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qu'elle devait effleurer assez délicatement TF ne point l'aviver ?
__ Vous ne verrez pas mon frère aujourd’ continua Mme Pawell. Il est dans ses Jours n et Joé seul l'approche. Nous sommes très 1 heureux.
Elle lut dans les yeux expressifs de Ghisl:
une sympathie si parfaite qu'elle lui prit les © mains et les serra affectueusement.
Offrez-moi votre bras, ma chère enfant, elle, et sortons. Nous essayerons de nous fr: un chemin à travers le fouillis des folles her Croiriez-vous que je n’ai pas encore eu le cou d'entreprendre l'exploration du jardin, pas aller visiter la chapelle, J'ai une peur affr des bêtes qui crouillent dans cette brousse.
Ghislaine se leva avec empressement. Elle mait mieux avoir le ciel sur sa tête que le fond de ce boudoir où, depuis un moment, ré naient des chocs assourdis. Sans doute l’ap tement de lord Philippe se trouvait au-dessu c'était le heurt de sa béquille qu’elle entenda
lle eut quelque pitié pour sa faiblesse prit. Le bruit que ses oreilles croyaient perce n'existait que dans son imagination. En su] sant que le cabinet du châtelain fût dans « partie du château, l'épaisseur du plancher et murs empéchait tout écho d’en sortir.
Et puis il v avait aussi le voisinage lug qu'elle se rappelait. Elle reconnaissait la p: pièce précédant la grande chambre aux tent violettes où elle avait prié pour l’âme de Ro O’Brian. Elle revoyait l’alcôve éclairée pa:
lueur jaune des cierges, le lit dont le dra] soulevait à l'endroit des pieds et des mains mort, les corps hérissés et efflanqués des ch
ent pour
jourd’hui, Jurs noirs très mal-
Ghislaine t les deux
ifant, Jitus frayer es herbes.
le courage 1, pas osé r affreuse sse.
. Elle aiïne le plant, résone l’appar- -dessus, et tendait.
esse d’espercevoir En suppodans cette her et des
re lugubre ; la petite x tentures de Robert e par la e drap se mains du les chiens
PT à Re
sauvages. Elle respirait l’âcre arome des branches d'ifs et l’odeur fade des cierges.
Elle demanda :
— Les chiens sont restés au château ?
— Quels chiens ?
- Les deux bêtes sauvages du défunt.
- Non. Philippe les a donnés aux serviteurs de lord Robert. Ils seront les gardiens du vieux couple.
— Tant mieuxl Ils m’eussent fait peur, avoua Ghislaine.
— Etes-vous si impressionnable ?
— Plus que je ne voudrais. C’est une faiblesse dont je m'accuse : j'ai besoin, pour vivre, de clarté, de paix.
— Pourtant l'épreuve ne vous a pas épargnée.
Je sais votre malheur et votre courage.
— L'épreuve n’enlève pas la paix, Madame ; le remords seul...
— Cela dépend. Je ne crois pas que Philippe puisse se reprocher une action honteuse ; donc il ne saurait éprouver de remords ; pourtant il n’a plus la paix.
Elles avaient, en parlant, descendu le large perror dont les marches basses se perdaient dans l'herbe. À travers les ronces démesurément grandies, un chemin aboutissant à la chapelle avait été taillé à coups de hache pour les funérailles. Des deux côtés, les arbrisseaux emmêlés formaient une muraille impénétrable.
Ghislaine dit, légèrement peureuse :
— En effet, les couleuvres et les crapauds doivent pulluler dans ce fouillis.
— Contre eux ma canne suffira, affirma Mme Pawell.
Un petit rire moqueur grinça au-dessus de la tête des deux dames, La jeurc fille se retourna