‹ La beauté de l'âme chrétienne, religieuse, sacerdotaleChapitre 49 sur 95 · I.— TEXTES · texte numérisé non relu

I.— TEXTES

" Un grand signe parut dans le ciel : une Femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds et, sur sa tête, une couronne de douze étoiles.^* (Apoc. 12.) — " Le sanctuaire céleste de Dieu s'ouvrit, et l'on vit V arche de son alliance dans son sanctuaire " (Ib. 11.)

Après la glorification de sa mère adoptive, Jean ** que Jésus aimait " vivait encore, cinquante ans

après. Domitien, persécuteur, succéda à Néron et le relégua dans l'île aride de Patmos. C'est là qu'il reçut la mystérieuse révélation des destinées de l'Église. Or, Marie est la reine, la mère, le type idéal de l'Église : elle était donc visée dans la révélation de l'Apocalypse. Jésus est le soleil qui la baigne de sa splendeur ; elle en renvoie sur les âmes la chaleur et le rayonnement. Ainsi elle préside à la vie de foi, d'espérance, d'amour, d'oeuvres saintes, qui est celle de l'Église. Celle-ci lui rend un culte public, expression extérieure de sa croyance et de son amour.

Il— CONSIDÉRATIONS

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