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p. 414. — Walp. repert. 2, 165. Hook., Bol., Mag. 4515. 1850 (MHetrosideros à feuilles de buis). Synon. Metrosideros scandens. Forst., in Gærtn, fruct, vol. 1, p. 172, t. 54, fig. 10. Famille des myrtacées. Plante grimpante, rameaux blanchis, feuilles quadrifariées, planes, ovalesarrondies, obtuses, coriaces, presque sessiles, brillantes, révolutées sur les bords de chaque côté, ayant des poils blanchis, ponctuées au-dessous, fleurs dans les aisselles terminales, pédoncules courts, triflores. Ce métrosidéros, originaire de la Nouvelle Zélande a le port d’un myrte. Il monte à cinq pieds et plus, porte des branches robustes. Allan Cunningham l’a vu dans sa patrie grimper le long des arbres et s’accrocher par des racines latérales, caulinaires. Il est commun dans les forêts de Wangaroa, une des baies de l’île. Les aborigènes l’appellent aki et les missionnaires lignum-vitæ, faisant allusion à la force des branches.
Culture. En Angleterre même on le cultive en orangerie où il fleurit en août. Il n’a besoin, toutefois, de cette protection que les mois d’hiver et de printemps. Il croit facilement en pot, dans un sol léger, mais il Jui faut un soutien ou tuteur. On le reproduit par des boutures faites sous cloches étouffées.
Oberonia iridifolia. Lindi. Wall. cat. n° 194 et Gen. ct Sp. orchid. 415.—Hook., Bot., Mag., 4517. 1850 (Oberonie à feuilles d'iris). Synonymie cymbidium iridifolium. Roxb. Hort., Bengal, Malaxis ensiformis, Sm. in Rese, eyel, vol. 22. Famille des orchidées. Feuilles larges, ensiformes, grappe longue, applatie à deux tranchants à la base, multiflore; fleurs verticillées, bractées, frangées, sépales réfléchis, pétales érosés, labellum subovale, obtus frangé, concave à la base et obtusément quadrilobé. Cette orchidée est vraiment singulière. Les feuilles sont distiques comme celles d’un iris et les fleurs sont si petites et si pressées sur un épi que celui-ci ressemble à un myosurus dit M. Hooker, mais que nous comparerions plus volontiers à l’inflorence des poivres. Oberon, dit Lindley , ce roitelet des dryades, prince des Empusées septentrionales, voltige sur les rameaux des arbres et cache entre les feuilles son visage multiforme, de même cette orchidée, non moins changeante, se cache dans les forêts de l’Inde et y croit de branche en branche. Cet oberonia est originaire d'Otahity, où sir Joseph Banks la découvrit. Le docteur Buchanan Hamilton la vit au Népaul et le docteur Wallich au Silhet. Elle a fleuri pour la première fois en 1850 , en Angleterre.
Culture. Elle se cultive dans les parties les plus chaudes de la serre aux orchidées. Les racines l’attachent fermement au bois bruülé que l’on place prés des vitres. 11 lui faut une atmosphère humide, même en hiver.
Ochna aftro-purpurea. Dec. Ann. Mus. d'hist. nat. vol. 42, p- 412. — Prodr. vol. 4, p. 736. — Planch. in Hook., Lond., Journ. Bot., vol. 5, p. 654 (Ochnée noir-pourpre) Diporidium atro-purpureum,
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Wendi. Ochna arborea, Burch., Dec. Prodr. 1, p. 736; Ochina serrulata Hochst in Krauss, fl. natal. p. 41. (Sub. Diporidio) Ochna natalitia. Meisn. in Hook., Lond., Journ. Bot. 2, p. 58. (Sub Diporidio), Ochnæ Delagoensis, Eckl. et Zeyh. Enum. pl. afr. austr. p. 926 (Sub Diporidio). Walp. répert. vol. 1, p. 528. Arbor africana Pluken. alm. t. 265, fig. 1, 2. Famille des Ochnacées. Fleurs à 5 pétales solitaires ou racemuleusés de 2 à 4 (Hooker les représente comme telles) anthères linéaires biporeuses au bout , stigmates très-courts, feuilles oblongues, serrées ou presque entières. C’est un arbrisseau toujours vert, d'orangerie, natif de l'Afrique méridionale et de l’est du Cap, s'étendant jusqu'à la baie de Delagoa, variant en grandeur et dans la disposition de ses fleurs, ainsi que dans la dentelure de ses feuilles, qui sont parfois finement dentées et quelquefois presque entières. Le nom d’atro-purpurea, lui a été donné d’après l’état sec en herbier, parce que le calice grand et persistant devient d’un pourpre-brun foncé, surtout quand le fruit est mür, tandis que les fleurs sont d’un beau jaune brillant et le calice est vert au mois de mars. Le fruit offre un grand torus charnu pourpre.
Culture. Un pied très-branchu, introduit à Kew en 1853 , comme natif du Cap, a été cultivé de même qu’une plante d’orangerie, mais il ne fleurissait pas. On le plaça enfin en automne dans une serre à palmier, et au mois d'avril, il se couvrit de fleurs qui répandirent une excellente odeur. Chaque fois qu'on donna à d’autres pieds plus de chaleur, ils fleurirent de même, de sorte que la culture en est actuellement bien connue. Sir William Hooker, en donne une figure pl. 4519, dans le Botanical Magazine de 1850.
LITTERATURE BOTANIQUE ET HORTICOLE
ESSAI D'UNE HISTOIRE LITTÉRAIRE DES LIS, Par M. FR. DE CANNART-D'HAMALE,
Chevalier de l'Ordre Léopold, Président de la Société royale d'Horticullure de Malines, etc.