‹ (La) bataille littéraireChapitre 17 sur 22 · VICTOIRES DES FRANÇAIS · texte numérisé non relu

VICTOIRES DES FRANÇAIS

Que* se passa-t-il dans Tài veur couronné, lorsqu'il vjt pour allumer et entretenir servant à apporter un peu d'un vieillard bouquiniste ?

Pour le reste, je renv( plus, rintérêt de nombre Mas, très typiques; d'exp tous croqués d'après nai

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E SASSENAY

et la fondation de la Ique Argentine

it sur la guerre d'Espagne de )us les récits, aussi bien ceux

Loredan Larchey, le général de 1808, etc.,ne traitent que dans la péninsule, négligeant 5 de cette guerre dans les co- Un volume paru chez Pion, léon i^"* et la fondation de la le, vient de combler cette lauis de Sassenay, à l'aide de ît de renseignements recueil-

de sa famille, a montré sous les événements qui ont prélépendances de l'Argentine, résultat, il a reconstitué les

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OÙ résidait TEmpereur, qui Tadmit immédiatement en sa présence.

L'audience fut courte et caractéristique. Napoléon se promenait à grands pas dans son cabinet. A peine Sassenay fut-il introduit qu'il l'interpella avec sa brusquerie habituelle. — « Vous êtes lié avec de Liniers?», lui demanda-t-il. — « Oui, Sire », répondit le marquis — ») C'est bien ce que m'avait dit Mare », reprit l'Empereur. « puisqu'il en est ainsi, je vais vous charger d'une » mission auprès du vice-roi de la Plata. » — « Je suis » aux ordres de Votre Majesté », répliqua l'ancien émigré ; « mais elle voudra bien me permettre de retour - » ner chez moi pour mettre mes affaires en ordre avant » d'entreprendre un aussi long et aussi périlleux voyage. »

« — C'est impossible. » Telle fut la réponse « Il faut » que vous partiez dès demain, vous n'avez que vingt- » quatre heures pour vous préparer. Faites votre tes- » tamentjMaret se chargera de le faire parvenir à votre » famille. Pour le moment allez trouver Champigny » qui vous donnera vos instructions. » Et d'un geste, Napoléon congédia son interlocuteur absolument altéré.

En l'an 1808, on ne discutait pas plus les ordres de 1 Empereur qu'on n'avait discuté sous la Terreur les décrets du Comité de salut public.

L'arrivée de l'envoyé à Buenos-Ayres, son entrevue avec Liniers, les négociations secrètes, forment des chapitres qui ne sont pas moins intéressants ni caractéristique ; tout, depuis Péchec jusqu'au retour du marquis, après un emprisonnement dans des conditions incroyables (on l'avait placé près de la cage d'un tigre qui lacérait

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