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LIEGE VU DES HAUTEURS DE COINTE

quartiers d'outre-Meuse. Une ligne d'épaisses fumées, brouillard qu'aucun soleil ne dissipe, marque la trajectoire de cette bruyante rue Grélry, dont l'harmonieuse dénomination, par une sorte d'ironie, s'attache justement à une voie constamment ronflante des furieuses et discordes musiques de la métallurgie. L'industrie, en cette active fourmilière liégeoise, ne s'arrête pas aux banlieues; comme emportée par le formidable élan qui commence dès Huy, elle traverse la ville, emplit les rues du mugissement de ses machines, et, dans la chair même du grand peuple ouvrier, assied les assises de ses flamboyants donjons.

Mais le calme renaît sur la rive gauche. A l'avant-plan, les tourelles et les pignons de l'île du Commerce entremêlent le luxe et la fantaisie des styles, au bas de l'énorme butte qu'on voit se renfler ensuite, sous un dégringolement de farades et de cheminées. De proche en proche, elle monte, couverte d'une carapace toujours plus dense de maisons, aux toitures en ardoises, coniques, carrées, bossuées, effilées, pendantes, et qu'on dirait entrechoquées par des remous aux bosses et aux reliefs des pentes.

Tandis qu'à Bruges, à Gand, à Anvers, la rouge symphonie des tuiles, avec des modulations infinies qui de la pourpre sanguide se dégradent jusqu'aux pâleurs des roses éteints, allume sur l'horizon des réverhérations de couchants et d'aurores, un poudroiement gris, chatoyé d'iris, uniformise les aspects de la ville wallonne et semble réfracter au-dessus d'elle les blancheurs et les grisailles des calcaires et des grès environnants.

Mais nulle monotonie, rien de terne dans cette absence des noies piquées qui réveillent la plaine flamande. C'est un gris nuancé, transparent, infusé de lumière, dans des atmosphères fondues qui ne découpent pas les objets et les baignent, au contraire, en de moelleuses ambiances. La montagne qui là-bas sert de toile de fond à ce panorama de maisons, souligne

en outre de ses verts vigoureux ce (pic la tonalité dominante pourrait avoir d'un peu sec aux yeux épris d'un coloris plus épanoui ; et ce mélange de la verdure avec l'ardoise, la pierre et la brique forme des harmonies particulières où se combine surtout l'accent de la contrée.

Par là-dessus, une envolée de clochers et de tours, de chevets d'églises et de chapelles, aux grandes lignes rigides plantées comme des équerres dans le lohu-bohu des topographies. Saint-Jacques et, plus sur la gauche, Saint-Paul, celle-ci coiffée d'une flèche, celle-là trapue et sans tour, émergent, pareilles à des promontoires, du déferlement des pignons et des toits. Et plus loin, dans la brume, la forme partout visible de Saint- Martin évoque l'idée d'un géant de pierre couvrant la colline de son ombre.

A un certain moment l'agglomération s'ouvre à des percées de verdure; les maisons s'espacent sur les flancs de la cité; on est déjà dans la banlieue, et la ville n'a plus l'air que d'un contrefort à la montagne de Vivegnis qui s'escarpe et festonne le ciel des sinuosités de ses crêtes.

Ce n'est là que la connaissance extérieure et superficielle. La part faite aux yeux, il faut s'engager dans le grand madrépore percé en tous sens de rues tortueuses, les unes zigzaguant en lacels sur des côtes abordables seulement pour le piéton, les autres louvoyant à travers le fumeux dédale des vieux quartiers, et presq le toutes cassées à angles brusques par les tournants, reliées ensemble au moyen d'escaliers et par moments si étroites que d'une fenêtre à l'autre des nuisons qui les surplombent, deux visages pourraient se joindre.

Liège, d'ailleurs, a sa vieille ville et sa nouvelle ville, celle-ci correctement alignée, avec des boulevards, des squares, des fontaines, des kiosques, des terrasses, tout le riche décor d'une petite capitale de province amoureuse du faste et alimentée par une certaine fortune publique. Des travaux considérables ont transformé les abords des quais, modifié le cours du fleuve, amené la circulation et la vie dans des quartiers solitaires. A un pas des Guillemins, une cité a poussé par enchantement, une floraison d'architectures somptueuses et surchargées de minarets, de coupoles, de loggias, de colonnades et de frontons.

Descendez quelques marches : la Meuse étale sa coulée chatoyante au bas des parapets,

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et un autre escalier vous mène à l'opposé dans des jardins plantés d'essences variées et rafraîchis par des eaux jaillissantes. Bientôt s'ouvre une double allée de grands arbres ; leurs branches suspendent dans l'air comme les arceaux d'une forêt ; on croit traverser un coin des Champs-Elysées. Puis à cette superbe promenade du boulevard d'Àvroy succèdent les frondaisons de la Sauvenière ; les maisons se resserrent ; à droite une place laisse voir, derrière une statue, celle de Grétry, la mesquine ordonnance d'un bâtiment à pilastres, le théâtre; et, tout de suite après, une large rue vous jette sur un terre-plein, cette grande place Saint- Lambert, grande plus encore par les souvenirs du passé que par ses dimensions dans le présent.

Là un édifice merveilleux se dressait, la cathédrale du douzième siècle, avec ses énormes tours carrées, les quatorze piliers de sa nef, ses salles du chapitre, ses locaux pour la

l'hôtel provincial de liège.

recette, son chartrier, tout l'immense agglomérat qui, incrusté au cœur et aux pieds du colosse, vivait dans la peur et le commerce de Dieu. Pierre l'Ermite y sonna le clairon des croisades ; Lambert le Bègue y anathématisa la simonie des clercs ; plus tard un duc puissant, tourmenteur et bourreau de la cité, Henri Ier, vaincu aux plaines de Steppe, s'y ploya avec humilité sous le geste de l'évêque levant les censures ecclésiastiques, pieusement ensuite ramassa le corps du Christ, ceint d'épines, qui, par ordre de Hugues de Pierpont, était demeuré sur la dalle, dans la nuit du temple, saignant de la blessure faite à ses fidèles liégeois.

Le feu d'abord, puis les révolutions des hommes réduisirent en poudre le glorieux sanctuaire. Mais un palais s'élevait à côté, dans sa lumière et dans son ombre, une somptuosité de pierre, d'or et de marbre, que l'évêque Everard de la Mark, parent du farouche Sanglier des Ardennes, avait commencé et qui, lui du moins, est resté en partie debout, au haut de la place, derrière les froides symétries d'une façade plaquée au siècle dernier sur l'âme et la forme intérieures. Un incendie ayant mangé la façade primitive, on mit à l'édifice ce masque

classique, par vergogne peut-être pour la licence fleurie qui égayait les cours. Or, c'est en celles-ci qu'est toujours le charme, la palpitation de cette pompeuse demeure des princesévêques, gens de guerre, mais de plaisir aussi, et qui trouvaient là comme une image du cloître, adoucie et mondanisée.

Quand on débouche dans la plus grande des deux cours, l'émotion va jusqu'à l'inquiétude. La vue, les temps, les styles se brouillent dans ce mélange de roman, d'arabe et d'hindou qui brusquement ouvre une échappée sur des alhambras, des pagodes, des préaux de monastère. Ne cherchez pas : vous êtes dans le caprice et l'imagination.

Un seul homme a dégrossi ce bloc qui semble trahir de multiples collaborations, mais quel artiste et quel inventeur ! Ce François Borset, d'outre-Meuse, appartenait à la race des impétueux cerveaux en qui bouillonnent toutes les formes et qui, comme la forêt, contiennent

le simple et l'enchevêtré. 11 sculpta dans les soixante colonnes des galeries un poème idéal et grotesque, de la grimace et de la chimère, peut-être aussi quelque évocation des féeries orientales. Chacune d'elles décèle le jeu d'un esprit infini en ses combinaisons ; toutes diffèrent par un détail, une fantaisie, un mascaron, et les unes se renflent en bulbes, dessinent des tulipes, s'arabesquent de végétaux et d'animaux, les autres ressemblent à de grands candélabres montés sur des piédestaux et couronnés de corbeilles. Sur les quatre faces de la cour un portique se continue, déroulant les cintres surbaissés de ses arcades, avec ce peuple de piliers pour appui ; et le portique lui-même supporte l'ordonnance élégante et légère des façades, prolongées en travées dans l'ampleur des toitures, avec un fouillis de colonneltes, de pinacles, de rinceaux et de balustrades. Celte efflorescence déliée de l'ogival parait presque sévère à côté des poussées folles du jardin de maître Borset. Les rocailles et les chicorées qui, deux siècles ç^. ,-r -r.. plus lard, s'épanouiront comme des végétations parasites saint-paoi.. — poncHE. sur l'art dégénéré, sont là en germe, dans les volutes et

les astragales de cette fantaisie tarabiscotée. Après ce coup de théâtre, la seconde cour pâlit, malgré ses prestiges : c'est que la fabuleuse invention de tout à l'heure est restée empreinte sur notre rétine. Et pourtant le fougueux Borset a passé par ici comme là-bas. Pour s'épanouir moins fantasquement, les fûts et les chapiteaux des galeries, ceux-ci enguirlandés de feuillages, ceux-là creusés de cannelures, de losanges, d'hélices et de moulures, n'en portent pas moins la marque distinctive de ce surprenant coup de ciseau.

Les portiques, d'ailleurs, en cette cour moins riche, mais d'une intimité plus silencieuse, ne régnent que sur deux faces du rectangle ; sur les deux autres, de grands murs pleins se nervent de simulacres d'arcs dont les pieds-droits descendent jusqu'à terre. Au milieu, un jardin a germé ; des gazons bordent une vasque et s'encombrent de vieilles pierres, débris d'écussons, statues, fonts baptismaux, plaques tumulaires ; quelquefois un oiseau descend, vient becqueter l'herbe ou boire à la fontaine.

Il n'en faut pas plus pour la rêverie; les galeries s'animent d'une traînée de pages et de favorites; des fenêtres sort une rumeur vague, troublante, mal assoupie, comme un bruit

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de volière; les portes ouvertes laissent soupçonner des tapis, des tentures, des statues, des escaliers de marbre. On pense à cette exclamation de Marguerite de Valois : « Il n'y a rien de plus magnifique et de plus délicieux ». Ou bien une grande silhouette se dessine, grandit, arpente les dalles, celle d'un de ces princes-évêques perpétuant la tradition d'un épiscopat temporel, querelleur, bataillant de la crosse et de l'épée, quelquefois pour le peuple et plus souvent contre lui. Et tout là-haut un carillon verse sa pluie de notes; elles ruissellent, larmes mélodieuses, sur les poussières où fut la gloire de Liège et que le vent balaye dans l'enclos.

Cependant, les ombres noires errantes sous le rire des mascarons de Erançois Borset ne sont point des robes de prélats, mais des toges d'avocats. Cette toison qui se rebrousse làbas comme la fourrure du mélancolique chat des ruines se résout en un bonnet à poil sur le crâne de Pandore, et des plaideurs contrits remplacent la vilenaille qui, les jours de largesses, arrivait gueuser aux portes de la grande maison. Après tout, celle-ci n'a guère changé sensiblement de destination. Jadis la justice des évêques s'y rendait, et c'est encore la justice qui s'y rend aujourd'hui. Mais, tandis que l'autre n'était souvent que le caprice et l'arbitraire, celle-ci s'appuie sur des codes, des lois, l'appareil rigide de la conscience moderne.

Un peuple pratique se reconnaît à ces utilisations des vieilles reliques. Des anciennes écuries du palais on a fait les bureaux de l'hôtel provincial, et le chef de l'administration a lui-même été installé dans la salle des Etats. Ce grand service public occupe maintenant toute la partie ouest du palais. Un artiste adroit a reconstitué sur le patron des façades intérieures le vaste développement des façades qui' regardent Publémont. C'est la même disposition de travées prolongées dans le toit et reliées par une balustrade découpée à jour, avec des élancements de colonnettes et de pinacles. Un portique, en saillie dans le milieu de la construction, reproduit le délicieux motif des arcs et des piliers de la grande cour, et deux avant-corps, partant des pignons d'angles, achèvent en outre d'en restituer la configuration.

Des rampes de la grosse butte qui se dresse en face et vient mourir dans le square de la place Notger, parmi les fleurs et l'eau, on lit merveilleusement ce beau livre de pierre, où l'écriture prend le relief et l'animation d'innombrables bas -reliefs, écussons et statues, l'histoire au ciseau des prospérités et des vicissitudes liégeoises. Ce Publémont qui brusquement mure la rue, avec sa place Saint-Pierre là-haut, sa dégringolade de maisons, ses touffes de verdures, les plans géométriques du tunnel au bas de ses pentes, ébauche là l'ordonnance compliquée et savante d'une sorte d'escalier à la Piranèse. Et l'escalier existe véritablement un peu plus loin. De la rue Hors-Chàteau on le voit monter, monter toujours, projeté de palier en palier jusqu'au plateau de la citadelle, avec l'escalade illimitée de ses marches qui, d'en bas, finissent par s'effacer dans un gigantesque plan incliné. Presque au pied, s'érige en plein pavé une fontaine de Delcour, un joli et tourmenté édicule à statues, piliers et bas-reliefs. Un peu plus loin, la rue aboutit à une chapelle d'une destination singulière : Vénus et Paphos y revivent dans la coutume qu'ont les madeleines des quartiers circonvoisins d'y entendre la messe pour l'achalandise de leur commerce. C'est comme un reste de paganisme sorti du ruisseau; et le lieu, parait-il, ne peut pas toujours contenir les fidèles qui, en priant Dieu, invoquent surtout l'Amour.

Un tel culte ne s'accorderait pas avec les austérités de Saint-Martin et de Saint-Paul. La vieille foi s'y agenouille seule, humblement prosternée dans la pensée de la rédemption finale à laquelle les tombeaux, la solennité des voûtes, les éblouissants paradis des vitraux ramènent constamment l'esprit.

Aucune des grandes églises liégeoises, à vrai dire, n'a les graves tristesses des sanctuaires du pays flamand; et cependant chacune d'elles possède d'inoubliables splendeurs. Saint-Paul, devenu cathédrale depuis la disparition de Saint-Lambert, s'annonce extérieurement par les nobles symétries de l'ogival primaire. Les dais, les gables, les dentelles qui plus tard orfévriront l'armature des contreforts et des arcs-boutants, n'ont pas encore altéré la majestueuse simplicité des belles lignes initiales : on admire la balustrade à arcatures ogivales trilobées de la grande nef, les saillies des contreforts du chœur, les belles verrières du transept ; et un nombre infini de fenêtres donnent à l'édifice l'air d'une énorme lanterne. C'est à peine si les murs pèsent sur ce temple aérien et illuminé; partout de hautes baies s'ouvrent sur le ciel, comme si l'architecte avait rêvé de bâtir son œuvre avec du jour plutôt qu'avec de la pierre. Et l'impression demeure à l'intérieur, sous le ruissellement de toute cette clarté qui, tombée des fenêtres, coule et ondule à travers les quatorze piliers de la grande nef, piliers d'eslacade battus par cette prodigieuse marée lumineuse entrée de partout et submergeant les voûtes et les dalles.

Au-dessus de leurs arcades lancéolées, de légers arceaux trilobés, appuyés sur des colonnettes cylindriques, prolongent les sveltes découpures d'un triforium ; tout de suite après, la voûte s'élance, entre-croisant ses nervures, avec de grandes fenêtres flamboyantes dans les retombées ; et des parterres, des jardins, une forêt mystique s'ouvre, se suspend en guirlandes, en végétations et en treillis de feuillages aux courbes de la sublime ogive. Là-bas, au fond de la nef, le chœur aiguise ses verrières en pointes d'épées ; dans les transepts, d'autres fenêtres, immenses, découpent le mur de haut en bas, éblouissantes de vitraux ; à droite, l'histoire de sainte Julienne et l'institution de la Fêle-Dieu, une polychromie moderne; à gauche, le couronnement de la Vierge, d'une composition renaissance, des émeraudes, des topazes et des saphirs plein les meneaux. Ainsi, dans les flammes et les gemmes, la magnifique église s'épanouit, fleur composite de trois ordres différents, avec ses stalles à pinacles en crosse d'évêque, ses dinanderies, son Christ au tombeau, œuvre de Delcour, ses bas-reliefs, les statues et les guillochages de sa chaire de vérité.

A Saint-Jacques, on touche à la floraison suprême du style flamboyant : visiblement, avant de s'éteindre, il s'y épuise en prodigalités de rosaces et de festons. Les arcades de la grande nef, dentelées de feuillages, sous un triforium découpé de meneaux trilobés et cintrés, de rosettes, de trèfles et de quatre-feuilles encadrés ; les tortis d'arabesques qui s'entrelacent autour des médaillons et des bustes dans les tympans ; les meneaux des fenêtres évidés en trèfles et rosettes à six lobes, de chaque côté d'un linteau à pinacle ; les arcades simulées des bas côtés, avec le motif du triforium reproduit dans une balustrade, tout un fouillis de colonnettes, de chapiteaux à crosses végétales, de figures en haut relief, de dais et de culs-de-lampe, entre-bàillent, sous la merveilleuse voûte taillée en nervures prismatiques, comme des coins d'Alhambra. Cette voûte, peinte en couleurs de mirliton malheureusement, est, à elle seule, une chose tout à fait extraordinaire ; les compartiments s'enchevêtrent si étroitement qu'on dirait les mailles d'un immense filet réticulé à l'infini et torsé avec des câbles de pierre.

D'ailleurs, le caprice fleurit partout dans cette église, ciselée comme un reliquaire ; il multiplie les pinacles et les statues entre les fenêtres du chœur, peuple de grandes figures les archivoltes du transept, brode de bas-reliefs prestigieux comme des filigranes jusqu'aux clefs de voûte à l'intersection des nervures. Toute surface libre s'ajoure, s'ourle et se guilloche dans ce parc luxuriant dont les colonnes sont les troncs et qui ramifie dans tous les sens, en guise de rameaux, la chimérique frondaison de ses sculptures. Après un tel effort,

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l'imagination de l'homme n'a plus rien à inventer ; la prière et l'art ont dit leur dernier mot; le génie qui a engendré une si étonnante création périt par l'impossibilité de se dépasser lui-même. C'en est fait de l'ogive ; elle meurt dans une apothéose. La Renaissance qui lui succède sonne la diane d'un idéal et d'un temps nouveaux.

Cette merveille de l'ogival tertiaire à son apogée s'enveloppe de formes symétriques,

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