RS EE SL, RE
+ si brise
en bois (fig. 7), doublée de plomb, présentant une surface de 50 centimètres et une profondeur de 10. Elle est élevée à 40 centimètres du sol environ, sur une petite table, présentant sur l’un de ses côtés, une pente de 5 centimètres. Au milieu, du côté le plus bas de la caisse, on pratique une sorte de déversoir. Ce petit appareil étant placé dans la fruiterie sous l’un des bouts de la table (J fig. 2) on y répand du chlorure de calcium bien sec, en morceaux poreux et non fondus, sur une épaisseur d'environ 8 centimètres. À mesure qu'il se liquéfie, le liquide s’écoule par le déversoir et tombe dans un vase de grès (E), placé au-dessous. Si la quantité de chlorure employée est entièrement liquéfié avant la consommation totale des fruits, on en ajoute une nouvelle dose. Il suffira d’environ 20 kilogrammes de ce sel employés en trois fois, pour enlever, dans une fruiterie d’une étendue semblable à celle que nous avons décrite, toute l'humidité nuisible.
Le liquide qui résulte de cette opération, doit être soigneusement conservé dans des vases de grès, couverts avec soin, jusqu’à l’année suivante. À cette époque, lorsque le fruitier est de nouveau rempli, on verse le liquide dans un vase en fonte, on le place sur le feu et l’on fait évaporer jusqu'à siccité. Le produit est encore du chlorure de calcium que l’on peut employer chaque année de la même manière.
Tels sont les soins à l’aide desquels on remplacera les diverses conditions que nous avons indiquées comme pouvant assurer la conservation des fruits.
Ajoutons que l’on doit visiter la fruiterie tous les huit jours, pour enlever les fruits qui commencent à se gâter, mettre à part ceux qui sont mürs , couper les grains de raisin qui s’altèrent, et renouveler le besoin du chlorure de calcium.