LORS
M. J. Croucher termine par quelques observations pratiques ; il a constaté par expérience que les Æcheveria ne souffrent pas la terre de bruyère ; il conseille un mélange de terre franche et de sable brülé, dans lequel ils affrontent les arrosements les plus copieux. La multiplication est aussi simple que celle des Pélargoniums : il suffit de leur couper la tête pour qu'il en pousse une foule d’autres, sauf toute-
fois le Z. pulverulenta qui n’est pas de nature aussi débonnaire.
Post-Scriptum. Pendant la correction de ces épreuves nous avons recu le numéro du Gardener's Chronicle publié le 29 août et dans lequel nous avons relevé deux Æ'cheteria décrits par M. Baker.
FE. Peacockii Bax. in Gard. Chron. 1874, p. 258. Découvert par M. Benedict Roezl dans le Nouveau-Mexique, il a fleuri chez M. Peacock, à Hammersmith. Il est voisin de l’Z. pumila dont il a la couleur glauque et le revêtement cireux sur les feuilles, mais il se distingue par ses proportions plus grandes, ses feuilles plus larges et son inflorescence en épi. La rosette foliaire mesure un demi-pied de
diamètre.
B. peruviana Bax. in Xef. Bot., Mon. n. 10. — Gard. Chron. 1874, p. 258. — M. Baker fait remarquer que cette espèce est la plus méridionale de tous les Echeveria, puisqu'elle habite les Andes péruviennes, tandis que les autres appartiennent surtout au Mexique et aux États-Unis du Sud-Ouest. L'ÆcA. peruviana est maintenant en culture, il forme une rosette d'une trentaine de feuilles qui sont
glauques, longues de 2 1/2-3 pouces.