‹ La Belgique horticole (volume 3)Chapitre 32 sur 224 · D. DUO · texte numérisé non relu

D. DUO

Goliath, très-grande fleur d’un blane jaunâtre, demi-globuleux , à fleurons tubulés fins et droits.

Grand Jaune, grandissimum, très-grande fleur, d’un beau jaune, à fleurons plus ou moins tubulés à la base, le sommet languetté.

Lacidum, superbe blanc un peu frisé, passant au rose à l’extéricur.

Formosum, très-beau blanc jaunâtre, ligules larges recourbées en dedans et pluchées en forme d’anémonc.

Le marquis, beau blanc rosé, ligules planes , bifurquées au sommet.

Duc de Calisland, pourpre foncé, cuivre.

Queen, blane rosâtre, demi- ue , fleurons tubulés aux trois quarts de leur longueur.

Conspieuum, très-beau cramoisi pourpre foncé, grande fleur.

Perspiscum, rose demi-sphérique, les fleurons tubuleux droits et fins,

Lutea formosa, jaune superbe.

Vitory, grand et très-beau blanc, fleurons plans et étalés.

Invincible, très-beau blanc, avec une teinte jaunâtre, fleurons plans jetés en dehors, très-double.

Héro, très-grand, rose léger à tuyaux languettés et ineurvés, belle fleur.

Virginia, blanc, fleurons tubulés finement droits et divergeants; fleur demi-globuleuse.

Rosaline, rose pâle à tuyaux fins et divergeants, rejetés en dehors; demi-globuleux.

Triomphant, blanc, rose, étalé, large.

Enchantor, blanc jaunâtre, tardif.

Elvire, jaune clair, orange, fleur bien faite, imbriquée, ligules glanes.

Narcisse Lesebbe, blane, rosé, lilacé, grande fleur à tuyaux, pointés

jaunâtre.

( Bulletin de la société d’Horticulture de la Moselle.)

SUR LA MULTIPLICATION DE L’ATRAGENE AZUREA GRANDIFLORA, Par M. G. B. N.

Quand les jeunes pousses ont environ 6 pouces de hauteur, on les coupe à leur origine et on les plante dans un mélange par moitié de sable blanc siliceux et de terre argileuse jaune. On les recouvre d’une cloche et on les met en bâche. Chaque matin on renouvelle l’air de la cloche en la soulevant. On empêche par là la moississure de se développer. Les racines se forment bientôt. Quand les jeunes pousses ont leur bois à moitié durei, on les aménage comme si c'était des œillets, c’est-à-dire, qu’on les coupe à un nœud. Par ce procédé, les nouvelles plantes croissent rapidement. On peut encore greffer des rameaux à moitié durcis sur la tige d’une clématite commune (clematis flammula), ou toute autre espèce de cegenre et la plante si belle, due à l’envoi de 1829, fait du Japon par M. Von Sieboldt, se multiplie très-facilement par ces moyens.

LEURS CEA

REVUE DES PLANTES NOUVELLES

Echinocacius rhodophthaïmus. Hook. Bot. Mag. 4486. 1850. Echinocactus à yeux rouges. Famille des cactées. Pieds solitaires, subelancés, coniques-columnaires profondément sillonnés (8-9) sillons, côtes obtuses, crenées-tuberculées, tubercules comprimés subhémisphériques, aréoles obseurément laineuses, près de neuf épines (ou neuf) fortes, droites, d’un brun pourpre, plus pâles à la fin, la centrale double plus grande, tube du calice obconique, écailleux inerme, écailles ou sépales ovales, marginées de blane, pétales spathulés roses, d’un rouge intense au bas. Cette espèce d’échinocactus est arrivée de St.-Louis du Potose (Mexique), par M. Staines qui l’a déposée à Kew, où elle a fleuri. Sir William Hooker vante beaucoup sa fleur; le rouge foncé de la base des pétales autour de l’androcée fourni d’étamines à anthères très-jaunes et les rayons dorés du stigmate en font en effet une fleur remarquable. La floraison a eu lieu en août.

Culture. Les cactés selon M. John Smith, jardinier, curateur du jardin royal de Kew, sont indifférentes sur la culture du sol où on les cultive, pourvu seulement qu'il ne retient pas l’eau. L'espèce ci-dessus décrite se développe bien dans un loam léger mélangé de terreau de feuilles et semé de nodules ou cailloux de calcaire. Ces cailloux ont pour but d’aérer la plante sans rendre la terre compacte ni humide , car les jeunes racines ont besoin d’air. Si on la cultive dans un pot, il faut que le vase soit bien drainé. On y met des tassons jusqu’à moitié; au-dessus on dispose les tassons horizontalement de manière à serrer la terre au-dessus de ce lit de drainage. En hiver, les cactées du Mexique n’ont pas besoin de chaleur artificielle, on sait aujourd’hui que plusieurs supportent impunément plusieurs degrés de froid au-dessus de zéro. C’est en hiver surtout que l'air doit être sec, ainsi que leur terre. Dans les froids fort grands seulement on à besoin de les chauffer. Il ne faut pas que l'hiver, pendant la nuit, la température dépasse jamais + 10 centigrades. Au printemps on ferme la serre quand elle se chauffe au soleil afin de donner tout le bénéfice de cette chaleur aux plantes. Quand l'été devient plus chaud, on ouvre les fenêtres et on arrose plus fréquemment et enfin pendant les jours de très-grande chaleur on fait des aspersions sur les plantes même.

Gloxinia fimbriata. Gloxinie frangée. Cette plante remarquable a été recue, en 1849, dans les jardins royaux de Kew, où elle a fleuri. Elle ressemble à un achiménès dans son port et dans sa force de végétation. Sa tige monte à un demi-mèêtre de longueur et les fleurs se développent à profusion. Cependant, à la manière des autres gloxinias, sa nature est

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