Collaboration très régulière. Je cite seulement, comme
études antiques : les Titans (mars 1854), CEuxin et les Argonautes (jnnv. 1855), une biographie de Pline le jeune (sept. 1855), — connut' souvenirs, chroniques ou récits divers : les Mirage* dupasse (juin i'i nov. 1854), Entre deux pipes, Propos interrompus (mai 1S">">. Promenades <) travers les montagnes, les marais et les bruyères du midi de l'Europe (nov. et déc. 1855).
2. En 1849, bous le pseudonyme de Trimalcion, les Tribuns, Assemblée nationale législative, Paris, Giraud, in-8° (études sur Falloux, Ledru-Rollin, Hu^o, Leroux, etc.).
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Ni \r< nécessités de la vie, d'ailleurs, ni ses déboires dramatiques ne le détournaient de la poésie. Ed I S.")(>, il fut sérieusement question, avec l'éditeur Dagneau, d'une nouvelle série d'études antiques, Les Femmes aimées d'Horace. Lydie, Pyrrha, Leuconoé, Astérie, ces noms charmants évoquaient à son imagination toute une théorie de figures gracieuses, — et réelles. Il les voyait revivre. Tour à tour moqueuses, tendres ou passionnées, les Odes n'étaient-elles pas des confidences personnelles? Ne pouvait-on rétablir la trame de ce roman d'amour?. . . . Entreprise hasardeuse, certes, mais charmant sujet de rêverie. « Je suis entré dans la maison d'Horace, où je ne sais quels échos m'ont redit tous ces adorables noms grecs et Latins que le poète a chantés, où j'ai cru entendre encore les murmures lointains de cette lyre divine. Alors, comment ne pas interroger le passé? Comment ne pas se laisser enlever sur les ailes des souvenirs qui bruissent autour de nous?... Il arrive parfois qu'au pied d'un promontoire, surleborddela Méditerranée, le voyageur rencontre un autel brisé et presque tout enlacé de lierre et de verveine ; cet autel, consacré aux nymphes, n'a plus de croyants parmi les pâtres et les mariniers ; mais souvent un rapsode grossier en raconte, à sa manière, les souvenirs fabuleux. Ainsi, moi, humble adorateur de l'antique, j'ai voulu, écartant le lierre et la verveine, chercher à lire quelques noms effacés, et n'y pouvant parvenir qu'imparfaitement, j'ai chargé de fleurs l'autel inconnu'. »
Je ne sais pourquoi ce projet, comme tant