DATE
— Au-dessous d’une grande horloge, dans le chœur de la cathédrale de Sens : |
Vigilate, quia nescitis diem neque horam.
(SainT MATTH.) Aspiciendo senescis.
Magni momenti minutiæ.
(STaALL.)
— Cadran solaire d'un artiste peintre, Jules Lenoir, à Montereau (Seine-et-Marne).
Amicis quælibet hora.
— Cadran à Rome : Orbis est umbra (à interpréter). — Cadran de l’église d’Anet (Eure-et-Loire) : Memento mori.
— Au château d’Anet :
Cuncta æegit, dum pareat uni, — À la mairie de Voulx (Seine-et-Marne) :
Fugit irreparabile tempus.
Otium sine sole transit.
— Au château de Saint-Fargeau (Yonne) :
Crede omnes meritis quæ non signantur amissas. — A Caudebec (Seine-Inférieure) :
Prima fuit, præsens volat, ultima quando sonabit ? Hæc latet, imprudens ergo ecaveto tibi.
— À Montigny-Lencoup (Seine-et-Marne) :
Sine sole nihil.
— A Chevry-en-Sereine (Seine-et-Marne) :
Transeunt.
Non sum qualis eram. (Hor.)
— Cadran solaire à l'hôtel de Cluny, Paris.
Signat et monct.
Stulto longo, sapienti brevis.
— Cadran solaire du Palais de justice, Paris :
Machina quæ bis sex tam justis dividit horas, Justitiam servare monet, logesque tueri.
— La préface de l’Art de plumer la poule sans crier (1710) dit qu’audessus de l'horloge du Palais de Justice à Paris, il y avait cette devise :
Sacra Themis mores, ut pendula dirigit horas. S. D.
— Ce n'est point pour vous jeter de la poudre aux yeux, — cher Monsieur H. E. — Mais, il y a bien, vous l’avouerez, entre le Cadran-
Solaire et le Sablier, quelques liens de parenté, qui pourraient motiver un Sablierian«a.
J'ai vu, il y a quelques mois, — dans le cabinet de travail d’un littérateur de mes amis, un très-ancien sablier (comptant trois ou quatre heures), garni d’une monture d’étain sculptée à la main. — Autour du col central se trouvait une large rondelle de métal, sur laquelle on lisait cette légende en lettres ornées, et très-profondément gravées :