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CHAPITRE VIT

La Beauté de l'Âme individuelle Ses Accroissements

Article I. — La Beauté de l'âme par les Sacrements

I — TEXTES

" Que chacun de vous soit baptisé pour la rémission de vos péchés, et vous recevrez le don de V Esprit." (Act. 2, 38.) — " Alors ils leur imposèrent les mains et ceux-ci recevaient V Esprit-Saint." (Ibid. 8.) — " Qui mange ce pain, vivra éternellement." (Jean 6, 59.) — "Ne néglige point la grâce, qui t'a été conférée par l'imposition des mains." (2 Tini. 1, 6.) — "Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis." (Jean 20, 23.)

Après les fins que doit viser sans cesse et avant tout chaque âme, il lui faut connaître les moyens d'accroître sa beauté et d'y persévérer jusqu'à l'heure dernière. Si elle prête attention à sa vie intérieure, à son imitation de Jésus et à son union intense avec lui et avec Dieu présent, ainsi qu'à sa gloire, l'usage des moyens de perfectionnement lui deviendra un besoin naturel et un devoir facile. Beaucoup d'âmes chrétiennes, religieuses, sacerdotales, négligeant leurs fins, se livrent tout entières à l'emploi des moyens, qui sont nombreux et complexes. C'est une erreur de fait et un manque de tactique surnaturelle.

IL— CONSIDÉRATIONS

I. — L*âine chrétienne alimente sa vie divine, surtout par la fréquentation des sacrements. Saint Viencent Ferrier affirme que cent années d'austérités rigoureuses ne sont rien en comparaison d*une seule absolution ou d'une seule communion.

Le baptême a élevé l'âme à l'état surnaturel. La confirmation lui a imprimé un second caractère, source de sa beauté et de sa force par les dons et les fruits du Saint-Esprit. Le mariage, reçu comme sacrement, lui confère des grâces spéciales, relatives à des devoirs aussi spéciaux.

Mais la vie chrétienne est un combat à main armée contre les trois adversaires qui ne désarment jamais : la nature déchue, le démon, le monde : la Pénitence sera son bouclier, VEuchari.die son aliment. Par ces deux sacrements, d'innombrables multitudes d'âmes ont su sauvegarder la belle robe d'innocence, revêtue au baptême : sans recevoir nulle mortelle blessure, elles ont réussi à traverser les rangs ennemis et à ceindre la couronne de la victoire . . . Au contraire, des millions d'autres âmes ont succombé périodiquement et se sont finalement perdues, faute de pénitence sincère et d'alimentation eucharistique.

Aux yeux de l'âme chrétienne, la confession est un sacrementy et non un vulgaire exercice de piété facultatif. Elle sait que, dans le sacrement. Dieu intervient par sa grâce et qu'elle-même y engage sa conscience, par un aveu franc et sincère, par une ferme décision d'amendement, par la plus généreuse satisfaction.

Toute âme croyante se rend la confession douce et facile. Pourquoi et comment ? Elle sait qu'elle y parle en secret, non à l'homme qui doit se confesser lui aussi, mais à Dieu lui-même, le seul qui connaisse tout d'avance, le seul qui puisse accorder le pardon de tout à l'âme endolorie. Parce que, d'une part, l'âme escompte la rémission de ses fautes et veut donner à Jésus une marque de confiance affectueuse : aurait-elle peur ou honte de faire une si belle démarche auprès de lui ? Parce que, d'autre part, Jésus tient à augmenter les regrets douloureux de l'âme et à lui conférer aussi un témoignage de sa miséricordieuse bonté : aurait-elle peur ou honte de cueillir l'assurance de tels bienfaits ! . . .

Au surplus, seul est absolument nécessaire l'aveu des fautes, consenties comme graves : elle sait que tout le reste est libre et facultatif, même les péchés douteusement acceptés comme mortels. Vénielles, les fautes sont toutes remises par un motif général de contrition, même sans l'accusation.

La communion est l'aliment normal de la vie surnaturelle : Jésus se communique à l'âme, tel qu'il est depuis sa résurrection, au ciel et dans rhostie. Les saintes espèces altérées dans la poitrine, la divinité reste dans l'âme toute belle : et, comme Dieu, Jésus est inséparable du Père et de l'Esprit- Saint. Ainsi, l'âme chrétienne devient le tabernacle, le ciboire de la Sainte Trinité ! . . . Est-ce assez consolant et doux ?

IL — L'âme religieuse accroît sa beauté, d'une façon merveilleuse, par le fréquent usage des deux sacrements.

La vocation l'a séparée du inonde, la profession a voué sa personne au service de Dieu et des âmes. Elle est désormais sa propriété, son enfant de prédilection. Cet honneur, peut-elle l'oublier jamais ?

Il importe souverainement qu'elle reçoive les sacrements de la manière la plus consciencieuse. L'abus serait inquiétant et déplorable ; la négligence insouciante, regrettable et désolante.

Pour être fructueuse, la confession doit chez elle provoquer une foi très active. Cette foi est fondée sur l'idée précise qu'elle participe à un sacrement ; lequel confère une augmentation de la grâce sanctifiante, beauté de l'âme, et aussi des grâces spéciales pour éviter les rechutes. Elle est appuyée sur l'idée de sa propre responsabilité ou des dispositions personnelles qui doivent accompagner cet acte surnaturel.

li^examen des huit jours sera court et sans préoccupation: deux ou trois fautes bien vues, dans leurs motifs et dans leurs causes, assurent le» meilleurs» effets. Car, l'absolution efface les péchés véniels, confessés implicitement et en vertu d'une contrition générale. Mais elle n'atteint nullement les imperfections.

La contrition importe avant tout : elle provoque la réaction ou l'amélioration vitale. Elle se compose de tout sentiment qui réagit contre le mal : crainte, amour, délicatesse de conscience, dignité, horreur de l'ingratitude, attachement aux vertus. Etayez-la surtout sur l'une des perfections divines, ou sur l'un des mystères doulouieux, ou sur l'une des fins de la sainteté, ou sur les douleurs de Marie unie à Jésus. Bref, tâchez de constater que vous l'avez sincèrement sollicitée d'en-haut.

Le ferme propos implique, mieux encore, la forte réaction, l'amendement, la réforme bien détei minée. Le malheur, hélas ! consiste à le perdre de vue ou à disperser sa vertu active : aussi bien, le progrès est médiocre et lent, l'âme se sent mécontente, parfois abattue, découragée à la longue. Elle a changé le grand remède en une sorte de poison ou d'infection morbide. Quelle désolante méprise ! Quels inexpiables regrets au Purgatoire ! . . .

La communion devient pour l'âme religieuse V aliment transformateur. Contenant la vie divine, l'Eucharistie vient façonner une race divine. Principe de force, elle peut tout soutenir, tout relever. Principe de beauté, elle vient éliminer toute laideur morale. Par son action féconde, toutes les natures, tous les attraits peuvent s'épanouir, sous la riche diversité de leurs formes : ainsi la même terre produit mille espèces de fleurs, de gracieux arbustes et des arbres géants.

La doctrine de la divinisation de l'âme une fois bien comprise, la communion quotidienne est toute naturelle. La négliger est une imperfection, parfois un attiédissement de l'amour, un resserrement du cœur. L'âme a un continuel besoin, comme le corps, de refaire ses forces et d'éliminer ses productions toxiques. " Donnez-nous notre pain quotidien ". Qui donc, plus que l'âme religieuse, a le droit de désirer ce Pain fait pour ses goûts ? Elle doit le prendre, en dépit de son peu de valeur personnelle, en vertu même de ses nécessités et de ses faiblesses spirituelles. Nulle âme religieuse n'a le droit de rester dans la médiocrité ou de vivre d'anémie :

elle est faite pour grandir sans limite et s*embellir sans mesure.

III. — L'âme sacerdotale accroît sa beauté par le digne et pieux usage des deux sacrements : l'on est prêtre surtout dans ce dessein,

IjSiConfessionyqu'û enseigne et réclame des âmes chrétiennes, est pour lui de nécessité plus grande et d'usage plus fréquent. Le piètre n'a, d'ordinaire, que des fautes vénielles. Mais sa raison lui affirme elle-même que, en fait de pardon, il n'en est que de deux sortes : celui qui lui est administré ou celui qu'on s'administre. Ce dernier est immoral^ car ceux qui valent le moins sont ceux qui se pardonnent le plus; il est inacceptable ^ car nul, dans une même cause, ne peut être juge et partie ; il est ineface, car aucun homme juste ne saurait dormir tranquille sur une sentence aussi intéressée. Le seul pardon raisonnable est donc celui de la confession.

Toutes les conditions requises lui sont familièrement connues. Il les applique avec conscience, religion, piété, en vue d'une bonne et sainte réception du sacrement. Ses aveux au représentant de Dieu sont entiers, clairs, brefs, humbles. Sa contrition est surnaturelle, souveraine ; son bon propos, ferme et généreux, spécial et résolu ; sa satisfaction, pleine et abondante. Inspirée et soutenue par l'esprit de foi, la confession saccdotale a toujours pour but l'amélioration morale et l'avancement spirituel.

La messe et la communion quotidiennes sont la manne et le Thabor du prêtre. Elles sont le point central où convergent le culte, la confession, ses devoirs de piété, son office, ses devoirs d'état, sa journée entière. Imaginez-vous l'amoindrissement

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que subirait sa majesté, si Jésus n'était plus consacré par sa bouche et donné par sa main ! Et l'évêque, s'il n'avait plus le pouvoir de lui communiquer l'onction sacrée, ne perdrait-il pas sa plus belle auréole ?

La communion est une sorte d'Incarnation mille fois reproduite: elle lui apporte Dieu et lui unit son âme sacerdotale. Etrange vision ! C'est en sa poitrine, tant que subsistent les saintes espèces, que Dieu a établi son trône. C'est de là qu'il gouverne le monde. C'est là que se déploie l'océan de ses divines perfections ! . . . Le ciel ne lui donnera point un autre Dieu, un autre Jésus : il le lui fera seulement contempler dans sa gloire.

Et si l'âme est inondée des torrents de splendeur, le corps du prêtre lui-même, comme celui de tout communiant, n'est pas étranger aux bénéficcb de l'âme. Et c'est justice. Il reçoit réellement Jésus ; il le garde durant le court passage. Ce contact n'anoblit-il point sa poitrine, son cœur ? JésUo guérit jadia le lépreux d'un seul toucher. Pourquoi ici lui refuser une vertu curative, même corporelle. La communion prépare ainsi notre être physique à un rôle futur : celui de sa résurrection, de sa transfiguration, de sa participation sensible à une félicité qu'il ne saurait ni mériter, ni partager seul, sans l'âme qui l'a sanctifié à sa façon sur la terre !

Puis, soudain s'offre une vision incomparable : la vision de l'humanité, au moins civilisée, communiant chaque matin. Alors Jésus serait vraiment le Maître du monde. Et le monde, en se divinisant, pourrait parler de fraternité et de paix universelle ! Vision de rêve sur terre, où luttent le bien et le mal ; vision réalisée au ciel, splendidement!

Article II. — La Beauté de Pâme par les Vœux

" Allez, rendez ce que rous avez et donnez-le aux -pauvres et tenez, suirez-moV (Marc 10, 21. — ) " Que la personne vierge soit sainte de corps et d'âvje." (I Cor. 7, 34.) — " Obéissez à ceux qui rous sont préposés et soyez-leur soumis.'' (Hébr, 13, 17.)

Les vœux sont le second moyen d'accroissement de la beauté des âmes. Étant matière de conseil évangélique, ils ne concernent qu'une élite d'âmes privilégiées. Une fois embrassés par la volonté libre de personnes vivant dans le monde, ou dans un Institut, ou dans le sacerdoce, ils confèrent une somme énorme de mérites à part. Ils sont, par la persévérance à les observer, des liens d'or et de diamant formant l'ornement splendide des âmes qui les portent jusqu'à leur dernier jour ici-bas.

IL— CONSIDÉRATIONS

I. — L'âme chrétienne, vivant dans le monde, peut contracter l'obligation des vœux de religion. On cite l'exemple d'un grand nombre de saints et de saintes, qui firent le vœu de chasteté ou de virginité, au foyer, dès leur âge de discrétion. Ce sont toutefois des cas exceptionnels.

Imitant ces beaux traits de l'enfance et de la jeunesse des saints, il est partout, dans l'Église catholique, des âmes délicates, généreuses, enflammées de l'amour de Jésus. Elles embrassent d'ordinaire les règlements d'un Tiers-Ordre et se déterminent à y vivre de ferveur et de vie quasi religieuse.

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Un très grand nombre d'âmes sont ainsi amenées au désir ardent d'asaumer les obligations, sinon de la pauvreté, au moins de la virginité et de l'obéissance.

Dès lors, même avec ces vœux à échéance temporaire, renouvelés à des époques périodiques, ces âmes se lient à Dieu par ces nœuds de la vertu de religion, la première et la plus excellente des vertus morales.

Dès lors aussi, elles constituent dans le monde même une élite très belle dans les rangs des chrétiens. La fidélité à leurs secrets engagements leur apporte les mérites, analogues à ceux que garantit la profession religieuse, approuvée par l'Église.

C'est donc, avec le cours des années, un moyen très eflScace d'enrichissement de l'âme et d'embellissement de la vie intérieure de l'union à Jésus. Au milieu des dangers du monde, elles sont dépourvues des sauvegardes que procure la vie commune d'un monastère ou d'un couvent : leur persévérance n'en est que plus admirable, plus agréable peut-être au regard de Dieu.

II. — L'âme religieuse est confirmée dans sa vocation par la profession ou la déclaration solennelle par laquelle elle prononce des vœux pour entrer en religion.

Nul n'ignore l'excellence et la beauté d'une telle donation, de consécration de la personne entière à Dieu et à l'Institut. Saint Jean Chrysostome affirme que la virginité seule place l'âme au-dessus de l'alliance conjugale à une incommensurable hauteur, ** autant que le ciel est distant de la terre, et même 'plus encore ".

En effet, la pavvreté est nécessaire à toute ùme chrétienne, car cette vertu règle ses attaches aux biens temporels, ainsi que l'usage qu'elle en doit faire, elle n'interdit point la possession des richesses, en quelque degré que ce soit . . . Mais la pauvreté est propre aux âmes religieuses, qui se sont interdit la possession ou l'usage de tout bien temporel. Observer rigoureusement le vœu et la ver*u, c'est assurément accumuler une grande somme de mérites.

La chasteté a pour objet de modérer et de retenir dans les limites du devoir le penchant naturel de l'homme pour les plaisirs sensuels. " Cette vertu, dit saint Thomas, gouverne la concupiscence par la raison ", et les motifs de foi et d'amour.

Mais le vœu y ajoute la promesse, au nom de la vertu de religion, que l'on fait librement à Dieu de s'abstenir de» plaisirs charnels. Il implique donc l'éloignement de toute pensée, de tout désir, de toute imagination, de toute action des sens qui pourraient venir ternir la pureté de l'âme.

Dès lors, c'est sa domination sur toute la personne établissant l'ordre et la sainteté dans les opérations de l'âme et réprimant tous les dérèglements du corps. Ses prescriptions sont donc fondées sur la loi naturelle et sur la loi divine.

Il n'est pas douteux qu'une telle vie, consumée dans la pénitence physique et morale, la vigilance instante et les combats sans armistice, procure à l'âme un éclat céleste et angélique . . .

Uohéissance est une nécessité pour tous. C'est en vain que Vhomme prétendrait échapper à l'autorité et c.e soustiaire au devoir d'obéir. Né roi, il est aussi né esclave. On l'a prouvé : sa dépendance envers

Dieu est entière, absolue, continuelle. Il ne saurait vivre indépendant de ses semblables : car il lui faut sa place au foyer domestique et dans la société.

Devenu enfant de Dieu, le chrétien doit mériter son bonheur par une fidélité plus parfaite aux volontés de son Père. La foi soumet son esprit ; l'amour s'empare de sa volonté et l'enchaîne à la loi divine : il passe au service de Jésus-Christ.

Uâme religieuse cherche, dans la vie commune et disciplinée, la sécurité contre l'abus de sa liberté par l'obéissance. Cette liberté, dont le monde est a\ fier et qui le mène à tant de crimca, elle la redoute et s'en défie. Le frein de la soumission, qui paraît si dur à la nature encore jeune, elle l'accepte volontairement. Elle y trouve sa paix et sa force, autant que son bonheur et sa gloire. C'est ^on plus beau titre de noblesse, l'apanage de ses renoncements, la source de ses mérites et de ses beautés.

III. — La vie sacerdotale trouve sa beauté dans les liens d'or qui l'enchaîne.

La pauvreté de Jésus lui sert de modèle. Elle doit être la tendance de l'âme élevée au surnaturel, parce qu'elle attend Ica biens intérieurs et éternels. Le détachement est le but ; la pauvreté le moyen. C'est donc Vesprit de pauvreté que demande Jésus, et non le fait toujours : elle tient l'âme affranchie.

Qui convaincra l'âme du prêtre des incalculables avantages de la pauvreté ? Réelle et effective, elle semble opérer, comme les sacrements, par sa propre vertu. Par sa pression, elle pousse au détachement. Le monde y ajoute parfois son dédain, plus souvent sa surprise et son admiration. Le centuple est assuré par le Maître lui-même à la pauvreté volontaire :

surtout si l'âme sait l'aimer avec les souffrances qu'elle impose, les humiliations qu'elle attire, les incertitudes du lendemain où elle se complaît.

La chasteté est le vœu du sous-diaconat. C'est un vœu solennel, comme dans les grands Ordres religieux : il en comporte tous les effets extérieurs.

Ainsi la personne du prêtre est vouée à Dieu pour des fins générales sublimes, pour des fins individuelles très nobles et très belles. On le comprend tout de suite par l'expression sublime et pleine de sens : " Le Prêtre est un autre Christ ! "

Les ohligations du vœu et de la vertu de chasteté sont l'honneur de sa parole solennelle, l'honneur de l'Église, l'honneur de son ministère, l'honneur de toutes ses œuvre^s.

C'est le diadème exclusif du sacerdoce catholique, sa gloire aux yeux du monde qui admire l'exemple qu'il ne peut imiter, son titre le plus beau à la couronne d'immortalité.

Uohéissance est un autre lien d'or qui l'attache à l'Église de Dieu. Le prêtre obéit au Pape et à ses représentants, à son évêque ou à ses mandataires, aux prescriptions ecclésiastiques et aux lois diaciplinaires.

La soumission à l'autoiité est sa force : elle fait sa sécurité . . .

Article IIL — La Beauté de l'âme par les Prières

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