‹ La Belgique et la HollandeChapitre 62 sur 73 · Bome. tÈi · texte numérisé non relu

Bome. tÈi

«ne dame à sa toilette, tfelair^é par une ehaiidelle ; 32. Van Dyck, la Atmille Huygens; 61. HotnUkoeter, oiseanx, entre autres un cor-

Nord.

Tableaux

ftU

paatel.

Avant- salle

Direction,

Sud.

beau plumé par d'autres oiseaux; 74. *Jo¥daen9j un jardinier et une jeune fille offrant des fruits ; 180.

Wouvermany cavaliers et carrosse attelé de 6 chevaux blancs. — A droite: 139. Snyders^ grande chasse au cerf (le paysage est àeBubens) ; au dessous: 174. Wùuvermanj scène de camp; 25. J. Breughely paradis (les figures sont de Rubens); 170. WteniXy gibier; N.

Berchem , vie de berger ; 138.

Schalkeny Guillaume II! d'Orange, roi d'Angleterre; 068. le prince Kaurice , 269. le prince Guillaume II d'Orange, par des peintres inconnus; 15. 16. F. Bol y Tamiral de Rnyter et son Hls. En outre, différents portraits de la famille d'Orange, sans valeur artistique.

Salle I. (en commençant à gauche) 120. Rembrandiy portrait "d'un jeune homme; 104. Netachery petit portrait; 140. SnyderB, une cuisine avec des rhumes et du gibier (la figure est de Ruhens)-y 31. O. Dowy une femme avec une lampe; ♦41. Everdingeny portraits de la famille du grand-pensionnaire Steyn (la scène représente Diogène cherchant des hommes sur le marché de Harlem) ; 106. A. van Oatade, intérieur d'une maison de paysans; 17, Both, •grand paysage italien; 153. Teniers, laboratoire d'alchimiste. — ^66. 267. Guillaume I*', prince d'Orange, vivant et mort, par des maîtres inconnus; ♦146. J. Steehy ménagerie; ♦IIS. Paul Pottery paysage avec bestiaux; ♦♦116. Rembrandt, la leçon d'anatomie; <;ette toile se trouvait autrefois à l'école anatomiqae (tnijkamer) 'd'Amsterdam, à laquelle le roi Guillaume l^^ Tacheta pour 32,000 11. Elle représente le professeur Tnlp , entouré de ses ^èves, sur le point d'entamer un cadavre. Quoique le sujet ne soit rien moins qu'attrayant, c'est une des meilleures compositions de Rembrandt. 14'2. J. Stem, le peintre et sa famille; 98. A. Moro "(élève de J. Schoreel), un homme assis devant une table; 93. fl^. Mitfhy boutique d*épicier; 171. A. van der Werff, la fuite «n Egypte; 145. J. Sieeny le dentiste.

Salle II. 118. Rembrandt, Susanne au bain; 163. A. van de Veldty la plage de Scheveningen ; 12. Betchem^ combat de cavaliers dans un défilé: 75. A. de Keyaer, un magistrat, figure «n pied. — 54. Van der HeUt, portrait du peintre Potter; 52. De Heemy fruits et fleurs; 130. Buisdaely cascade; 35. Van Dycky portrait du peintre Quent. Simons; 155. TerburÇy portrait du peintre en costume de bourgmestre. — 131. Ruiadaely eôte de mer;

232 »ouU .37. LA HAY£. Mtêaêe.

121. Rembrandt y un vîMlUrd; *1Ô4. TtrhupÇy un officier tenant à la main une lettre, qui paraît lui avoir été remise par un trom-^ pette; une femme IVcoute avee attention; *119. Rembrandt^ unofficier; 132. Ruudaelf la côte d'Overveen; dans U lointain, U ville de Harlem; *123. *124. Rubens, Catherine Rrintes et H^ène Formann, la première et la seconde femme du peintre: Tun et l'autre de ces portraits sont d'une haute perfection; 173. WowDtrmafif bataille; 144. J. Sieen, un médecin, tâtant le pouls à im» jeune fille; 86. MeUuj une femme qui ^crit, derrière elle voir homme, dans le fond une joueuse de mandoline: 147. Steeuy 1» médecin au lit d'un malade. — *33. 34 Van Dyekj deux portraits y que Ton suppose à tort être ceux du duc et de la duchesse de^ Buckingham; Técu du coin annonce plutôt une famille hollandalseon allemande. Au dessous: *30. Dow, une femme avec un enfant au berceau H une bonne, tableau d^nn fini remarquable; **177. Rembrandty la présentation au temple: St-Simtfon tient Tenfant^ le grand pontife le bénit, superbe ^et de lumière ; c'est peui-étrela toile la plus parfaite de Rembrandt; rangée inférieure: 90» F. Mieriê, portrait du peintre et de sa femme; *181. Wouwerman^f. paysage connu sous le nom du „ chariot de foin'^ ; *92. Mieritf. un garçon faisant des bulles de savon; 91. MieriSy portrait du professeur Schull de Leyde.

Salle III (derrière l'escalier). 62. Hondekoeter^, la ménagerie de Guillaume III au château de Loo (p. 219). — 169. Wemtx,, paysage et. nature morts (cygne, cerf, etc.) ; 125. Rubens, portrait de son confesseur; *143. J. Steen, représentation de la vie humaine (?). — 265. Guillaume I^^, prince d'Orange, par un peintreinconnu. — **H2. PatU PotUr, le taureau. C'est le chef-d'œuvre de l'artiste et la perle du musée^ remarquable en outre par la circonstance que c'est un des animaux peu nombreux que Potter a peints en grandeur presque naturelle. Les Français avaient emporté cette toile à Paris, ot elle figurait au quatrième rang des joyaux du Louvre, c'est-à-dire ^rès la transfiguration par Raphaël, la communion de St-Jérôme par le Dominiquin et le martyre de St-Pierre par le Titien. Le taureau de Potter est évalué" à 60,000 fl. ; c'est du moins le prix que le gouvernement hollandais avait o£fert à plusieurs reprises pour le racheter. On prétend avoir tro.uvé récemment des documents constatant que cette toile est du maître de Potter et non pas de ce dernier. 6. Bakhuiten, marine; 5. BaJchuixeny retour de Guillaume III à Maassluis (1691); au dessus: 13. Bloemart^ le festin des dieux: i52. Teniersy la bonne cuisine. (Dans la salle attenante, on a réuni une collection de tableaux au pastel, peints pendant le siècle dernier.)

Salle IV. 209. MwriUo^ berger espagnol; Ôô. Memling (Rogkr van der Weydm?), descente de croix; au dessus: 229. le Ouidty mort d'Abel; 210. Velaèqaety portrait de Charles Balthasar, fils du roi PhiUppe IV d'Espagne. — *208. MurHlo. la Vierge et l'Enfant.

JUusé^ LA HAYE. 37. Route. 23^

Salle V. 195. Holhein, portrait de Rob. Che$eman, tenant un faucon; 187. Durer, portrait d'homme; 197. Holbein, portrait de femme; 188. Durci», portrait d'homme ; 194 Holbem, portrait de* Thomas Morns, chancelier d'Angleterre; 196. ^o25em, portrait de^ Jane Seymow, femme de Henri VIII d'Angleterre; 238. 239. 5aivaior Rosa, Prbméth^e enchaîné au rocher; Syslphe roulant leroeher., — 247. Le Tintoret, portrait d'un magistrat ; 220. Cignanif. Adam et Eve. — 190. Diirer (?), Elisabeth , fîUe de l'empereur Ferdinand V^. Le restant sont des copies de tableaux italiens.

L'étage inférieur renferme le ^cabinet royal de curioflitéê,. ouvert au public aux mêmes jours et heures que la galerie de tableaux. Il se compose de 750 numéros , sur lesquels le catalogue (50 cents) fournit d'amples renseignements. Quelques chambres sont consacrées à des raretés du Japon et de la Chine, d'au-très à des produits des colonies hollandaises et t des curiosités provenant d'autres parties du monde; une section renferme: des reliques historiques se rapportant à des célébrités nationales^ depuis les commencements de la république (l'écuelle des gueux)^ jusqu'aux temps les plus récents (les débris de la canonnière de Van Speyk, sautée devant Anvers en février 1831 v. p. 159). On fait le mieux de commencer par l'appartement de gauche et de réserver les reliques historiques (à droite) pour la fin; l'examen détaillé des objets chinois et japonais devient fatigant, surtout quand l'œil et l'esprit viennent de se lasser à la vue de la galerie de tableaux. Nous indiquons dans ce qui suit quelques unsdes objets les plus dignes d'attention.

8aUe I (à gauche). Armoire avec des figurines chinoises* l>ans le coin: 41. un mandarin „en petit costume ''; 270. Peintures sur verre (19), représentant la récolte du riz et du thé, de* vues de Canton, etc., des revues de troupes, etc.; 156. Tribunal chinois et exécution de jugement (sous une vitrine); 8. Portrait de l'empereur à tête mobile. Au milieu, dans une vitrine r 273. fruits chinois en cire.

Salle II. Objets du Japon. 413. Armoire avec des outil» japonais; travaux dans une mine de cuivre; 414. figures de soldats; 415. instruments de musique et armes; 416. armure d*un général; 421. marmousets et monstres, confectionnés au Japons 423. Japonais en costume national, masques. Au milieu : 417. le salon du Daïro, ou empereur ecclésiastique du Japon, avec différentes figures; 427. dans mie armoire vitrée, des caractères japonais, de l'encre à impreseien, du papier, etc.

Salle III. De nombreux objets de luxe japonais, ouvrages fins, jouets d'enfant, porcelaines, vét^nents somptueux. Dans une armoire placée contre le mur: 412. le modèle d'un temple japonais. Au milieu : 455. une vitrine renfermant un modèle de l'île de Desima, résidence des Hollandais au Japon; ce modèle y a ét^ exécuté par des indigènes avee un soin minutieux.

1234 BoîÊte 37. LA HA.YE. Musée.

Salle IV. Oo»tumes des Indes orientales et occidentiles et •4e l'Islande; 472. occupations domestiques des* Caraïbes à Suriaiam ; 743. idole de Tîld de Geylon. Oontre^ le mur de la chemifitfe, des armes d'Indiens; 488. le bonnet du sultin de Java; 480. panorama en relief du Montblanc, de la yalMe de Chamounii «t du Simplon.

Salle y. 721. Grande caisse en écaille, dont l'intérieur Teprtfsente la disposition d^une maison d'Amsterdam an commencement du 18^ siècle. Ce modèle a été entrepris par ordre •de Pierre le Grand (p. 272), qui avait eu l'intention d*en faire «adeau à l'impératrice; la dépense s'est élerée à 30,000 H., et ^n y a travailla pendant 2ô ans. 722. La chaise et le pot au lait du général Chassa durant le sitfge d'Anvers (p. 110). 647. •Ohaise de la prison d'Olden-Rameveldt (p. 230). 660. un canon dortf ^t argenté, donn^ par la Handels-MatschappiJ à l'amiral de Rnyter. Dans Tarmolre vitrée du milieu: 720. souvenirs divers de ^hiillanme le Taciturne, vêtements, buffle, chapeau, pistolets, balles; 691. armure de l'amiral de Ruyter avec la chaîne en or «t la médaille qui lui furent données par les Etats-Géntfraux ; 4694. bâton de commandement de l'amiral Piet Hein (p. 227); 713. 714. gobelet et tfcuelle de gueux (p. 69); 732. souvenirs de Van Speyk (p. 159) etc.

Sur la grande place au SO. du Mus^e, appelle le Plein, s'élève la ^rtatue du prinee d'Oruige (pi. 24), Guillaume I^ (p. 197), œuvre •du sculpteur Boyer, couMe en bronze; l'inscription porte: Aon WiUem I, prins van Oranje, vader des vadeirlands ^ hei danlAare •volk^ 1848; sur la face opposée on lit la devise du prince: „iaviê iremquUlui in undU". Le prince lève légèrement le doigt, allusion A sa tacitumit^.

Une statue équestre (pi. 25) a été érigée en 1845 au même grand homme par un de ses descendants, le roi Guillaume II 'f„gubematori rex**), sur le Noord-Einde, vis-à-vis du palais du roi actuel, près de la porte de Scbeveningen. Elle est également -coul^ en bronze; le socle est omtf des armoiries des sept provinces. La statue fait face à la porte du nouveau palais (pi. 16), •édifice construit en style gothique par feu le roi Ghiillaume II; ■la belle collection de tableaux qu'il renfermait et qui constituait, -avant la révolution belge, une des principales curiosités de Bruxelles, a été vendue aux enchères en 18Ô0.

Non loin de ce palais, sur le cdté S. du Lange -Voorhout, se trouve le ministère de la marine (pi. 11), renfermant une collection de modèles de vaisseaux et d'objets nautiques (pourl>oire 1 fl. pour 1 à 2 pers., 2 fl. pour une société), notamment des modèles de vaisseaux de guerre hollandais, de bateaux chinois «et indiens. En outre, on y voit, exécuté sur une assez grande •échelle, un grand vaisseau faisant la route des Indes orientales, muni de son gréiment au complet, qaek|ues navires à 3, 4 et

BihUoihèque royaU, LA HAYE. 37. RouU. 335

5 pentB; dans d«8 proportions plus grandes, des parties de Taisseaux, des gouyemails, des ancres, des machines servant à la constnietion des Taisseanx; des doeks pouvant être mis à sec pour le radoub 4e8 navires; des soi-disant chameaux, espèce de grands pontons <é<mt on faisait beaucoup usage dans le Zuiderz^e avant Tonverture du canal du Nord (p. 268) et qui servaient à soulever les bateaux •chargés pour les faire passer sur des bas-* fonds; ila consistaient «en deux navires plats et remplis d'eau, entee lesquels s'attachait le vaisseau, qui s'^evalt de ô ou 6 pieds quand on en pompait l'eau; des armes des soldat de marine; des modèles de canons, des fusils, des compas, des sextants etc. ; le modèle des chantiers du royaume à Amsterdam, avec les machines qu*on y emploie; «n grand relief du port d'Hellevoetsluis (p. 161) avec tous les docks et écluses, et beaucoup d'autres objets de cette nature.

Plus loin, sur le coté N. du Lange Voorhout, est la Bibliothèque TOy«le (pi. 2), ouverte le lundi, mercredi et vendredi de 10 à 12 h., remarquable par le grand nombre de ses incunables et de «M maaàsorits. Parmi ces derniers on apprécie surtout les miniatures en grisaille du livre de prières de Philippe-le-Bon , duc de Bourgogne; quelques-unes, Fannonciation et le couronnement de la Vierge, sont probablement de MemUng. Les livres d'heures de Marie de Médicis, de Catherine d'Aragon etc. sont également d'une rare beauté. La bibliothèque a reçu un accroissement considérable par les collections de livres et d'antiquités qui lui ont été léguées par le baron de Westreenen van Tiellandt (t lÔÔO), et qui sous la dénomination de Mtuaum Meermanno^ Weiireenianum, constituent une section spéciale de rétablissement Le même édifice renferme le cabinet des iii4d»illef, moimaies «t eamée»; il est fort riche. On n'y compte pas moint de 300 ^^amées, la plupart antiques, entre autres l'apothéose de l'empereur Claude, un des plus grands que l'on connaisse. Une partie de la collection des pierres taillées provient du célèbre archéologue JiemsiefkuiBj d'où elles passèrent à la princesse GaUHthi. Celle-ci les envoya à examiner à OcUk^, et les connaisseurs savent ce qu'en jugeait cet homme, qui pour être grand poète, n'en était pas moins profondément versé dans l'étude de l'art antique. On peut lire à la p. 206 du tome 25 de ses œuvres (édition all^nande en 40 vol.) la liste des numéros qu'il a particulièrement relevés romme les plus beaux et le plus empreints du véritable cachet Antique. Le catalogue du directeur renseigne parfaitement sur le contenu de cet important cabinet.

Sur le marehé ans poisfoni (pi. 27) on voit se promener des cigognes, entretenues aux frais de la ville par la même raison que le sont les ours de Berne et les aigles de Genève. La cigogne est l'oiseau héraldique de la ville de La Haye.

VêffUae principale (^groote herk, pi. 5), k côté du marché aux poissons, est un édifîce goth. du commencement du 14® siècle, ne

7M ' S<mi€ 37, LA HAYE.

renfermaot rien ^e curieux. Les autres églises de I« Haye sent également dénoies d'iiittfrét.

L'eau des canaux ne peut être mise en circulation qu*à Faide de moyens m^aniques. A cet effet, une machine à vapeur, éta* blie dans les dunes, tire de Tean fraîche et la refoule dans VéUng (Vijver) du château et dans les canaux qui en reçeiTent un Mger eouTant, à peine sensible, lequel amène l'eau jusqu'à Delft et dans la Meuse près de Rotterdam; là elle est également dirigée vers. la Meuse par des moyens mécaniques.

La fonderie de canone (pi. 8) et la f^Zfiee d'êxêtrcice de l'infanterie sont près de la porte (NO.) par où conduit la route de Leyde. Deyant la même porte s'étend aussi le *Pftre ou le Bois (het Bosch), sillonné de charmantes allées; il faisait jadis partie de la vaste foret qui s'étendait sur les côtes maritimes de la Hollande. On y fait de la musique militaire le dimanche de 2 à 4 et le mercredi de 6 à 8 b. du soir (pendant la saison de Scbeveningen presque tous les jours). Au N., le bois ferme un parc aux cerfs; près de la route il présente des avenues régulières formées de magnifiques arbres de vieille futaie; plus loin, c'est une véritable foret, sombre et épaisse.

C'est dans ce parc que se trouve, à Vé Ueue de la ville, la ^maison du boii ('t huis in 't bosch), résidence royale construite en 1647 par la princesse Amélie de Solms, veuve du prince Frédéric-Henri d'Orange, en souvenir de son époux, qui fut stadbouder des Pays-Bas à l'époque de la guerre de trente ans. Dans les deux salles japonaises on voit de superbes tentures de soie, brodées d'oiseaux juponais du plus éclatant plumage, et que l'on dit avoir été données au stadhouder Guillaume Y par l'empereur du Japon. La salle à manger renferme deux peintures en grisaille, exécutées en 1749 par De Wil et représentant Méléagre et Atalante, Vénus et Adonis. Dans la salle de billard on remarque des portraits de famille, entre autres celui du stadhouder de la Frise par Van Dyck et les enfants de Charles I^*" d'Angleterre par Netscher. La pièce la plus remarquable de ce palais est la salle d'Orange, bâtie en octogone, et couverte de peintures qui furent commandées aux peintres les plus célèbres de l'école de Rubens, et qui représentent des sujets tirés de la vie du prince Frédéric-Henri. La paroi principale est occupée par le triomphe du prince sur des ennemis de toute espèce, vices, maladies, etc., œuvre de Jordaens. Les autres peintres qui ont pris part à la décoration de la salle, sont Van Thfdden, Zouiman^ De Brayy Otèbber, lAevenSy Honihorsi et César van Everdingen, Une des meilleures compositions est un groupe de cyciopes. La lumière qui tombe de la coupole fort élevée, éclaire à la fois du haut et des côtés. Les murs sont peints jusqu'à 13 mètres de hauteur wir toile, les parties supérieures sur bois. (Pourboire, 1 à 3 pers.^ ^ H., 4 pers. et plus, 2 fl.)

Page 1