‹ La bataille romantiqueChapitre 26 sur 139 · Philothée O’Neddy, Feu et flamme, Paris, Dondey · texte numérisé non relu

Philothée O’Neddy, Feu et flamme, Paris, Dondey

2. Pétrus Borel, Rhapsodies, Paris, Bousquet, 1833 (Préface).

3. Pétrus Borel, Champavert, contes immoraux, Paris, Renduel, 1833; — Lassailly, Les Roueries de Trialph, notre contemporain avant son suicide, Paris, Silvestre, 1833.

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vraiment n'ont pas entouré leur mort de tant de fracas.., et le groupe les a ignorés.

Pétrus Borel, l’astre noir‘ autour duquel gravitent ces constellations falotes, interrompt ses imprécations pour écrire des vers de circonstance?; il finira fonctionnaire : quelle fin pour un lycanthrope! Bientôt Augustus Mac Keat ne sera plus qu'Auguste Maquet. Lassailly donne à la Revue des Deux Mondes des articles qu'il ne signe pas’. Philothée O’Neddy, quand il ne se travaille pas à être forcené, est l’esprit le plus lucide et le plus fin‘, et l’on sait quelle vie de labeur probe et acharné fut celle du bon Théo. |

Il n’en reste pas moins qu'avec eux, le romantisme (j'entends le Romantisme-École)a singulièrement perdu de son importance. Son horizon s'est rétréci; il est désormais en marge de la vie; les grandes œuvres se produisent en dehors de lui, au-dessus de lui... La Bohême recueillant la succession du Cénacle, la querelle des Artistes et des Bourgeois, — c’est une période nouvelle qui commence.

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