‹ La belle-mère et le gendreChapitre 3 sur 50 · ACTE I, SCÈiNE I · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈiNE I

Ma femme en ia peignant «Je cent vertus douée , Sur sa disrrétion ne l'a jamais louée , Et ces secrets trahis rlcrangeraient mes plans : Il vaut mieux les lui taire encor quelques instants.

GÉnAiin, C'est fort bien : mais crois-tu que, mère de famille. Elle puisse oulilier ia fête de sa fille ?

DAP.CY.

Elle m'en aurait dit quelques mots : en tout cas , J'attends, et jusque-là je n'en parlerai pas. QueKju'nn vient, taisons-nous : justement c'est ma

[femme.

Page 1