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un homme naïf, ardentau bien et dont la jeunesse
^x 1^ ,.,• . ^'^-ne ont gagné le corps.
asard dans le narré de ces exnotes quasi-journalières. Voici jcit d'une singulière fête funèista notre voyageur après Fineune sauvage. Les Peaux-deeurent célébré les funérailles ouvrirent les cadavres enterrés ;e en poussant des cris étranges, semblables à des cris de loups :
but des larmes eut été payé aux morts ix-de-Lièvre commencèrent tristettes,au bord de ces tombes ouvertes, ►ecière la viande qu'il avait apportée manger en silence, repaissant leur tion de leurs chers défunts, bois furent de nouveau placées sur tombes furent recouvertes de ronplaques degazon, et chacun, après air par Thommage des larmes et réepar la nourriture prise encommu- , s'en retourna dans sa demeure.
uve une scène horrible de sau- [not. Les Grecs qui jetaient aux jte les enfants difformes ont des s chez « les Flancs-de-Chien »
t dévoré pard lie. 11 leur av
trft-rfi£?rard«^fts les unes aux au très, a vouant tout haut, san^ gne, et même avec une hilarité écœurante ut toutes tué un ou plusieurs de leurs ites, toutes : « De beaux petits chats, ma ïi s'apitoie autant sur leur sort I Ah ! ils heureux clans la terre des Ames ! »
eiits pages qui composent le livre de Petitot sont bourrées de récits in- Is n'étaient rapportés par le pieux j. En voici un qui, malgré son horme une sorte de comique ; le héros, ne en fut un charmeur qui faisait mort, puis ensuite à sa résurrecr lui avait réussi maintes fois, mais a une fin, même les résurrections, lalheureux put s'en apercevoir :
rère cadet de Lazare Béhk^ah^ ayelli (Celui îrson lard), nomméhavnîibé Bè-bœr-k^ alva chercher sa viande),puis surnommé La* été le héros et la victime d'un drame épouqu'il eût été enterré à l'état de létharjjie, le le racontèrent ses parents, qu'il les eût nulant la mort et après leur avoir fait prônas l'enterrer avant que trois jours se fus- >arce qu'il devait ressusciter le troisième fésus-Christ.
e qu'il redoutait d'être enterré vivant, saille hâte les Peaux-Rouges procèdent aux trépassés, sans même attendre que vingtsoient écoulées ? Ou bien faut-il admettre
revendus dans le quartier, les seaux du lait qui a servi aux bains du maréchal ; celui-ci lui demande un portrait du grand Frédéric, croqué, pour ainsi dire, par un peintre pendant trois revues. Ce portrait, le maréchal le garda jusqu'à sa mort au chevet de son lit.
Je passe des récits, des anecdotes sur bien des gens, car le futur général a vu un peu tout le monde : la bru du grand Racine, Rivarol, Delille, etc., il a couru les rues, les spectacles, Tivoli où il a vu le Polonais silhouettiste découpant des portraits en une minute, le chevalier de Saint- Georges ; il a nagé et fait des passades à l'école de natation du Pont-Royal, en compagnie du jeune duc de Chartres, de M. de Montpensier; il a vu forcer un cerf rue Royale, par le comte d'Artois qui le poursuivait depuis le Bois de Boulogne avec ses équipages de chasse.
Il a vu les troubles de Paris, donne des détails sur les massacres de septembre, sur le 10 août, accuse d'erreur et ceux qui font mourir Louis XVI au milieu de la place de la Révolution :
On croit généralement et j'ai longtemps cru moimême que Louis XVI avait été guillotiné au milieu delà place Louis XV, c'est uiie erreur ; on a guillotiné dans toutes les parties de cette place, excepté là. Quant à Louis XVI, il a été guillotiné muuication du centre de c Reine et le côté nord du fos
devaient se ressembler entre eux et songeait à le comparer à Frédéric II !
Je trouvai qu'il manquait de dignité. Passant un jour devant moi pour aller à la chasse, il s'arrêta pour rire avec un des seigneurs qui l'accompagnaient ; mais son rire fut si fort, si gros, qu'en vérité c'était le rire d'un fermier en goguette plus que celui d'un monarque. Ensuite son costume de chasse me parut nàesquin ; bref, je ne fus étonné que de la légèreté avec laquelle ce roi si replet sauta à cheval, et de la rapidité avec laquelle il partit. La Reine, que je vis revenir de la messe, avait plus de noblesse dans les manières, dans la marche, et de dignité dans le regard surtout ; mais une robe de percale blanche, toute unie et fort loin d'être fraîche, n'était pas le vêtement dans lequel une reine dç France devait, à cette époque surtout, se montrer pour ainsi dire en public. Telle était pourtant la mise de Marie-Antoinette, et c'était au point que, si elle n'avait marché la première, on l'eût prise pour la suivante des dames qui la suivaient. Mais ce qui fit plus que me choquer, ce qui me scandalisa, me révolta même, c.e furent les propos que des pages, des gardes du corps et quelques jeunes seigneurs tenaient tout haut dans les grands appartements ! L'indécence à cet égard allait jusqu'aux outrages ! Recommandé à deux de ces messieurs, qui s'étaient chargés de me faire tout voir et avec lesquels je passai ma journée, personne ne se gêna devant moi, et ce que j'entendis en fait d'anecdotes, de propos sur la robe chiffonnée de la Reine, de jugements, passe tout ce que je pourrais dire. J'en instruisis mon père en revenant le soir avec lui à Paris ; il me recommanda le silence.
Voici, par exemple, un fait rapporté de vi'Htfy et qui paraîtra invraisemblable à ceux qui n'ont
potisme, de cruauté même, le dégage de Tombre énigmatique qui Tenveloppait et le faisait apparaître comme hors de l'humanité.
Dans une très intéressante introduction, M.
Frédéric Masson explique comment la logique découlant des faits Ta conduit à reconnaître la nécessité providentielle de Napoléon dans l'histoire de la France, et pourquoi il s'est rallié au système impérial.
Je m'arrête ici au seuil de la politique, mais je ne puis m'empêcher de citer cette page brûlante où parle, non pas l'homme d'un parti, mais le patriote sincère et dont le cœur est meurtri de la blessure de la patrie.
... J'ai vu le 4 Septembre. La honte, la formidable honte de cette révolte en présence de l'ennemi, ces cris de : « Vive la paix ! » jetés aux soldats rendant leurs armes, l'horreur de l'étranger, le dégoût des bravades imbéciles, la haine des avocats orléanistes ouvrant à une populace de souteneurs, d'escarpes et de prostituées les portes de ce palais où ils avaient prêté serment d'être fidèles à l'Empereur, j'en ai subi tout le martyre, — et, par cet admirable soleil d'automne, ces bandes rigoleuses et dansantes emplissant la rue de la Paix, insultant au passage la Colonne, s'engouffrant dans la rue de Rivoli, noircissant de leur flot montant la place de la Concorde, je les vois, je les entends, et j'aurais voulu avoir donné ma vie pour que cela ne fût pas en France au lendemain de Sedan.
Et, ce qu'on entendait,'.la phrase par laquelle certains voulaient justifier ce guet-apens de quelques Parisiens