‹ (La) bataille littéraireChapitre 14 sur 22 · WALISZEWSKI · texte numérisé non relu

WALISZEWSKI

an d'une impératrice

volume paru chez Pion et intid'une impératrice, par M, K .

rouve réuni à peu près tout ce rit sur Catherine II de Russie ; lu'il a composé ce livre non seunémoires et la correspondance T^eraine, mais aussi avec les doies archives d'État, jre partie de l'ouvrage est consaiela future Impératrice, à son , à son mariage,àla seconde édueçut en venant d'Allemagne. M.

is y montre la jeune cour, la le et la victoire qui le donna à la partie historique du livre ; la nous initie à la vie privée de

rimnératrice.nous en Drésente le Dortrait moral

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cette lâcheté, pour laquelle nos jurés français apportent généralement une si honteuse indulgence, a enfin provoqué l'indignation et des mesures protectrices de l'autre côté de la Manche. Les exemples cités dans l'enquête sont effroyables ; celui-ci entre autres :

On avait constaté qu'au bas de récbelle sociale, l'oisiveté, la débauche et l'ivrognerie avaient altéré les meilleurs instincts, transformé les êtres en brutes féroces. Tantôt il s'agissait de petites filles en haillons, envoyées à onze heures du soir, par une tempête de neige, chez le marchand de charbon ou de bière. Ici, c'était un jeune aveugle dont le père, pour plaisanter, dirigeait sur un fer rougi les mains tâtonnantes. D'affreux parents étaient convaincus d'avoir infligé à un malheureux de dix ans le supplice d'une nuit passée dans une cave étroite, peuplée de rats. Une mère, ayant brisé d'un coup de balai le bras de sa fille, n'en obligeaitpas moins celle-ci à laver le plancher tout en continuant de la battre parce que l'ouvrage n'avançait pas. Et d'autres abominations encore, des infortunés pendus par les mains à un clou du plafond et battus de verges dans cette horrible position, des petits de quatre ans placés, les cuisses nues, sur les plaques brûlantes du foyer, poussant des cris de douleur et cherchant vainement à échapper à leurs bourreaux prodigieusement amusés

D'autres laissaient leurs enfants simplement mourir de faim ; aujourd'hui l'amende et la prison font justice de ces misérables ; elle atteint aussi ceux qui se servaient des assurances sur la vie pour tirer un bénéfice des martyres qu'ils

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