‹ La bataille de SalamineChapitre 81 sur 325 · Boeckh, Slaats/iaiischaltunf/... Il · texte numérisé non relu

Boeckh, Slaats/iaiischaltunf/... Il

5. Thucydide, I, 49. Cf. Appicn, S///-. 27, à propos dn combat de Myonnesos.

Hérodote ' porte l'armée de merde Xerxès à 241,400 hommes }>oiir 1,207 navires, ce qui fait également 200 hommes par navije. Dejdus, il y avait une garnison de trente soldats Perses, Mèdes ou Saces par trière; mais c'était en dehors du nombre réglementaire des épiijales indigènes qui existaient déjà sur chaque navire barbare. Deux cents était donc le nombre réglementaire pour toutes les marines à trières, puisque Platon, presque un siècle après Salaniine, le donne même pour la flotte fantastique de l'Atlantide -.

^' En résumé, le navire de combat des guerres médiques est un bâtiment à rames du type triérique, long, étroit, mince, avec des façons fines, bas sur l'eau, — à peine 2 mètres, — d'un faible tirant d'un mètre environ, d'un déplacement d'à peu près 50 tonneaux. Sa longueur est tout au plus de 35 mètres, sa largeur au maître couple ne dépasse pas les quatre. Sa carène presque plate, sa puissante quille effacée extérieurement, lui permettent de se hisser sans trébucher sur la grève, où il aime à sortir si souvent. Sa poupe, aussi effilée que l'avant, lui permet de scier facilement, de se mouvoir sans encombre dans les pertuis, comme les double-enders américains, et, sans pivoter sur lui-même, de se retirer au besoin aussi vite qu'il se porte en avant; d'atterrir mollement, grâce I aux formes fuyantes de son étambot, par lequel il accoste tou- 1 jours \ Grâce à ses deux gouvernails latéraux, il peut, aidé

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1. Hérodote, VIU, 17. Cf. id. VII, 184 : àvà ôta-tOTiojv; ivôpa^... jv Hiz-zt^ vt/!.

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