‹ La belle madame ColetChapitre 103 sur 120 · Les derniers abbés, p · texte numérisé non relu

Les derniers abbés, p

sais que sa frêle organisation, encore affaiblie par la maternité récente, pouvait être brisée à la nouvelle du péril qui me menaçait...

«... Les carabiniers et les soldats de ligne débarquent à l'instant ; les émeutiers voulaient briser la grille. A l'apparition des soldats, les abbés s'éclipsèrent, et la foule tenta de fuir. Soixante braillards furent arrêtés... S)

M™® Colet, il va sans dire, tirait parti de ces petits incidents de voyage démesurément grossis pour faire un nouveau livre où elle lançait toutes ses foudres anticléricales. Victor Hugo lui écrit à ce sujet :

« Vous avez raison, tout ne me parvient pas, et pour moi exilé comme pour vous solitaire, il V a des abîmes entre les demandes et les réponses. Vous m'écrivez le 3 décembre, je vous réponds le 3 janvier. Vous avez du soleil là-bas, vous en êtes digne : moi, il faut croire

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