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La solution qui s'impose donc d'elle-même est qu’on étende aux ensembles de la seconde catégorie les charges dont sont grevées ceux de la première qu'on assimile, sous le rapport juridique, les uns aux autres. Il y va en effet du même intérêt. |
La question a été parfaitement posée par M. Massard dans ces termes : « Nous ne voulons pas ramener le Paris actuel au Paris de 1880, nous n’entendons pas en faire une ville-caserne où toutes les maisons sont semblables et construites sur le même modèle.
« Tout au contraire nous sommes partisans de la diversité des architectures et de l’originalité des façades, mais pour les constructions neuves ou pour les ruës et avenues qui n’ont pas de caractère. Nous réclamons le s/alu quo, en revanche, pour ce qui existe, pour les constructions déjà anciennes, pour les rues ou avenues dont les mai-
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sons forment un ensemble et constituent un aspect.
De là à prétendre que nous voulons voir la capitale ressembler à une ruche avec des cellules construites sur le même modèle, il y a un abîme.
Notre projet se résume en ces quelques mots :
«Créer la diversité et l'originalité dans les constructions neuves ;
«Maintenir l’uniformité partout où elle constitue un ensemble harmonique et symétrique digne d’être conservé (1) ».
M. Maujan, sous-secrétaire d’État à l'Intérieur le reconnaissait lui-même franchement lorsqu'il disait. 4
« Cette commission (interministérielle) (2) classerait — car il faudra bien y arriver, c’est la solution véritable — les rues et'places qui ont un caractère artistique comme on classe les monuments historiques (3). »
Le principe de la mesure que nous réclamons