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LA PROMENADE MEYERBEER

à tous les vents; par milliers ses tabatières, brables artistes, propagent au loin l'illusoire

prestige de ses paysages; el ses eaux thermales n'ont pas perdu les vertus qui les illustraient au quatorzième siècle.

En ce temps-là le bourg n'était encore qu'une agglomération toute primitive, perdue dans le giron des bois; mais déjà les habitants des pays voisins y arrivaient prendre les eaux. LTn industriel de Bréda, un Collin WolfF ayant obtenu d'Adolphe de la Marck, princeévêque de Liège, la concession de douze bonniers, y avait bâti une maison, proche la fontaine du Pouhon; son exemple fut imité; bientôt d'autres maisons s'élevèrent près de la sienne, et toutes ensemble formèrent la place du Marché actuel.

Il ne paraît pas, du reste, que le séjour y fût bien commode pour l'étranger; on était

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