‹ La belle argentièreChapitre 33 sur 42 · I. \ i:i ii.i \ i!(ii:\ I ii.iu · texte numérisé non relu

I. \ i:i ii.i \ i!(ii:\ I ii.iu

Mil .iLiissaiit ainsi, (iilliril cidyail se iiiuiiIimm' ln\al, cl, avaiil tout, il iif \(jiilail lii>in|icr pi'rsdiiiic Poiii lanl (lut'Njin' cliosn coiiiiin' un va^^iiiî roinord» n'agi- Inil an ti)n<l de sa consciciic»'. C«rl»is, il ciU ôl6 plus raisonnai)!»! »lo rcnoiici;!' surlo-cliaiup à Lôona, [)Our s'éproiiJn; d'iino foinnuî vers lacjiiolhî lo iioiissaiont tousHOS insliiicls de ^éiiéiosilô et d'ostiine, qu'il aimait déj?!, dont il avait depuis loiii^lemps conrn la juMisée (h^ faire sa frniino; mais (lilhei-t n'avait pas vingt- «inalre ans. Vouloir (|ne la jrnm'ssi! soit l'aisoiinaMe, c'est snjtpiiiiuT la 'p-nnessc.

Vax regai,''nant la laie Saint-Jacques, il s'alTermit donc, plus (jne jamais, dans la résolution de revoir au plus tôt la Belle Argeutière. Rien n'était [dus facile, si Léona avait conserv«'î l'Iiabilude d'aller, matin (!t soir, prier h Saint-Gcrmainl'Auxcrrois.

— Eh bien ! puis(jne la prudence me défend de me montrer au grand jour, dit-il, je veux d(3s ce soir... Oui, à sept heures, j'y serai.

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