‹ La beauté de la femmeChapitre 36 sur 50 · APPLICATIONS PRATIQUES DE LA CONCEPTION SCIENTIFIQUE DE LA BEAUTÉ · texte numérisé non relu

APPLICATIONS PRATIQUES DE LA CONCEPTION SCIENTIFIQUE DE LA BEAUTÉ

Les recherches scientifiques n’offrent un intérêt vraiment général que lorsqu’elles sont subordonnées à un but pratique.

Depuis la suppression de la traite des esclaves, le corps de la femme a perdu la valeur marchande qu’il avait autrefois : la nécessité de pouvoir apprécier sa beauté à l’aide d’une mesure précise, et d’acquérir dans la matière une expérience comparable à celle des connaisseurs en chevaux ou en vins, ne se fait donc plus sentir en général. Mais, aujourd’hui encore, la beauté physique garde son prix aux yeux de la femme qui en est douée, d’autant plus qu elle est l’indice d’une bonne santé.

On peut arbitrairement favoriser ou contrarier le développement de la beauté féminine, surtout avant l’âge adulte. Il importe donc à toutes les personnes qui ont charge de jeunes filles de pouvoir juger la beauté féminine à l’aide d’un critère sur.

C’est un devoir sacré imposé par la nature aux parents, aux mères surtout, que de protéger contre toute influence nuisible le corps encore frêle de la femme future, et de l’entourer des soins affectueux grâce auxquels il s’épanouira dans toute sa beauté. C est du plus profond de mon cœur que je remercie les mères qui m’ont accordé leur confiance et m’ont permis de participer à cette tâche noble entre toutes.

D’autre part, la connaissance du corps féminin normal présente un intérêt pratique pour l’artiste obligé de choisir ses modèles, pour le critique chargé d’apprécier l’œuvre d’art.

CONCEPTION SCIENTIFIQUE DE LA BEAUTE

En ce qui concerne le premier, j’ai prouvé à l’aide de quelques exemples (et j’aurais pu les multiplier), que le coup d’œil artistique et la connaissance de l’anatomie 11e sauraient lui suffire.

Mais le critique qui se fait une idée sérieuse de sa profession, aura, plus encore que l'artiste, intérêt à posséder un critérium sûr, car il doit juger aussi bien le modèle lui-mème que ce que l’artiste eu a fait.

Nous reviendrons plus en détail sur ces questions spéciales, mais auparavant vérifions, à l’aide de quelques exemples, l’utilité pratique des considérations que nous avons faites jusqu’ici.

On a prétendu que les qualités physiques ne se trouvaient jamais toutes réunies chez la même personne. J’ai eu, grâce à la profession que j’exerce, plus d'une fois l’occasion de constater et de démontrer, avec des preuves à l’appui, l’inexactitude de cette assertion. Cependant, comme je 11e suis parvenu que progressivement à constituer ma méthode d’appréciation objective, les premières notes que j’ai prises sur la matière ne sont pas assez complètes pour que j’en puisse tirer parti.

En outre, pour des raisons faciles à imaginer, je n’ai pas toujours pu procéder avec la précision et le soin nécessaires à toutes les mensurations désirables.

Certains préjugés, plus ou moins bien fondés, interdisent à la lenime d’exposer son corps aux regards de l’homme plus qu'il n’est strictement nécessaire. Ces préjugés existent naturellement beaucoup plus rarement chez les jolies femmes que chez celles qui ont des défauts à cacher.

En tout cas, le médecin a le devoir de ménager le plus possible ces sentiments, et il ne rencontre que rarement des femmes d’esprit assez indépendant et assez large pour ne point avoir honte de leur corps.

Je possède sur dix lernmes des indications précises qui leur constituent, si l’on veut, un certificat de parfaite beauté. Quatorze autres femmes, dont j’ai le signalement dans mes notes, 11e présentent, à côté de très nombreuses qualités, que des défauts insignifiants.

Ces vingt-quatre femmes appartiennent toutes à d’anciennes

familles de condition aisée et ont grandi an milieu de circonstances extérieures très favorables.

Je prends comme exemple l une des quatorze du second groupe.

Jeune mariée de vingt-quatre ans :

Hauteur totale, 168, 5 centimètres.

Longueur de la tète, 21 centimètres.

Longueur des jambes, 90 centimètres (jusqu’au trochanter).

Longueur des jambes (lace interne), 82 centimètres; la jambe écartée, 84 centimètres.

Tour de poitrine, 88,5 centimètres.

Distance du nez au pubis (module), 62,5 centimètres.

Diamètre des épaules, 38,5 centimètres.

Diamètre de la taille, 21 centimètres.

Diamètre des hanches, 34,5 centimètres.

Distance des mamelons, 23,5 centimètres.

Bassin :

Diamètre des épines, 26,5 centimètres.

Diamètre des crêtes, 29 centimètres.

Diamètre des hanches, 34 centimètres.

Diamètre des épines postérieures, 12 centimètres.

Poids du corps : 60 kilogrammes.

La première chose à remarquer dans ces mesures, c’est la présence de ce fait très rare que la longueur de la tête est comprise près de huit fois dans la longueur totale.

Comme la longueur de la lace interne du membre inférieur est de 82 centimètres, le milieu du corps ne se trouve que 2 centimètres et demi plus haut, c’est-à-dire encore au-dessous de la limite supérieure des poils du pénil.

Le membre inférieur a 6 centimètres de plus que quatre têtes.

La différence entre les épaules et la taille est de 17 cm. 5; entre les hanches et la taille de i3 cm. 5, c’est-à-dire, chaque lois, 1 centimètre et demi de plus qu’il n’est nécessaire.

Le diamètre des épaules dépasse celui des hanches, comme il est prescrit, de \ centimètres.

Dans le bassin, le diamètre des crêtes dépasse celui des épines de 2 cm. 5, le diamètre des hanches dépasse de 5 bons centimètres celui des crêtes.

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La distance des épines postérieures comprenant 12 centimètres prouve une largeur particulière des reins.

De même, la distance des mamelons dépasse la mesure requise de 3 centimètres et demi, bien que, dans le cas actuel, les reins ne lussent pas volumineux.

Nous voyons par ce qui précède que les mesures de longueur, aussi bien que les mesures de largeur, dépassent les chifl'res normaux, assez fortement même quelquefois.

Si nous calculons le poids du corps à l’aide de la hauteur totale et du tour de poitrine, nous obtenons 61 kg. 2. Au lieu de ce nombre nous n’avons en réalité que 60 kilogrammes, c’est-à-dire 1 kg. 2 de moins qu’il ne faudrait.

Etant donné que toutes les autres proportions sont normales, nous pouvons conclure de ce fait que l’époque du plein épanouissement 11’est pas encore atteinte.

En effet, le corps, de structure très délicate, produisait dans l’ensemble une impression de grande jeunesse.

L’unique défaut que j’aie pu découvrir à ce corps parfait à tous les autres égards, était la direction légèrement oblique de l’avant-bras.

Cependant, comme l’olécrâne n’était point saillant et que le poignet était fort mince, ce défaut n’était certainement pas dû au rachitisme.

J’ai publié ailleurs 1 un exemple absolument analogue.

Les mesures étaient les suivantes :

Hauteur du corps, 167 centimètres.

Longueur de la tète, 21 centimètres.

Longueur des jambes jusqu’au trochanter, 88 centimètres.

Diamètre des épaules, 38 centimètres.

Taille, 22 centimètres.

Diamètre des hanches, 34 centimètres.

Bassin :

Epines antérieures, 26 centimètres.

Crêtes, 29 centimètres.

Hanches, 33 centimètres.

Epines postérieures, io5 centimètres.

1 Zeitschrift für Geburtshülfe und Gynäkologie , 33, p. 12.1.

Chez les deux femmes, la région du bassin était particulièrement belle, l’angle inférieur du triangle lombaire était exactement de 90° ; les fossettes lombaires, — conséquence naturelle de la largeur du sacrum, — étaient très bien marquées, particulièrement chez la seconde, à qui, du reste, il m’a été impossible de découvrir le moindre défaut.

Je regrette de ne pouvoir offrir à mes lecteurs les photographies de ces deux femmes, comme de nouvelles pièces justificatives. La seconde me permit bien de publier un dessin de son dos à l’endroit en question, mais celui-ci manque de l’objectivité des reproductions photographiques, dont nous nous sommes imposé la loi.

Fig. i53. — Viennoise présentant des proportions régulières avec des jambes un peu longues, qui ne sont point un défaut.

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La difficulté s’accroît lorsque nous en sommes réduits, pour fonder notre jugement, exclusivement à une ou plusieurs photographies.

Quand on se sert de photographies pour déterminer les proportions, il faut éliminer toutes celles où, par suite de la mise au point sur la tête, le bas du corps se trouve considérablement raccourci. On peut facilement, d’après le fond, démontrer l’existence de ce défaut.

On n obtient des résultats absolument sûrs que si l’on fait, à l’aide de lentilles dont la distance locale est aussi grande que possible, des photographies aussi petites que possible, que l’on agrandit ensuite. Et, même dans ce cas, il est bon de prendre les mesures sur l’épreuve négative ou diapositive, car le papier albuminé subit, quand on le colle sur le carton, une déformation dans le sens de sa plus grande extensibilité.

Fig. 1 54- — Détermination par (êtes des proportions de la Viennoise.

Il est certain que l’on peut, sur une photographie bien prise, fixer avec assez de sûreté un grand nombre de points, sinon la plupart des points de détail ; cependant, la détermination exacte des proportions n est possible que dans la station symétrique photographiée exactement de face. Et, même dans ce cas, il demeure

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impossible d’évaluer la hauteur totale et le tour de poitrine en centimètres, et, par suite, le poids du corps.

On peut toutefois obtenir des résultats satisfaisants dans une certaine mesure.

Je choisis comme exemple la photographie d’une jeune fdle de Vienne, âgée de dix-sept ans, que j’ai pu me procurer grâce à l’obligeante entremise du magasin d’objets d’art de Amsler et Ruthardt (fig. i53).

Comme le buste est légèrement rejeté en arrière, il est impossible de mesurer le module de Fritsch ; on peut, par contre, évaluer en longueurs de tète les proportions de la figure (fig. 1 54) -

Nous voyons tout d’abord ici encore que la hauteur totale n’est guère inférieure à huit tètes ; elle doit être h peu près de y 3/4 têtes quand la figure est complètement redressée. La longueur des jambes est assez exactement de 4 têtes, de sorte que le milieu du corps se trouve encore au-dessous de la limite supérieuie des poils du pénil.

La position des diamètres des épaules, de la taille et des hanches, est indiquée en pointillé sur la figure ; en ce qui concerne le premier, on a marqué d’une croix la position probable des articulations, ainsi que celle des limites externes des épaules quand les bras sont abaissés. On peut se convaincre par la mensuration que le rapport des trois mesures répond aux exigences, d’autant plus que le raccourcissement subi par les trois lignes est ii peu près le même.

La jambe droite occupe une position qui nous permet de prouver à l’aide de la ligne de Mikulicz (Cf. fig. 92) qu’elle est parfaitement droite.

En général, ce qu’on peut dire tout d’abord, c’est que le corps présente de bonnes proportions, que cependant la longueur des jambes dépasse sensiblement la moyenne normale.

Pour permettre la comparaison, j’ai dessiné la construction de Fritsch à l'intérieur du contour d’une autre photographie de la même personne (fig. 1 55) .

Ici, en dépit de la position asymétrique, 011 peut déterminer avec assez de sûreté la ligne naso-pubienne.

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Lu prédominance clu diamètre des épaules sur les autres mesures de largeur ressortici encore plus nettement.

Si l’on construit la figure de Fritsch, on voit que le sommet de la tète arrive exactement au point voulu ; il en est de même pour l’épaule et le sein gauches. L’épaule droite, et avec elle le sein droit, est légèrement abaissée et se trouve trop bas; mais cela dépend uniquement de l’attitude ; car l’ombilic et les articulations des hanches sont à la hauteur voulue. Au bras, les mesures de longueur sont justes, car, dès que le bras abaissé reprend sa position symétrique, les points de repère servant aux mesures coïncident avec les articulations. A la jambe, ces points sont un peu plus hauts que les articulations ; enfin, en ce qui concerne la hauteur totale, on constate qu’elle est, par suite de la longueur des jambes, plus longue du segment hX que la construction ne l'exige.

Les deux méthodes de mensuration donnent le même résultat, à savoir que toutes les proportions sont justes, que les jambes cepen- Fi daut dépassent les proportions ordi naires.

Ce n’est pas un défaut; nous pouvons même au contraire y voir une qualité, puisque, par là, le centre du corps se trouve abaissé. En outre, nous voyons, d’après la position qu’occupe la ligne de Mikulicz, que la jambe droite est absolument normale.

Les chevilles, de leur côté, sont fines, et si nous menons la tangente

1 5 5 . — Détermination des proportions de la Viennoise, à l aide du module de Fritsch.

Fig. iï6. — Viennoise âgée de dix-sept ans, présentant des proportions absolument normales. (Photographie de Heid.)

interne, nous voyons qu’elle touche le tiers supérieur de la cuisse,

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le genou et la malléole interne. Le mollet, un peu moins développé, n’atteint pas cette ligne; étant donné l’exactitude des autres proportions, c’est une preuve que nous avons affaire à un corps qui n’a pas atteint son complet développement. On verra, en l’examinant, que cette figure possède toutes les qualités énumérées plus haut ; signalons en particulier le coude arrondi, la bonne convexité du thorax, la bonne position des seins, qui, eux non plus, n’ont pas encore achevé de se développer, la bonne conformation du pied, où le second doigt est plus long que le gros orteil.

Il faut surtout observer, dans le cas qui nous occupe, l’absence de tout symptôme de rachitisme ou de phtisie.

Nous sommes en présence d’un bouton de Heur parfaitement beau et sain, qui ne s'est pas encore épanoui.

La figure 91 montre la tète de la même jeune fille, photographiée trois ans plus tard, dans sa vingtième année, par Schmidt, à Vienne.

Elle rappelle beaucoup la Fornarina, l’amie de Raphaël. Les fo nues plus pleines de cette seconde photographie 11’ont nullement porté atteinte a la beauté du charmant visage, comme la grande

Fig. ijy. — La môme, vue de dos.

régularité des traits le faisait prévoir. Il faut surtout signaler dans cette ph otographie la belle structure de l’œil et des parties avoisinantes, qui sont particulièrement bien rendues.

Nous avons déjà remarqué la forme parfaite des mains.

Voici maintenant, comme contraste à ce corps svelte de jeune fille, une autre A iennoise, âgée également de dix-sept ans, aux formes pleines ; nous l’empruntons à la série de Ileid, et nous la montrons de face, de dos et de profd(fig. 1 56, 157, 1 58, 109).

Observons tout d’abord que, si l’on applique à cette figure le canon de Fritsch, on constate que ses proportions sont absolument normales, bien que la hauteur totale ne dépasse guère 7 tètes (fig. 1 5c>) .

On s’est servi, pour prendre les mesures, d’une autre photographie plus commode du même modèle.

Le centre du corps se trouve immédiatement au-dessus de la fente du pénil, c’est-à-dire particulièrement bas. Les jambes sont parfaitement droites, comme on le constate à l’aide de la ligne de Mikulicz, et elles ont une longueur de 3 3/4 tètes, j c’est-à-dire i/4 de tête de plus

que la moitié de la hauteur totale.

Nous pouvons, sur les photographies, reconnaître la rondeur féminine des formes vigoureuses ; remarquons les jolis plis des paupières, la fossette du menton ; le nombril est haut, petit et

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profond ; les cheveux sont abondants comme on peut surtout le voir sur les figures 107 et 108, les poils néanmoins sont rares sur le corps ; les coudes sont ronds, la main gracieusement dessinée a des fossettes, les doigts sont ellîlés; les jambes sont droites,

Fig. i5ç). — Proportions de la Viennoise âgée de dix-sept ans.

longues et rondes, le genou est mince, les mollets vigoureux ont un contour gracieux, les pieds sont bien conformés et le plus long orteil est le second.

On remarque, dans la vue de dos, la grâce et, en même temps, la vigueur des formes entre la nuque et l’épaule ; le sillon médian du dos bien dessiné, et les belles fossettes lombaires ; les fesses

fermes et rondes ; au-dessous d’elles la deuxième saillie arrondie à

Fig. 160. — Jeune fille âgée de vingt-deux ans, originaire de Schevcningen. la face interne des cuisses, le relief très apparent des tendons au

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creux poplité, lu forme féminine des mollets. Lu vue de dos montre avec une parfaite évidence que les jambes sont droites.

Dans la vue de profil, on reconnaît, malgré le laisseraller de l’attitude, la belle forme des seins. Malgré sa grosseur, le sein droit, d’une fermeté juvénile, n’a pas fléchi, il est situé très haut; le bord antérieur de l’aisselle est nettement marqué par suite du vigoureux développement du muscle pectoral. On aperçoit au coude les fossettes qui apparaissent dans l’extension du bras.

Il faut considérer comme des défauts le manque de finesse des traits du visage, la conque trop grande de l’oreille, la cheville massive.

La plénitude prématurée de ce vigoureux corps de jeune fille est due en partie à une musculature bien développée, mais aussi, en partie, à l’abondance du tissu adipeux, qui menace, en s’amassant, de détruire bientôt ces formes jeunes et belles.

Une fi gure de ce genre, étant donné surtout le peu de beauté du

Fig. 161 . — La

shabillét

visage, ne ferait, habillée, que peu d'effet ou même pas d’effet du tout, car elle paraîtrait tout de suite lourde.

En nous plaçant au point de vue esthétique, nous devons dire que cette jeune fille était faite pour rester nue : c’est un caractère qu’elle partage avec plus d’une statue classique de déesse.

Chez une jeune fille de Scheveningen, âgée de vingt-deux ans, quine pose que pour un petit nombre d’artistes, j’ai trouvé des mesures s’écartant fort peu de la norme. Elle passe pour le meilleur modèle de profession qui existe à l’heure actuelle.

La figure 160 la montre dans son costume national, la figure i(ii la montre déshabillée, de manière à indiquer la hauteur différente de la taille. Celle-ci, en effet, se trouve un peu plus haut sur la figure habillée et la partage à peu près dans le rapport de i : 2, ce qui, comparé avec la hauteur totale, est à peu près le partage en moyenne et extrême raison.

Le modèle n’a jamais porté de corset.

Voici les mesures :

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