Ce- Soavemn ne furent jamais écrit
années < 1 « - tristesse. Il (levait connaître les angoisses de la guerre; frappé dans ses affections les plus chères, l'effondrement de l'empire allait l'atteindre dans ses intérêts matériels Vprès le '< septembre,
il ge trouva à peu près sans ressource, — connue au lendemain de 1830; mais il ne restai! rien des belles ardeurs de jadis. Les inquiétudes continuelles qu'inspirait la santé de sa femme, les souvenirs douloureux du passé, un avenir sans espoir.... Kn Vérité, la mort fut une délivrance.