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L tête re du selle.
‘t se être, , “UE inute
admiration, moins pour la beauté plastique u modèle que pour l'expression du visage. C'éit un officier de la garde, dont les yeux de luivre et Je sourire de franchise commandaient time et appelaient la confiance.
Vous me reconnaissez ? demanda lord ‘Brian en éclatant de rire. Ne suis-je pas très .…emblant ? |
[Lit le tour du bureau et vint se placer devant e cadre.
Oui, ce fut moi. J'eus ces membres déliés, ce ave clair, cet air heureux. Ce fut moi, et voilà « qu'un destin ironique m'a fait. Un monstre. ju cuis un monstre. Et je n'avais commis aucun nil, Ah ! la gloire, l'héroisme, balivernes stupile. C’est très beau quand on en meurt, mais and on est condamné à traîner une existence istrable, réduit à l’état de loque repoussante…. Je suis jaloux, horriblement jaloux de tous ceux qui possèdent les dons que j'ai perdus. Je conrvais cette toile par bravade. Je suis fâché que vous ayez pu comparer...
Il leva sa béquille et, d’un coup brutal, creva la tte superbe.
Oh ! s’écria Ghislaine. Quel malheur !
Pour qui ?
Elle ne répondit pas. Il s’écroula sur un fauhui et se mit à rire, d’un rire spasmodique, pari] à des sanglots.
« JLest fou ”, se dit la jeune fille épouvantée.
Et, se rapprochant :
. Monsieur, vous souffrez ; voulez-vous ?.….
tien : je ne veux rien. Allez-vous-en.
Elle sortit en hâte. Dans le corridor, elle croisa Joé et lui dit :
Votre maître paraît malade.
En bas, Mme Pawell l’attendait.
EN
La voyant pâle et tremblante, la vieille da s'inquiéta, questionna :
— Qu'est-ce qui s'est passé ?
Ghislaine lui dit la pénible scène.
— Îl a souvent de ces crises de désespoir, .
Mme Pawell, et rien ne peut le consoler, Ma pe vre enfant, vous assisterez à bien des tristess Je crains que votre courage ne défaille.
— Ne le pensez pas, Madame, et si je puis vo servir, usez de moi, N’allez Pas auprès de lui ?
— Joé m'’appellera si c’esi nécessaire, Dans « cr'ses, Philippe ne veut que Joé. Néanmoins, Vous saurai gré de ne pas me laisser seule. J’
tant d’appréhensionn quand je le voisenc
état. Plusieurs fois déjà, j'ai dû recourir au m
decin pour calmer de terribles accès de fièvre. ‘* Lisez-moi les journaux ; cela me distraira.
Elles rentrèrent dans le petit salon et prira place auprès d’une fenêtre filtrant un jour ava: bien que les rideaux en fussent grands ouvert Mais les arbres étaient si serrés que le soleil pe ait à grand’peine les feuillages.
— Ï faut tâcher de sortir de soi-même, remar qua mélancoliquement Mme Pawell, quand l’es prit est un triste Compagnon. Nous occuper de autres est le soulagement Je plus efficace à no ennuis personnels. Cherchez sans le journa de la région le chapitre des accidents. Il s’y ren contre souvent de grandes misères, de grande douleurs qu’un petit effort atténue, Vous me les signalerez,
— Îl n’y a pas à explorer bien loin pour trouver du bien à faire, dit Ghislaine enhardie. En dépouillant le Courrier de lord O’Brian, j'ai noté deux ou trois cas dont l'intérêt me semble pres: sant,
— Philippe a refusé, n'est-ce pas ?
Ile dame
oir, dit Ma pau ristesses,
Lis vous Jui ?
Dans ses 1oins, je e. J'ai s en cet au mévre.
aira.
prirent r aVare Ju verts.
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* trou- , En 1 noté > pres-
— En termes durs.
Le souvenir fit rapprocher les sourcils de Ghislaioe quand elle prononça ces mots de réprobation. Il lui semblait entendre encore le martèlement des phrases et voir le regard coupant qui les accompagnait.
- Il n’est cependant pas méchant, releva Mme lawell. Il s’emporte d’abord, puis son ancienne nature reprend le dessus, et il cède à ce qu’il appelle ma marotte. C’est quelquefois long, mais à iurce de prières, de patience. Puisque vous avez vu son portrait d'avant la guerre, vous vous rendez compte de l'horrible changement. Philippe aurait eu le courage de mourir en héros, il n’a pus celui de vivre en misérable.
* La science de la douleur est un don précieux ; il ne possède pas cet inestimable trésor. Il entre en perpétuelle révolte contre sa destinée, maudit lieu qui la lui inflige, exècre les hommes qui ne souffrent pas comme lui. Avant la guerre (elle baissa la voix pour une confidence plus délicate ) il était le plus bel officier des horse-guards, le plus intelligent, le plus brave, et si doux, si bon, bon et doux comme les forts. Un brillant avenir <e préparait pour lui ; un grand bonheur aussi. Il devait épouser une jeune fille belle et de grande noblesse qu’il aimait de toutes ses forces. Elle s'est mariée, il y a huit jours. C’est pourquoi vous le trouvez si terriblement surexcité. Je ne sais ce que le malheureux avait pensé, quel espoir irréalisable son esprit avait forgé. Sans doute se flattait-il de guérir et qu’elle l’attendrait.. 11 l’aimait d’un si intense amour qu’il croyait en elle, et, follement, s’imaginait être tout pour elle comme elle était tout pour lui. Qui pourtant oserait la blâmer ? Il faudrait à
une femme un courage surhumain pour épot
l'être misérable que Philippe est devenu.
— Il faudrait seulement assez de tendresse, f testa Ghislaine, Quand une femme aime vér blement, tout sacrifice lui semble léger. La fi cée de lord O'Brian devait devenir sa fem C'est une âme faible. Pardon, Madame, ie + pas qualité pour juger ces choses. Par q journal vais-je commencer votre lecture ?
Mais avant que Mme Pawell eût répon Joé entra,
— Milord est mal, dit-il.
— Envoyez tout de suite, Joé, chercher un d.
teur au bourg. On trouvera bien un médecin. | connaissez-vous un, Mademoiselle ?
— J'arrive dans le pays, Madame, mais Mi Temple, de l'auberge voisine d'ici, doit sû ment.
— C'est juste, vite, Joé, allez chez Mme Tea ple. Montez avec moi, mademoiselle de Kerhi:
Vous pourrez peut-être m'aider à soulager le ma heureux.
Lord Philippe était étendu sur le divan de sc ‘abinet, rigide comme s’il était mort. En se pe chant, on percevait cependant un souffle cour inégal, et de légers mouvements des mains abai
données le long du corps. Ses vêtements étaier entr'ouverts sur sa chemise molle : Joé lui avai enlevé sa cravate et son col afin qu’il respirâ plus librement. Une odeur d’éther flottait dan la pièce.
Ghislaine commença le geste d’ôter les lunette enveloppées de soie noire, Wme Pawell l'arrêt: vivement.
— Non, il ne faut pas... La moindre clarté su “CS pauvres Yeux si faibles achèverait de rendr: Philippe aveugle.
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lle avait dit cela très, très bas. Joé revenait. Un domestique était parti tout de suite à bicyclette, Il ramènerait un médecin. Peut-être n’y en avait-il pas à Inchlonay et serait-il nécessaire d'aller jusqu’à Inverness.
Fons trois s’efforcèrent en attendant de tirer lord O’Brian de sa prostration : Ghislaine se -ntait peu utile ; Mme Pawell et le nègre conhaissaient les movens habituellement employés ; il. les prodiguaient sans résultat apparent.
Vinut minutes d'anxiété s'écoulèrent, puis la porte s'ouvrit et un jeune homme entra, le doctir sans doute, heureusement rencontré chez lui. Quand il s’avança dans le pâle rayon de la fenètre, Ghislaine reconnut avec étonnement M.
Faroll.
Lui la reconnut aussi, mais, par discrétion, “'’ubstint de le témoigner. Il salua les dames, posa son chapeau sur une table et s’approcha du malade toujours glacé.
Rapidement, il se rendit compte de son état.
Dois-je le faire porter sur son lit ? demanda Mme Pawell.
Non, Madame; cette crise va se t-+rminer sans accidents graves. Cet homme — il montrait Jo6 — me suffira. (Il dit à Ghislaine ): Ma lame v.t très émue : emmenez-la et rassurez-la, Mademoiselle, Je vous rejoindrai tout à l’heure ct vous tranquilliserai.
Doucement, la jeune fille passa «on Lras sous colui de la vieille dame, et, ouvrant une porte au hasard, la conduisit dans une pièce voisine, une sorte d’immense galerie meublée comme une bi- Lothèque. Des rayons sculptés chargés de livres montaient jusqu’au plafond ; de place en place, des armoires vitrées ornées de précieuses fcrrures s'emplissaient d'éditions rares ; sous des g'aces
E:bliothcque Collège de Rimouszi (Cegep) C.P. 1024, Rimouski, P.0
s'étalaient des ‘ Heures ”’ superbement enlm nées et des reliures introuvables.
Un érudit, un connaisseur, un artiste avait cu ici, avait rassemblé ces richesses.
Ghislaine fit asscoir Mme Pawell dans une a ple bergère de velours cramoisi et se mit aup d'elle sur un tabouret.
Ni l’une ni l'autre ne parlait ; elles prôtaic une oreille inquiète aux légers chuchotemer partant du cabinet, car la porte restait ouver la baie seulement masquée par la portière, El percevaient des bruits vagues, des pas étonff des ordres brefs dont elles ne saisissaiont nas sens.
— S'il allait mourir ? murmura Mme Pawel
— Le docteur vous a affirmé le contraire, M dame.
— Pour m’éloigner, me rassurer. 1 n’en pensi peut-être pas un mot.
— Oh ! M. Faroll est incapable d'une trom} rie, Madame. ;
— Vous connaissez donc ce jeune homme ?
— Je sais son nom pour l'avoir entendu pr noncer à l’église.
— Rien de plus ?
— Rien.
— Alors vous ignorez sa franchisef
— Elle se lit dans son regard et dans l’autori de sa voix.
— Ma perspicacité ne va pas si loin que la v tre, mon enfant, ohjecta Mme Pawell, d’un t dubitatif. Les veux et les lèvres sont choses q trompent souvent.
Ghislaine n'insista pas. Elle s’étonnait ell même d’avoir osé parler aussi chaleureuseme de cet inconnu. j
C'était trop d’audace, en vérité, de prétendr
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ur une connaissance aussi superficielle, juger la valeur d’un caractère et la droiture d’une cons-
î ionce,
Qu'all.it penser Mme Pawell ?
ne horloge, dans une riche gaîne du X VIe le, tiquetait au bout de la galerie ; ses al-
illes tournaient, poussant vers le même but les pensées différentes des deux femmes. I1 leur semblait qu'un très long temps s'était écoulé depuis qu'elles attendaient le docteur. Cependant, onze heures sonnaient à peine.
(ihislaine cherchait en vain des mots propres
à calmer la poignante anxiété de Mme Pawell.
Certes, elle plaignait la pauvre sœur dont le dévouement maternel était mis à si rude épreuve, mais elle éprouvait une sorte de colère contre cet homme qui se laissait accabler par le désespoir
au point de devenir presque fou d'injustice et de mchanceté. Un être vraiment noble s’épure, s’affine, grandit par la souffrance généreusement supportée ; il n’y a que les âmes inférieures qui <e dépriment et s’altèrent, et qui en veulent à toute l'humanité du mal qui leur arrive.
(Ghislaine méprisait souvent la làcheté et ju- “uit qu’il y a plus de réelle bravoure à supporter les mille peines quotidiennes qu’à subir une Hort prompte et glorieuse. Lord Philippe serait autrement héroïque si, taujours bon et pitoyable, il souffrait en silence, usant, pour le bien général de son immense fortune, attachant son esprit à un travail utile et dissimulant ses regrets.
Elle n’eût voulu, pour rien au monde, laisser traneparaître le fonh de sa réflexion devant la ivre âme angoissée qui lui avait confié sa détresse, mais elle manquait, pour la rassénérer, de cette chaleur de conviction qui est com aunica-
EN. en
tive et fortifiante. Aussi préférait-elle se tair Elle avait bien commencé à lire le journal ; pre: que aussitôt Mme Pawell l'avait arrêtée. C choses étrangères et indifférentes frappaient dé: agréablement son esprit, et le choc des mots It était une fatigue,
Rien que le tic-tac de l'horloge ne rompai donc le douloureux silence qui régnait dans 1: galerie, lorsque la portitre se souleva et M. Fa roll vint retrouver les deux dames. Son visag était très calme, et sa voix très douce quand ; parla à Mme Pawell.
La crise est passée, Madame, dit-il ; n’aye aucune inquiétude, Monsieur votre fils dort d’ur sommeil paisible.
— Ce n’est pas mon fils, c’est mon frère.
— Ah ! pardon, je ne savais pas.
Elle eut un sourire mélancolique.
— Oh lil est aisé de s'y tromper, je suis telle. ment plus âvée que Jui. Et puis, il est si bien l'enfant de mes veilles, de mon affection. Sa mère est morte trois jours après sa naissance ; je ne l'ai pas quitté lusqu’à cette guerre funeste. Pensez-vous le guérir, docteur ?
M. Faroll eut l'air perplexe d’un homme qui sait que les mots qu’il va dire sont autant de pointes aivuës dans la chair vive.
— Des soins savants lui ont été prodigués déjà, Madame. Ce qui était possible a été fait. Il faut laisser, à présent, le temps, la nature, la jeunesse, faire leur œuvre de réparation. Quel âge a lord O’Brian, madame ?
— Trente-cinq ans.
Ghislaine faillit s’exclamer. Elle lui en aurait donné bien davantage tant il avait de cheveux gris et de plis sur le visage.
— Je reviendrai ce soir, Madame, et tous les
e taire, | ; pres- ‘e. Ces nt désots lui
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déjà, | faut a jeuâge a
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jours tant que vous aurez quelque inquiétude. Il -crait possible que la fièvre reparut tantôt, je vais préparer une potion que je vous enverrai et que le malade prendra à la première menace de l'accès. Si vous désirez me faire appeler avant que je ne revienne, on me trouvera chez moi.
habite tout près d'ici, à un mille à peine sur la route, ma maison est Loch-Castle’s.
Merci, Monsieur ; j’abuserai peut-être de votre complaisance ; je suis si seule et si mortellement troublée, L'état du pauvre enfant est si inquiétant.
— Ne perdez pas confiance ni courage, Madame. La guérison sera longue...
- Mais elle viendra, n’est-ce pas, docteur ? Dite qu'elle viendra.
- J’y apporterai tous mes soins, Madame, Dieu fera le reste.
‘* Voulez-vous m. >ermettre un conseil ? Effor- «ez-vous de distraire lord O'Brian, de l’empêcher de se replier sur lui-même ; qu’il s’occupe à une besogne attachante.
— Hélas ! docteur, ce programme est d’exécution difficile ; O’Brian a une volonté de fer.
— Î devrait s'amuser à transformer ce château, ces jardins.
-— Îlen aime le fouillis ombreux et sauvage.
-— On y sent flotter un relent de mystère, de tristesse,
— Précisément, cela s'accorde avec sa pensée.
— Cette impression lugubre est détestable sur son organisme nerveux. Nous ne pourrons espérer une amélioratian sensible aue s’il consent à <* placer dans d’autres conditions de vie. Ici, un homme sain d’esprit et de corps risquerait de devenir fou, à plus forte raison.
Il n’acheva pas, mais le cœur de Ghislaine se
ET
crispa comme sous la griffure d’une menae d'un danger. Si M. Faroll avait vu lord O'’Bri, crever le portrait, il ne dirait plus: ‘Il pe devenir fou ”’, il constaterait qu'il l’est déjà.
Le jeune homme salua, répéta : “ A ve sir et rentra sans bruit dans la chambre où le m: heureux Philippe dormait veillé par Joé.
Un quart d'heure plus tard, Ghislaine dit :
— Si vous n'avez pas besoin de moi, Madam je vais me retirer, pour revenir après déjeuner.
-— Allez, mon enfant, je pourrais vous laixs libre cet après-midi, car je ne serai en état ni. parler, ni de travailler, mais un peu d’égoisn me fait désirer votre compagnie. J’ai peur rester seule avec moi-même ; votre présence n scra douce.
— À bientôt donc, Madame.
La jeune fille regarda autour d’elle, un peu i quiète, puis sourit.
— «le vais m'égarer sûrement, dit-elle, en t: tonnant dans les corridors et les escaliers, ma je ne veux pas traverser la chambre où le malac repose, et je craindrais de lui enlever Joé une s conde fois. Où aboutit cette galerie ? Le save vous, Madame ?
— Du tout : je ne connais pas plus que vor les détours de ce labyrinthe. Mais je vais vor accompagner. À nous deux, nous nous tireror mieux d’embarras.
Après pas mal d’allées et venues dans des pic ces vastes, dans des corridors en zigzags, dan des escaliers de pierre, elles arrivèrent sur le pe ron.
Mme Pawell tendit la main à Ghislaine qui s’ loigna à pas vifs.
Au tournant du pont, sur la route du cottage
nae et O’'Brian 11 peut léjà.
e soir le mal-
lit :
[adame, euner,
; laisser t nid égoisme peur de nce me
peu in-
en tà- S, mais malade une se- ) SAVEZ-
le vous À
gs vous irerons
les piè- , dans le per-
qui s’é.
ottage,
ET pee
elle aperçut M. Faroll qui, adossé à un arbre, liait une brochure attentivement.
Allait-elle lui parler ? Ce serait peu correct, mais la situation était assez grave pour qu'elle passât par-dessus une règle mondaine.
Lui-même, d'ailleurs, paraissait l’attendre, car, en l’apercevant, il fit deux pas au-devan: d'elle,
Il salna avec une courtoisie parfaite.
Je vous demande pardon, Mademoi:elle, de ‘ous rencontrer sur cette route, mais il faut abolument que je vous parle ; un mot seulement à vous dire, je serai bref.
D'un signe de tête, elle l’autorisa à continuer.
Permettez-moi d'abord de me présenter, poursuivit-il, car la pauvre dame châtelaine n'a point songé à le faire ; elle est bien trop boule-
tersée,
Et elle ne vous connaît pas, dit Ghislaine.
Croyez-vous ?
J'en suis sûre. Mme Pawell, pas plus que moi, ne savait s’il y avait un docteur à Inchlo- Hatv,
Oh ! mon doctorat est encore tout neuf, dit le jeune homme en souriant. J'ai pris mes derniers grades, il y a quinze jours. ‘Je me nomme Heorte Faroll. Je sais, par le révérend chapelin, notre ami, que vous êtes Mile de Kerhir et crétaire de lord O’Brian, C'est pourquoi je me permets de vous aborder ainsi, sans autre forinule protocolaire, afin de vous donner un avis pressant.
Elle eut un sourire léger.
- Je ne saisis pas le rapport.
Voici. Il est avéré que lord O’Brian est un maniaque ; je ne trahis point le secret profes-