‹ La belle madame ColetChapitre 47 sur 120 · Correspondance, 1" scrio, p · texte numérisé non relu

Correspondance, 1" scrio, p

tré plus choqué d'un pareil procédé, dont il ne semble pas apercevoir le mauvais goût (pour ne rien dire de plus) vraiment révoltant:

a Merci de l'envoi de la lettre du philosophe, — écrit-il le 24 août 1846. — J'ai compris le sens de cet envoi. C'est encore un hommage que tu me rends, un sacrifice que tu voudras me faire. C'est me dire : « Encore un que je mets à tes pieds : vois comme je n'en veux pas, car c'est toi que j'aime. » Tu me donnes tout, pauvre ange, ta gloire, ta poésie, ton cœur... l'amour des gens qui te convoitent ; tu me prodigues tes richesses pour ma satisfaction et pour mon orgueil. Eh bien, sois contente : je suis heureux et je suis fier de toi *. »

Et le 22 septembre :

(( Tu m'envoies tout ce que tu peux trouver pour flatter mon amour, tu me jettes à moi tous les hommages que tu reçois. J'ai lu la lettre de Platon avec toute l'intensité dont

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