Chap. xxui et suiv
6 la bataille roman-hoir.
œuvres Intéhesiùtitts Boni supérieures à des œuvres parfaites* « qu'une lecture qui entraîne, qui ébranle lame, qui fait circuler le sang- plus rapidement, qui trouble la respiration, qui prend possession du cœur Ion! entier... a l'ait sur le public l'effet le plus puissant auquel l'art puisse s'élever* ».
On Comprend que Sismondi ait subi le sort commun des esprits prudents et timorés, qu'il ait dépltl aux uns par ses réserves, aux autres p;ir les audaces qUe son livre semblait justifier. En IH^i) encore, dans sa troisième édition» il se plaint d'avoir été ainéi tiraillé parles factions contraires. Une lutte s'e-t engagée, qu'il n'avait p;is prévue,
mais où il s'est trouvé mêlé malgré lui. Des haines particulières se sont l'ait jour, et des animosilés
nationales < • Les peuples de l'Europe. ,( se traitent réciproquement avec un mépris insultant.... Nous
avions cru, dans un OUVrage de la nature de celui-ci, devoir présenter avec impartialité les systèmes opposés que des nations différentes ont suivis.... Ce désir d'impartialité n'a point été PC* connu; l'un et l'autre parti nous a considéré comme hostile : 1rs critiques anglais nous ont reproché avec autant d'amertume la préférence que nous donnions aux classiques, en parlant d'Allieri, que les critiques français nous ont reproché notre goût pour le romantique, en parlant de Cakleron2.... » Peut-être s"exagère-t-il un peu cette impartialité ; sur les questions de théâtre au moins, il a été, dès 1813, assez catégorique; ses études sur la comedia