DEUXIÈME SECTION
Triohopilia albida Wendl. fil.
Allg. GFartent., 1^1, p. 362. — Lindl., in Paœton Flow. Gard,, m, 52-53, Glean, p. 28, n«'498. — Rbqbl, Oartenflora, 1854, p. 43, tab. 78 (nigra). — Rchb., Bonplandta, 1854, p. 15; Xenia, II, p. 103.
Le T. albida fut trouvé par Wagener dans TÉtat de Caracas à 5000 pieds de hauteur et envoyé par lui, en 1850 à M. Otto, directeur du jardin botanique de Hambourg.
C'est une plante insignifiante au point de vue des amateurs d'horticulture; elle a les pseu.lobulbes allongées, parfois jusqu'à 15 centimètres : les fleurs viennent 2 ou 3 ensemble : leurs divisions sont blanchâtres : le labelle est blanc avec des points jaunâtres sur le disque. M. Regel en a représenté un chétif spécimen en 1854 : d'après cette figure le D' Hoojier avait cru pouvoir rapporter cette espèce au T. fragrans, mais tel n'est pas l'avis de M. Reichenbach. Quant à nous, n'ayant jamais vu la plante en question, nous ne saurions nous former une opinion.
TriohopUia oioophylax H. G. Rchb.
AUg. 9artênz. 1856, p. 97. - lenia, IT, 1867, p. 104. — OiM^vXai : 9» domum eustodU Ch. Lbm. — An T. encapkflla i/) Cat. Linden, 1871, p. 23?
M. Reichenbach a décrit cette espèce qull a trouvée dans la coUection Schiller à Hambourg. Elle a les bulbes allongées : les grappe» à 2 ou 3 fleurs : celles-ci sont blanches avec une tache jaunâtre sur le disque du labelle. Patrie inconnue. Au demeurant une plante peu connue et peu brillante.
T. rostnta Rchb.
9ard, Ckron, 1872, p. 796.
Originaire de la Nouvelle-Grenade et introduit récemment par M. Stuart Low. M. Reichenbach le dit voisin du T. oioofhylax, avec les sépales tordus, blano-verdâtre : le labelle blanc, rajé de jaune sur le disque.
Triohopiliamaoïilata H. G. Rchb.
Bonplandia, HI, 1855, p. 215. — Xenia, II, 1867, p. 104.
La plante décrite sous le nom de T. mactdata par M. Reichenbach s'est trouvée chez M. Schiller à Hambourg et chez M. Keferstein. Elle aurait été envoyée en Allemagne de Port Chagres par le Dr Behr. Pseudobulbes prismatiques et allongées, enveloppées d'écaillés scarieuses joliment mouchetées : feuilles maculées en dessous ; pédoncules uniflores ; périanthe jaune : labelle et gynosteme blancs.
Triohopilia Turialbae Rchb.
Otto, Hamb. Gartenz., 1863, XIX, p. U.—lenia, II, p. 104. — (ITaw/. *«c. iUust. Reichenàach,, T. Turialbm in Bot. Mag. ad tab. 5550 depict qoam ad T. eaUottianam refei-etur. — Id. €hard. Chron,, 1865, p. 770).
Le nom de Turiaîba, mont de la Tour blanche, est celui d'un volcan de l'Amérique centrale, sur lequel H. Wendland récolta ce Trichopilia. Il a les pseudobulbes minces et allongées, la feuille étroite : la fleur, isolée sur son pédoncule, est d'un blanc jaunâtre, avec le labelle jaune plus foncé. La plante existe à Herrenhausen et dans la collection de M. Esser.