraux s'élancent pour apporter la lionne nouvelle aux Iroupes aballues par la longue inaclion, les dissidences et les hésitations des chefs. Une explosion d'enthousiasme se produit alors, et de rang en rang gagne toute l'armée. Comme la Hotte des confédérés de la Grèce continentale et iusiilaii'e était de beaucoup supérieure en nombre aux navires péloponésiens, tout le monde fut entraîné par la joie belliqueuse des premiers. Les chiourmes sautent dans les navires, les rames sont ajustées, les amarres relâchées, une simple corde retient encore la trière au rivage, et la planche,

1. Hérodote VIII, 82. D'après Diodure (XI, 11, 3-4) ce sont les chefs Ioniens qui avertissent, par un envoyé Saniien, les Grecs des projets du roi et du mouvcnienl coniniciu-é par sa flotte ainsi que de leur résolution de déserler.les rangs barbares pendant l'action. ~~'

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