A IIKPHISI-: ET LES RAPPORTS ENTRE LA MKLCIQUE ET LE CONGO
Mullicur a celui qui bâlit sa maison |i<ir l'iiijusiieo ol ses étapes par rinii|uil(^: <|ui fait Iravaillcr son prucliain sans le payer, sans lui donner le fruil de son travail : qui ilil : Je me bàlirai une maison vusie el des cliaml>res spacieuses ; qui la lambrisse de cèdro cl la peiul en cou- U-ui- rouge...
Jébémie XXII : It.
De 1885 à 1890, c'est-à-dire peudaut les premières auuées du régime de l'union personnelle, la masse du peuple belge se préoccupa fort peu du Congo. Les entreprises africaines du Roi, même après la constitution de ILtat Indépendant, passaient pour allaires privées. En demandant au.x Chambres l'autorisalion de devenir le chef d'un autre l'>lat. (run « Etat étranger », Léopold II avait déclaré formellement que « cette union seraitavanlageuse pour lepays. sans ponvoirlui imposer des cliarges, en aucun cas » '.
Moins de cinq auuées après, cependant, d'accord avec le chef du cabinet belge, M. Beernaert, il demandait aux Chambres d'avancer vingt cinq millions au Congo el de .s'intéresser dans la construction du chemin de fer, en échange du droit d'annexer l'État Indépendant, soit à sa mort, soit même de son vivant -.
1. On Irouvrni U' Ifxlc de l;i Icllrr du Moi ii M. KcciriatTl (i(i avril 1885), cjoii iioiiH rxlrayoïis ce passaf^c, dans Wutkiis ; L'hUnl litttrin'iitlini/ du CotiffO. \> 9:J. Uriixrllcs. i8'.>'.>.
i. tbitl , |»|i. ItT rt .siliv.