Acte I. sc. 1v
rait offrir d'intérêt humain. Il savoure « à pleins poumons ce parfum de sagesse‘ » — d'une sagesse faite pour lui.
En face du vaudeville, le mélodrame, travail du même ordre, souvent exécuté par les mêmes ouvriers. Après avoir préparé les voies au drame romantique, le mélodrame est là pour recueillir une part de son héritage. Son habitude a toujours été de prendre son bien chez autrui. L’abondance intarissable de Pixerécourt n’a pas exigé une grande fertilité d'invention: comme lui, ses disciples ne sont guère que des adaptateurs.
Mais ils ne s'adressent plus aux romans de Ducray- Duminil; ils ont mieux que cela. En une seule année, 1832 : au théâtre de l’'Ambigu, Han d'Islande, trois actes de Palmir [Sautiquet}, Octo [Dupuis-Delcourt| et Rameau [F. Hutin]; Afar Gull de Masson et Anicet Bourgeois, d’après E. Sue; les Intimes, d’après le roman de M. Masson, et, en répétitions, une Notre-Dame de Paris; — au Palais-Royal, une Duchesse de Guise, de M"° de Souza; — au Vaudeville, un Duel sous le cardinal de Richelieu de Lockroy et Edmond Badon; — à la Gaieté, l'Abbaye au bois d'H. Martin, empruntée au Divorce du Bibliophile Jacob.
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