‹ La bataille de SalamineChapitre 52 sur 325 · Diodore, XI · texte numérisé non relu

Diodore, XI

3. Thucydide, 1, 14 : xai aixai ojttio sî/ov Oià tixtTjî xaTasTouiixaTa.

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peuvent offrir six rangs de rameurs juxtaposés, présentant leur dos sans la moindre défense aux coups de l'ennemi^

LES RAMELItS DANS LA TIllKHE NUN l'ONTKE

(vue iierpendiculaire).

Ce renseignement complété par ce que nous dit Hérodote ' des trières grecques, plus lourdes et moins agiles que celles des Perses, nous donne une base de reconstitution approximative des navires de combat des guerres médiques, nécessaire pour avoir l'idée des conditions de la lullo engagée dans les eaux resserrées de Salamine, peu différentes des iniet des lagunes des côtes américaines qui furent, pendant la guerre de Sécession, le théâtre de plus d'un combat entre navires confédérés et fédéraux.

Pontées ou non pontées, ces unités de combat, si différentes de tout autre instrument de lutte maritime à travers les âges, formaient d'innombrables llottilles, qui, pareilles à des essaims de guêpes, fonc^'aient sur l'ennemi, livraient des batailles, tourbillonnaient dans des espaces d'une étroitesse inouïe, manœuvrant presque sur des bas-fonds, qu'elles ne craignaient {)as trop, par temps calme, et souvent combinaient leur action à l'action des armées de terre, accourues sur le littoral, ^ que les trières, grâce à leur conformation, accostaient avec un laisser-',

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