Scène XI
HELENE, ANDRE
Hélène ouvre » porte et entre danj le à voir sa grand'mirc.
HÉLÈNE. — OÙ est-elteî André, — ; Elle est partie.
UÉLÈME. — Parlieî Pourquoi?
André. — Pour nous laisser seuls.
HÉLÈNE. — Conimentî
André, s'avanuam .vers elli.
lieure. Hélène, rien ne doit (lit, elle u raison.
HÉLÈNE. -^ Oli! André,
André, — U n'y a i\\\\ nous aimons et que noire i Nous ne sommes pas mariés... Qu'importe? Ce de même une nuit nuptiale qui nous attend,
HËLÈKi:, — Nous la retrouverons,
André. — Ah! jamais comme aujourd'hui minute où nous sommes, le don de vous-mêi
Oui. parce qu'à c is séparer. Elle m(
elle savait lu véri
vérité: c'est que i
]é(!i(iti
e chose belle entre toutes. Comprenea-yoïis, Çéïèiie! • Vous allez vous donner, vous donner vraiment, S-ous ■donner par amour! Rien que [lar amour !■ Si vous n'avez pas le même désir que moi, HélSne; c'est que
HÉLÈNE. — Ne dites pas ça!... Ne voyez-voiw pas mon émotion et mon troubleî Nfe voyez-vous pji's que je me reliens pour ne pas me jeter dans vos bras?,.. Je ne peus plus vous dissimuler ma faiblesse'... Mais c'est justement pour cela que vous ne deven jnis en abuser. Itegar-iez-moi, André : je suis là, devant ï-ous, toute tremblante. Je suis à vous si ixiufi -le voulez, et c'est pourquoi je ^'ous supplie de ne pas le
André, ï'approcham d'elle. — Eh bien, je veuic quand même ! Votre prière ne vaut pas nos désirs et votre vertu ne vaut pas notre amour.
HÉLfiNE. — Je vous en prie!
André, — Je vous aime !
HÉLÈNE. — I^isseK-moi!
André. — Ma chérie, le l)onheur est là tout près de nous, un bonheur si meiTeilleus!
HÉLÈNK. — André!
An[>rk, — \'ous êtes ma femme, vous de\'ez élfc à moi!
HÉLÈNE. — André!
I André. — Ali ! quel désir j'ai de toi, de ta jeu- Inesse, de la beauté, de tout ton corps frémissant!
HÉLÈNE. — André! André!
André. — Hélène, mon amour, je serais si lieu-
HÉLÈNE, M jiunt dans K'S bras. Ahl pas tant que