HUITIÈME TABLEAU
Un atelier de Tusinè Morel, vaste galerie sc présentant obliquement au spectateur; elle est fermée à gauebe par un imir plein, à droite par une cloison Titrée qui se développe largement au fond. En face du public, des deux côtés, des machines de dimension.’* diverses se succédant dans la profondeur do In galerie et laissant entre elles une puissante machine dont l’appareil SC détache do la muraille; à travers les rouages monte un escalier de quatre à cinq marches qui aboutit à un petit palier qui se conüuue par une échelle de • fer presque perpendiculaire conduisant dans les frises. L’arbre de couche qui donne le mouvement ù toutes les machines de l'atelier se voit avec ses manchons et ses poulies, contre le mur à gauche. Un faux-pont en bois circule au-dessus de Unrbre de couche. Tout est au repos dans l'atelier. Une seule lampe veilleuse suspendue à la voûte y jette une faible clarté. A travers la cloison vitrée du fond on voit poindre les premières lueurs de l'aube grise et morne. Deux escabeaux sur le devant à droite.