A l'Odéon, le 3 février
2. Les Guelfes et les Gibelins, représ, au Théâtre-Français le (J juillet 1827. En tète de la brochure, une longue Épître dédicatoire au souffleur du Théâtre-Français.
S^bstiennent de venir à la Comédie-Française; ils y Viennent quand Miehelot joue le Jeune Mari1 et Louis XL... Que la révolution dramatique soit une bonne chose, ce n'est pas la question, mais elle est aussi invincible maintenant que la révolution dont nous sommes sortis. Le classique y perdra beaucoup, nous le pensons; mais Molière, Corneille et Racine survivront à tout. » .
Mômes réflexions mélancoliques dans la brochure que C. Farcy consacre à VOlga d'Ancelot - : « J'ai assisté à la première représentation de la tragédie d'Olga donnée par la Comédie-Française, le 15 septembre 18:28; j'ai entendu les applaudissements du parterre et j'ai éprouvé une sorte d'indignation, en voyant ainsi profaner le premier théâtre du monde... ».
Le critique pourtant ne s'en est pas tenu à cette impression du premier moment; il a lu les articles des journaux, il a étudié à loisir le texte imprimé et il lui est apparu, avec une parfaite évidence, que le théâtre français marchait à sa ruine. Il le dit nettement, mais sur un ton de modération assez rare dans les polémiques de ce temps. C. Farcy n'a rien écrit pour la scène, la courtoisie lui est plus facile. D'ailleurs, il a peu d'illusions; il ne se jette pas dans la lutte avec cette ardeur joyeuse qui escompte le succès.
Plutôt la tristesse d'un ami de l'ordre qui, d'avance, se sait vaincu.... Sa critique n'en marque