‹ La belle madame ColetChapitre 6 sur 120 · Les Dévoles du Grand Monde, p. 117-113 (Dcntu · texte numérisé non relu

Les Dévoles du Grand Monde, p. 117-113 (Dcntu

Durant sept ans, toujours plus pâle, Plus éperdu, plus amaigri.

Sur le pont, malgré la rafale, Il vint m^attendre et m^a souri.

Son âme, à mon âme asservie, Comme un esclave m'escortait, Qu'était-il ? Quelle fut sa vie ?

Je rignore, que m'importait ' ?

Faut-il voir là une nouvelle licence poétique, et ces sept ans ne seraient-ils peut-être, en réalité, que sept jours ? Je ne sais. Quoi qu'il en soit, M"^ Révoil ne « couronna point la flamme » de son adorateur, pour employer le style du temps. Il était apparemment trop petit sire; et puis, à quinze ans déjà, elle ne faisait cas que des gens de lettres.

Il lui fallait beaucoup mieux que cet amoureux transi : elle attendrait.

Elle attendit assez longtemps. A Aix, en

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