‹ La Belgique et l'Exposition de 1878Chapitre 64 sur 107 · PAPIERS PEINTS · texte numérisé non relu

PAPIERS PEINTS

Cette classe comprend les papiers peints proprement dits, les papiers de fantaisie et les stores. Ce sont là trois branches d’une même industrie qui, depuis 1867, a fait des progrès très-sensibles. Los procédés mécaniques se sont tellement améliorés que la confection des papiers de tenture a pu recevoir des perfectionnements î^emarquables. Les papiers de fantaisie ont eu aussi leur production très-avantageusement modifiée par l’usage des machines nouvelles, telles que lisses mécaniques, cylindres de friction, machines à brosser, machines pour le fonçage et le vernissage, etc. Les stores seuls continuent à être peints à la main et n’ont jusqu’à présent retiré aucun avantage des moyens mécaniques.

L’exposition de la classe xxn n’est pas bien importante. Nous n’y voyons que les papiers imperméables de MM. Van Vreckom et Apol ; les papiers marbrés, gaufrés, etc., de M. Van Gencchten ; les stores deM.Bindels.

CLASSES XXIII et XXIV

COUTELLERIE ET ORFEVRERIE.

Coutellerie. — Il n’y a en Belgique que la pro-

A l’exposition de 1878.

vince de Namur qui puisse, eu redoublant constamment d’efforts, lutter contre les produits français de Châtellerault, de Nogent, de Thiers, et contre la remarquable fabrication de Scheffield, en Angleterre. Elle est représentée à l’exposition par la maison de MM. Baudoin et Detliier, de Gembloux.

Orfèvrerie. — L’orfèvrerie ne compte que deux exposants : M. Quicke, de Molenbeek-Saint Jean, et M. Bourdon de Bruyne, de Gand, qui ont envoyé, l'un, un ostensoir, style ogival, et l’autre, un certain nombre d’objets d’orfèvrerie civile et religieuse, style moyen âge.

Page 1