‹ La belle madame ColetChapitre 61 sur 120 · Corresp., 2» série, p · texte numérisé non relu

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tristes œuvres cela fait faire, sons tous les rapports ! * »

En prétendant avoir ri à se rompre les côtes, Flaubert se vantait. Nous retrouvons là cette orgueilleuse timidité que lui-même discerne dans son caractère, et qui l'obligeait à dissimuler, sous un voile d'indifférence, ses sentiments les plus intimes.

« Flaubert, bien qu'il ne s'en ouvrît jamais — dit M. René Dumesnil — souffrit cruellement de toute cette fange remuée au grand jour dans un besoin de réclame. C'est à peine, après la rupture définitive, en l(S53 ^ s'il en dit par hasard un mot dans sa correspondance, mais on voit clairement néanmoins quelle impression de tristesse et de dégoût il a emportée de là. La malheureuse expérience qu'il venait de faire de l'amour n'était pas faite pour l'engager à persévérer auprès des

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